La Géorgie occupe 69 700 km² sur le versant sud du Grand Caucase, entre la mer Noire et les plateaux de l’Arménie et de l’Azerbaïdjan. Elle partage aussi une frontière septentrionale avec la Russie et une frontière méridionale avec la Turquie. Le Grand Caucase forme au nord une muraille de sommets glaciaires, dont le Chkhara dépasse 5 190 mètres, tandis que le Petit Caucase et les hautes terres volcaniques structurent le sud. Entre ces ensembles s’ouvrent les bassins de la Koura, qui coule vers la Caspienne, et du Rioni, orienté vers la mer Noire. La plaine de Colchide, humide et basse, contraste avec les vallées plus sèches de Kakhétie et les plateaux de Samtskhé-Djavakhétie. Les régions séparatistes d’Abkhazie et d’Ossétie du Sud, reconnues internationalement comme parties de la Géorgie mais échappant au contrôle de Tbilissi, représentent une fracture territoriale durable au cœur de la géographie politique du pays.
La mer Noire, les chaînes montagneuses et l’altitude produisent des climats fortement différenciés. L’ouest reçoit des précipitations abondantes, parfois supérieures à 2 000 millimètres par an dans les zones exposées, avec des hivers doux sur le littoral d’Adjarie et des étés chauds et humides. À l’est, les montagnes arrêtent une partie de l’humidité et le climat devient plus continental, avec hivers froids, étés chauds et sécheresses plus fréquentes. Les hautes vallées du Caucase connaissent un enneigement prolongé et des amplitudes thermiques importantes. Les inondations rapides, glissements de terrain, avalanches et coulées de boue touchent régulièrement les zones de relief, tandis que la baisse des débits estivaux et le recul glaciaire menacent l’approvisionnement en eau. Sur le littoral, l’érosion et les tempêtes affectent les plages et les infrastructures. L’adaptation exige donc des politiques distinctes pour Batoumi, Tbilissi, les régions agricoles orientales et les communautés de haute montagne.
Les forêts couvrent environ deux cinquièmes du territoire et comptent parmi les ressources écologiques majeures du Caucase. Hêtres, chênes, châtaigniers, sapins et épicéas dominent selon l’altitude et l’exposition, avec un niveau élevé d’endémisme. Les zones protégées de Borjomi-Kharagaouli, Touchétie, Lagodekhi et Vachlovani englobent des forêts montagnardes, des prairies alpines, des canyons semi-arides et des habitats de grands mammifères. La plaine de Colchide conserve des zones humides d’importance internationale, tandis que la Kakhétie associe vignobles, vergers et pâturages. L’exploitation illégale du bois, le surpâturage, les incendies et l’abandon de terres agricoles ont modifié certains paysages depuis l’effondrement soviétique. La petite agriculture reste très fragmentée, ce qui limite la productivité mais maintient une mosaïque rurale riche. La gestion de l’eau, des forêts et des sols est d’autant plus importante que l’hydroélectricité et l’agriculture dépendent directement de la stabilité des bassins versants.
Les royaumes antiques de Colchide à l’ouest et d’Ibérie à l’est se trouvaient au croisement des mondes grec, iranien et anatolien. Le christianisme fut adopté au IVe siècle, donnant à l’Église géorgienne un rôle central dans l’identité politique et culturelle. Après des siècles de rivalités entre puissances byzantines, perses et arabes, la dynastie des Bagratides unifia une grande partie du pays. Le règne de David IV et celui de la reine Tamar, aux XIe et XIIe siècles, correspondent à une période d’expansion, de construction monastique et de création littéraire. Les invasions mongoles puis les pressions ottomanes et perses fragmentèrent ensuite le royaume en principautés concurrentes. Cette division rendit les élites géorgiennes de plus en plus dépendantes d’alliances extérieures, notamment de la Russie impériale, perçue comme une protection chrétienne mais devenue progressivement une puissance d’annexion.
La Russie annexa le royaume de Kartli-Kakhétie en 1801, puis étendit son contrôle au reste des territoires géorgiens au cours du XIXe siècle. Une république indépendante exista de 1918 à 1921 avant l’invasion bolchevique et l’intégration à l’Union soviétique. L’époque soviétique développa l’urbanisation, l’industrie, l’éducation et les réseaux de transport, mais imposa la collectivisation, la répression politique et une économie fortement dépendante de Moscou. Après le rétablissement de l’indépendance en 1991, l’État affronta une crise économique profonde, des guerres en Abkhazie et en Ossétie du Sud et des déplacements massifs de population. La Révolution des roses de 2003 lança des réformes administratives et anticorruption rapides. La guerre russo-géorgienne d’août 2008 consolida la perte de contrôle sur les deux territoires séparatistes. Depuis lors, la modernisation de l’État coexiste avec une polarisation politique aiguë et un débat stratégique entre intégration européenne et pression russe.
L’économie contemporaine repose surtout sur les services, le commerce, le tourisme, la construction et les transports. La Géorgie exporte du cuivre, des ferroalliages, du vin, des eaux minérales, des produits agricoles et des véhicules réexportés; elle importe une grande partie de son énergie et de ses biens manufacturés. Le corridor reliant la mer Caspienne à la mer Noire soutient les oléoducs, gazoducs, chemins de fer et routes qui contournent la Russie, tandis que les ports de Poti et Batoumi donnent accès aux marchés maritimes. L’hydroélectricité fournit l’essentiel de la production nationale d’électricité, mais les grands projets suscitent des controverses locales sur les déplacements et les écosystèmes. La croissance réelle a été élevée au milieu des années 2020, portée par la consommation, les services et les flux régionaux, sans supprimer un chômage important, l’émigration de travail et les écarts entre Tbilissi et les campagnes. Le développement dépend de la productivité agricole, de la formation, de la gouvernance et d’un accès politique stable aux marchés européens.
Le recensement du 14 novembre 2024 a compté 3 929 581 habitants dans les territoires contrôlés par le gouvernement, résultat définitif publié en avril 2026; il n’inclut pas l’Abkhazie ni l’Ossétie du Sud. Tbilissi concentre une part très importante de la population et des emplois, suivie par Batoumi, Koutaïssi et Roustavi. L’exode rural, l’émigration internationale et une faible natalité ont vieilli et réduit plusieurs communautés de montagne ou de périphérie, tandis que la capitale et le littoral d’Adjarie attirent les investissements. L’administration comprend neuf régions, deux républiques autonomes et la ville de Tbilissi, avec des municipalités qui exercent des compétences locales limitées par la centralisation financière. La majorité est géorgienne, mais les Arméniens sont nombreux dans le sud et les Azerbaïdjanais dans le sud-est; Russes, Ossètes, Abkhazes, Yézidis, Kistes et autres groupes complètent une société dont les frontières culturelles ne correspondent pas toujours aux divisions administratives.
Le géorgien, langue officielle écrite dans un alphabet propre, appartient à la famille kartvélienne; l’abkhaze possède aussi un statut officiel en Abkhazie selon la Constitution géorgienne. Le mingrélien, le svane, l’arménien, l’azéri et le russe restent présents dans la vie quotidienne de plusieurs régions. L’Église orthodoxe autocéphale exerce une forte influence sociale, mais le pays comprend aussi des communautés musulmanes, apostoliques arméniennes, catholiques et juives anciennes. L’épopée médiévale Le Chevalier à la peau de panthère de Chota Roustavéli constitue un repère littéraire national, tandis que le chant polyphonique géorgien, transmis par des traditions régionales distinctes, est reconnu par l’UNESCO. La vinification en qvevri, grandes jarres de terre cuite enterrées, relie pratiques agricoles, sociabilité et mémoire historique. L’architecture combine églises à coupole, forteresses, maisons à balcons de Tbilissi, constructions soviétiques et transformations rapides des villes postindustrielles.
Le réseau de transport suit les vallées qui traversent un relief difficile. L’autoroute Est-Ouest, modernisée par étapes, relie l’Azerbaïdjan, Tbilissi, Koutaïssi et les ports de la mer Noire, mais les cols, tunnels et travaux ralentissent encore les trajets. Le chemin de fer principal suit un axe similaire; la ligne Bakou–Tbilissi–Kars ouvre un corridor vers la Turquie, même si les volumes et la régularité restent sensibles aux conditions régionales. Les aéroports de Tbilissi, Koutaïssi et Batoumi assurent l’essentiel du trafic international. Dans les montagnes, de nombreuses routes secondaires restent exposées à la neige, aux glissements de terrain et à un entretien irrégulier; certaines vallées ne sont accessibles que saisonnièrement. Les transports urbains se sont améliorés dans la capitale grâce au métro, aux bus renouvelés et à des réaménagements, mais la congestion et la pollution persistent. L’enjeu central consiste à transformer la position de transit en activités logistiques et industrielles durables plutôt qu’en simple passage de marchandises.
Membre de l’ONU, du Conseil de l’Europe, de l’Organisation mondiale du commerce et du GUAM, la Géorgie cherche depuis l’indépendance à consolider son ancrage euro-atlantique. Elle a obtenu le statut de candidat à l’Union européenne en décembre 2023, mais le processus d’adhésion est de facto à l’arrêt depuis 2024 en raison du recul démocratique relevé par les institutions européennes et de la décision gouvernementale de suspendre la démarche jusqu’en 2028. Le pays coopère avec l’OTAN sans bénéficier de garanties d’adhésion, tandis que la présence militaire russe en Abkhazie et en Ossétie du Sud limite sa souveraineté effective. Sa position entre mer Noire, Caucase et Caspienne lui donne une valeur stratégique accrue pour l’énergie et le commerce. Cette importance ne se traduira en stabilité que si l’État protège le pluralisme, réduit les déséquilibres territoriaux et combine ouverture économique, résilience climatique et règlement pacifique des conflits non résolus.
Profil géographique et social
Géorgie — repères, chiffres et contexte
Quarante repères rédigés directement en français pour comprendre la géographie, la population, l’économie, les infrastructures, l’environnement, la culture et les principales destinations de la Géorgie. Chaque carte relie un fait à son contexte, à une date de référence et à une source identifiable.
Rédaction et vérification éditoriale : Rédaction Travel S Helper
Dernière mise à jour et vérification des sources :
Repères régionaux
Une lecture schématique du voisinage, sans représentation des frontières politiques.
Aucun itinéraire ne doit inclure l’Abkhazie, l’Ossétie du Sud ou leurs abords ; les limites peuvent être invisibles et l’entrée depuis la Russie expose à des poursuites géorgiennes.
Indicateurs sélectionnés
Dernières valeurs disponibles de Banque mondiale.
5 repères
Identité et repères
Institutions, capitale, langues, monnaie et organisation territoriale.
Nom officiel
Géorgie
Géorgie est la dénomination employée dans les textes institutionnels et diplomatiques.
Ce repère aide à lire les documents officiels et à préparer un séjour, sans réduire la diversité du pays à une seule formule administrative.
CIA World Factbook — GéorgieCapitale
Tbilissi
Tbilissi concentre gouvernement, universités et services ; Batoumi est le principal port touristique, Koutaïssi un centre de l’ouest et Roustavi un pôle industriel.
Ce repère aide à lire les documents officiels et à préparer un séjour, sans réduire la diversité du pays à une seule formule administrative.
CIA World Factbook — GéorgieLangues
Géorgien officiel · abkhaze reconnu en Abkhazie
Le géorgien possède son propre alphabet ; russe, arménien, azéri et ossète restent courants dans plusieurs communautés.
Ce repère aide à lire les documents officiels et à préparer un séjour, sans réduire la diversité du pays à une seule formule administrative.
CIA World Factbook — GéorgieMonnaie, heure et téléphone
Lari (GEL) · UTC+4 · +995
Ces trois codes structurent les paiements, la planification des horaires et les communications internationales.
Ce repère aide à lire les documents officiels et à préparer un séjour, sans réduire la diversité du pays à une seule formule administrative.
CIA World Factbook — GéorgieDécoupage administratif
9 régions, 2 républiques autonomes et Tbilissi
Le gouvernement central ne contrôle pas l’Abkhazie ni l’Ossétie du Sud, deux territoires soutenus militairement et reconnus comme indépendants par la Russie.
Ce repère aide à lire les documents officiels et à préparer un séjour, sans réduire la diversité du pays à une seule formule administrative.
CIA World Factbook — Géorgie5 repères
Géographie
Territoire, relief, eaux, littoral et saisons.
Superficie
69 700 km²
Géorgie couvre 69 700 km² de terres et d’eaux intérieures selon la série de référence retenue.
Distances, relief, pluies et état des axes comptent souvent davantage que les kilomètres affichés sur une carte.
Banque mondiale — données sur la GéorgieLe Grand Caucase forme une muraille au nord
Sommets au-dessus de 5 000 mètres
Vallées isolées, cols et glaciers expliquent la diversité régionale et la fragilité des communications.
Distances, relief, pluies et état des axes comptent souvent davantage que les kilomètres affichés sur une carte.
Encyclopædia Britannica — GéorgieLa Colchide est humide et subtropicale
Mer Noire, forêts et plaines alluviales
Thé, agrumes et zones humides contrastent avec l’image exclusivement montagneuse du pays.
Distances, relief, pluies et état des axes comptent souvent davantage que les kilomètres affichés sur une carte.
UNESCO — patrimoine mondial de la GéorgieKakhétie et Kartlie sont plus sèches
Vignobles, steppe et vallées fluviales
Irrigation et continentalité structurent agriculture et paysages autour de la Koura et de l’Alazani.
Distances, relief, pluies et état des axes comptent souvent davantage que les kilomètres affichés sur une carte.
CIA World Factbook — GéorgieDeux lignes d’occupation fragmentent le pays
Abkhazie et Ossétie du Sud hors contrôle
La cartographie administrative ne correspond pas au contrôle effectif, et s’approcher d’une limite non matérialisée expose à une détention.
Distances, relief, pluies et état des axes comptent souvent davantage que les kilomètres affichés sur une carte.
France Diplomatie — conseils aux voyageurs : Géorgie5 repères
Nature et environnement
Écosystèmes, aires protégées, espèces et pressions climatiques.
Quatre biens du patrimoine mondial
Trois culturels et un naturel
Mtskheta, Gelati et la Haute Svanétie rejoignent les forêts et zones humides colchiques inscrites en 2021.
Le statut de protection ne garantit pas à lui seul l’accès ni la conservation : réglementation, saison et conditions locales doivent être vérifiées.
UNESCO — patrimoine mondial de la Géorgie40,6 % de couvert forestier en 2023
Hêtraies, forêts colchiques et conifères
Altitude et humidité créent une forte diversité, menacée localement par coupes, routes et développement touristique.
Le statut de protection ne garantit pas à lui seul l’accès ni la conservation : réglementation, saison et conditions locales doivent être vérifiées.
Banque mondiale — données sur la GéorgieDes refuges forestiers de l’ère glaciaire
Espèces relictes et zones humides côtières
La continuité entre marais, dunes et forêt compte davantage que la protection de fragments isolés.
Le statut de protection ne garantit pas à lui seul l’accès ni la conservation : réglementation, saison et conditions locales doivent être vérifiées.
UNESCO — patrimoine mondial de la GéorgieUn point chaud mondial de biodiversité
Endémisme élevé sur de courtes distances
Routes, barrages et changement climatique peuvent couper les corridors nécessaires aux grands mammifères.
Le statut de protection ne garantit pas à lui seul l’accès ni la conservation : réglementation, saison et conditions locales doivent être vérifiées.
Convention de Ramsar — GéorgieSéismes, avalanches, glissements et crues
Un relief jeune et actif
Une route ouverte le matin peut devenir impraticable après pluie ou neige ; l’information locale reste déterminante.
Le statut de protection ne garantit pas à lui seul l’accès ni la conservation : réglementation, saison et conditions locales doivent être vérifiées.
France Diplomatie — conseils aux voyageurs : Géorgie5 repères
Population et société
Démographie, santé, villes, mobilités et diversité sociale.
Population
3 935 766
La dernière série disponible estime la population à 3 935 766.
Une moyenne nationale masque souvent de forts écarts entre capitale, villes secondaires, campagnes et populations déplacées.
Banque mondiale — données sur la GéorgieCroissance démographique
3,2 % par an
Ce rythme agit directement sur les besoins en logements, écoles, soins, emplois et transports.
Une moyenne nationale masque souvent de forts écarts entre capitale, villes secondaires, campagnes et populations déplacées.
Banque mondiale — données sur la GéorgieEspérance de vie à la naissance
75 ans
Cet indicateur synthétique reflète à la fois la santé publique, les conditions de vie et l’accès aux services essentiels.
Une moyenne nationale masque souvent de forts écarts entre capitale, villes secondaires, campagnes et populations déplacées.
Banque mondiale — données sur la GéorgieMigration et nouvelles estimations brouillent la tendance
+3,2 % en 2025
Retours, arrivées russes et révisions statistiques ne suppriment pas le vieillissement et le dépeuplement de nombreuses campagnes.
Une moyenne nationale masque souvent de forts écarts entre capitale, villes secondaires, campagnes et populations déplacées.
Banque mondiale — données sur la GéorgieLe projet européen traverse une crise démocratique
Manifestations durables depuis 2024
Polarisation, législation sur la société civile et répression de rassemblements ont gelé de fait le processus d’adhésion à l’Union.
Une moyenne nationale masque souvent de forts écarts entre capitale, villes secondaires, campagnes et populations déplacées.
France Diplomatie — conseils aux voyageurs : Géorgie5 repères
Économie
Production, ressources, agriculture, échanges et vulnérabilités.
Produit intérieur brut
38,14 milliards USD
Le PIB courant est estimé à 38,14 milliards USD pour l’année de référence indiquée.
La taille d’un secteur doit être rapprochée de l’emploi, des importations, des prix, de la transformation locale et de la répartition des revenus.
Banque mondiale — données sur la GéorgieCroissance économique
7,5 %
La variation annuelle du PIB doit être lue avec l’inflation, la démographie et la structure productive.
La taille d’un secteur doit être rapprochée de l’emploi, des importations, des prix, de la transformation locale et de la répartition des revenus.
Banque mondiale — données sur la GéorgieCommerce, transport, finance et tourisme
Une économie de corridor
La position entre mer Noire, Turquie, Caucase et Asie centrale crée des revenus mais aussi une forte exposition géopolitique.
La taille d’un secteur doit être rapprochée de l’emploi, des importations, des prix, de la transformation locale et de la répartition des revenus.
Banque mondiale — aperçu de la GéorgieVin, noisettes, fruits et eau minérale
Des produits à forte identité territoriale
Petites exploitations et accès aux marchés limitent la valeur captée malgré une reconnaissance internationale croissante.
La taille d’un secteur doit être rapprochée de l’emploi, des importations, des prix, de la transformation locale et de la répartition des revenus.
CIA World Factbook — GéorgieL’hydroélectricité domine la production
Montagnes riches en eau, projets contestés
Barrages promettent exportations et sécurité mais peuvent déplacer habitants et altérer vallées et rivières.
La taille d’un secteur doit être rapprochée de l’emploi, des importations, des prix, de la transformation locale et de la répartition des revenus.
Banque mondiale — aperçu de la Géorgie5 repères
Infrastructures et numérique
Électricité, connectivité, ports, aéroports et déplacements intérieurs.
Accès à l’électricité
100 % de la population
La série internationale indique un taux d’accès de 100 %, sans mesurer à elle seule la continuité du service.
L’existence d’un réseau ne signifie pas que le service soit continu, abordable ou disponible de façon homogène sur tout le territoire.
Banque mondiale — données sur la GéorgieUtilisation d’Internet
83,8 % de la population
La part des habitants utilisant Internet atteint 83,8 % pour la dernière année disponible.
L’existence d’un réseau ne signifie pas que le service soit continu, abordable ou disponible de façon homogène sur tout le territoire.
Banque mondiale — données sur la GéorgieLa conduite est le principal risque quotidien
Dépassements, bétail et tunnels
Éviter la nuit et ajuster les étapes au relief est plus important que de suivre une estimation d’application.
L’existence d’un réseau ne signifie pas que le service soit continu, abordable ou disponible de façon homogène sur tout le territoire.
France Diplomatie — conseils aux voyageurs : GéorgieTbilissi relie Batoumi et l’ouest
Trains modernes sur quelques axes
Le réseau est utile entre grandes villes mais laisse montagnes et régions viticoles dépendantes de la route.
L’existence d’un réseau ne signifie pas que le service soit continu, abordable ou disponible de façon homogène sur tout le territoire.
CIA World Factbook — GéorgiePorts, oléoducs et voie vers l’Asie
Poti, Batoumi et passage transcaucasien
La valeur stratégique augmente avec les efforts pour contourner la Russie, mais goulets et frontières restent sensibles.
L’existence d’un réseau ne signifie pas que le service soit continu, abordable ou disponible de façon homogène sur tout le territoire.
Banque mondiale — aperçu de la Géorgie5 repères
Destinations et voyages
Villes, paysages, patrimoine et réalités pratiques du déplacement.
Une capitale de balcons, bains et pentes
Vieille ville, modernité et politique actuelle
Architecture et cuisine se découvrent mieux en évitant l’avenue Roustaveli lors des rassemblements.
Accès, autorisations, météo, temps de trajet et avis officiels doivent être contrôlés juste avant le départ.
France Diplomatie — conseils aux voyageurs : GéorgieVignobles, monastères et villages
Qvevri et paysages de l’Alazani
Dégustation et conduite ne doivent pas être combinées ; un chauffeur local donne aussi accès à des domaines éloignés.
Accès, autorisations, météo, temps de trajet et avis officiels doivent être contrôlés juste avant le départ.
UNESCO — patrimoine culturel immatériel de la GéorgieTours médiévales sous les grands sommets
Mestia et villages de haute montagne
Route, météo et saison déterminent l’accès ; Ushguli ne doit pas être promis comme une simple excursion.
Accès, autorisations, météo, temps de trajet et avis officiels doivent être contrôlés juste avant le départ.
UNESCO — patrimoine mondial de la GéorgieChristianisme ancien et route militaire
Monastères, vallées et frontière russe
Sites religieux actifs exigent tenue respectueuse, tandis que la route peut fermer sous neige ou glissement.
Accès, autorisations, météo, temps de trajet et avis officiels doivent être contrôlés juste avant le départ.
UNESCO — patrimoine mondial de la GéorgieBatoumi et zones humides colchiques
Architecture spectaculaire et nature subtropicale
Alterner ville, littoral et parc révèle mieux l’ouest que le seul boulevard maritime.
Accès, autorisations, météo, temps de trajet et avis officiels doivent être contrôlés juste avant le départ.
UNESCO — patrimoine mondial de la Géorgie5 repères
Culture et vie quotidienne
Patrimoine vivant, gastronomie, musique, savoir-faire et usages.
La vinification en qvevri possède une longue continuité
Jarres enterrées et fermentation complète
La tradition reste familiale et commerciale ; méthode ancienne ne signifie ni goût unique ni absence d’innovation.
Une pratique vivante appartient d’abord aux communautés qui la transmettent ; elle mérite davantage qu’une lecture purement touristique.
UNESCO — patrimoine culturel immatériel de la GéorgieKhachapuri et khinkali changent selon la région
Fromage, pâte, noix, herbes et épices
Commander plusieurs spécialités sans comprendre leur taille transforme vite l’hospitalité en gaspillage.
Une pratique vivante appartient d’abord aux communautés qui la transmettent ; elle mérite davantage qu’une lecture purement touristique.
Encyclopædia Britannica — GéorgieLa polyphonie géorgienne construit des voix indépendantes
Répertoires sacrés, de travail et de banquet
Styles de Gourie, Kakhétie ou Svanétie sont distincts derrière une même étiquette nationale.
Une pratique vivante appartient d’abord aux communautés qui la transmettent ; elle mérite davantage qu’une lecture purement touristique.
UNESCO — patrimoine culturel immatériel de la GéorgieUn alphabet devenu symbole d’identité
Mkhedruli dans l’usage contemporain
La tradition graphique relie manuscrits, éducation et affichage moderne sans être un simple motif décoratif.
Une pratique vivante appartient d’abord aux communautés qui la transmettent ; elle mérite davantage qu’une lecture purement touristique.
UNESCO — patrimoine culturel immatériel de la GéorgieLe banquet suit une architecture de toasts
Tamada, parole et sociabilité
Participer demande écoute et mesure ; l’hospitalité ne justifie jamais de forcer la consommation d’alcool.
Une pratique vivante appartient d’abord aux communautés qui la transmettent ; elle mérite davantage qu’une lecture purement touristique.
Encyclopædia Britannica — Géorgie6 événements
Repères historiques
Une chronologie concise des périodes et des tournants qui structurent le pays contemporain.
- Colchide, Ibérie et mondes grec et perse
Royaumes caucasiens contrôlent des passages entre mer Noire et intérieur.
- Christianisation et royaume unifié
L’âge de David le Constructeur et de Tamar produit expansion, monastères et littérature.
- Invasions et royaumes fragmentés
Mongols, Perses et Ottomans rivalisent dans un Caucase divisé.
- Annexion à l’Empire russe
Institutions monarchiques sont abolies tandis qu’un mouvement national moderne émerge.
- République brève puis période soviétique
Indépendance de trois ans, répression, industrialisation et autonomie encadrée précèdent l’effondrement soviétique.
- Indépendance, guerres et choix européen
Conflits séparatistes, guerre de 2008 et crise démocratique actuelle définissent la trajectoire du pays.
8 sources
Sources et limites
Sources institutionnelles et de référence utilisées pour cette rédaction originale en français.
Les révisions statistiques, les méthodes nationales et internationales et les évolutions rapides de terrain peuvent produire des écarts. Les chiffres sont donc toujours accompagnés de leur année de référence.
- Banque mondiale — données sur la Géorgie
- Banque mondiale — aperçu de la Géorgie
- CIA World Factbook — Géorgie
- UNESCO — patrimoine mondial de la Géorgie
- UNESCO — patrimoine culturel immatériel de la Géorgie
- Convention de Ramsar — Géorgie
- Encyclopædia Britannica — Géorgie
- France Diplomatie — conseils aux voyageurs : Géorgie
Les conditions d’entrée, la sécurité, la santé, les transports et l’accès aux sites peuvent changer sans préavis. Consultez les avis officiels immédiatement avant tout déplacement.