À propos du maritozzo con la panna
Les maritozzi sont fortement associés à Rome et au Latium. La petite brioche levée enrichie à base de farine, œuf, matière grasse et malt ou miel est agréable nature, mais sa présentation moderne la plus reconnaissable est généreusement remplie de crème fouettée.
La pâte doit rester assez souple pour donner une mie tendre tout en étant suffisamment structurée pour supporter une profonde ouverture et une grande quantité de crème. Une farine forte est associée à une farine courante, avec lait, œuf et une quantité modérée de beurre ; le zeste d’orange apporte le parfum d’agrumes fréquent dans les pains sucrés romains.
Deux temps de pousse sont importants. Le premier développe la pâte et laisse la levure produire du gaz ; le second permet aux ovales façonnés de reprendre du volume après manipulation. Des brioches insuffisamment poussées se fendent de façon irrégulière et restent denses, tandis qu’une pousse excessive les fait s’étaler et perdre leur profil haut et arrondi.
La crème ne doit être ajoutée que lorsque les brioches sont complètement froides. Une mie encore chaude fait fondre la crème fouettée et fait glisser la garniture. Une fois ouverte, la brioche est garnie au-delà de la fente puis la crème est lissée à la spatule pour former une bande blanche nette visible de côté.
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