Chairo d’Urubamba pour huit convives, avec deux viandes et maïs choclo
Une marmite de chairo peut nourrir une tablée plus importante en augmentant les quantités sans changer le principe de cuisson. Cette déclinaison dans le contexte d’Urubamba prévoit huit portions, du bœuf, de l’agneau et des céréales aux côtés du chuño.
Le qualificatif « pour une grande tablée » indique ici la quantité servie et non une obligation rituelle pour une fête locale. Le maïs choclo et les fèves fraîches sont présents dans le même plat, mais ne cuisent pas pendant toute la durée de préparation.
Un faitout suffisamment grand laisse la viande et le blé mijoter sans débordement. Les légumes-racines et la courge prennent ensuite le relais ; les fèves et les grains de maïs sont incorporés seulement à la fin. La distribution des morceaux de viande entre huit bols mérite autant d’attention que la texture du bouillon.


