Le Turkménistan couvre environ 491 210 kilomètres carrés au sud-ouest de l’Asie centrale. Il borde le Kazakhstan, l’Ouzbékistan, l’Afghanistan et l’Iran, tandis que la mer Caspienne forme sa limite occidentale. Près de quatre cinquièmes du territoire appartiennent au désert du Karakoum, vaste ensemble de dunes, de plaines pierreuses et de dépressions salées. Au sud, les monts Kopet-Dag suivent la frontière iranienne et atteignent près de 3 000 mètres ; Achgabat s’étend à leur pied dans une zone sismique. Le fleuve Amou-Daria longe une partie de la frontière orientale avant d’alimenter le canal du Karakoum, qui traverse le pays sur plus de 1 300 kilomètres. Les oasis de Mary, Tejen, Merv et Daşoguz concentrent l’agriculture et l’habitat. Sur la Caspienne, le port de Türkmenbaşy ouvre le pays vers le Caucase et la Russie, mais la géographie reste dominée par la distance, l’aridité et une faible densité humaine.
Le climat est désertique continental, avec des étés très chauds et des hivers froids dans l’intérieur. Les températures dépassent fréquemment 40 °C en juillet dans le Karakoum, tandis que les nuits hivernales peuvent tomber bien au-dessous de zéro dans le nord et sur les plateaux. Les précipitations annuelles sont souvent inférieures à 150 millimètres dans les plaines et un peu plus élevées sur les reliefs du sud. La pluie tombe surtout entre l’hiver et le printemps ; les sécheresses prolongées, les vents chargés de poussière et les vagues de chaleur sont habituels. L’agriculture dépend donc presque entièrement de l’irrigation. Les pertes dans les canaux, l’évaporation et la salinisation consomment une part importante de l’eau dérivée de l’Amou-Daria. Le réchauffement accentue l’évaporation et la pression sur les ressources partagées, tandis que le retrait de la mer d’Aral continue d’envoyer des poussières salées vers le nord du pays.
La végétation naturelle comprend saxaouls, arbustes xérophiles, pâturages de printemps et roselières dans les deltas. Les réserves de Repetek, Badkhyz, Köýtendag et Hazar protègent des milieux désertiques, des canyons, des zones humides caspiennes et des espèces comme la gazelle à goitre, le kulan et le léopard de Perse. Les forêts proprement dites occupent une superficie limitée, mais les plantations et les ceintures vertes autour d’Achgabat jouent un rôle contre l’érosion éolienne. Les cultures irriguées se concentrent sur le coton, le blé, les légumes, les melons et les vergers. L’élevage ovin, notamment des moutons karakul, utilise les pâturages désertiques. Des décennies de production cotonnière intensive ont dégradé certains sols et accru la dépendance aux engrais. Le littoral caspien possède des lagunes importantes pour les oiseaux migrateurs, mais l’exploitation pétrolière, l’urbanisation d’Awaza et les variations du niveau de la mer créent de nouvelles pressions.
Les oasis turkmènes se sont développées sur des routes reliant l’Iran, la steppe et la Transoxiane. L’ancienne Margiane, centrée sur Merv, fut un foyer urbain majeur dès l’âge du bronze. Parthes, Sassanides, Arabes et dynasties turco-persanes contrôlèrent ensuite la région. Merv prospéra sous les Seldjoukides aux XIe et XIIe siècles avant d’être détruite lors des conquêtes mongoles. Les groupes oghouz, ancêtres linguistiques des Turkmènes, s’établirent progressivement dans les steppes et les oasis, organisés en tribus telles que les Tékés, Yomoutes et Ersaris. Leur économie associait pastoralisme, agriculture et commerce caravanier. Les campagnes perses et khiviennes, les razzias et les rivalités tribales limitèrent longtemps la formation d’un pouvoir central durable. Cette histoire explique la persistance des identités tribales sous une identité nationale construite plus tard par l’État.
L’Empire russe conquit les territoires turkmènes à la fin du XIXe siècle après une résistance particulièrement forte à Geok-Tepe en 1881. Le chemin de fer transcaspien facilita le contrôle militaire, le commerce et la culture du coton. Après la révolution russe et plusieurs années de résistance basmatchi, la République socialiste soviétique du Turkménistan fut créée en 1924. Le pouvoir soviétique collectivisa l’agriculture, sédentarisa les populations nomades, développa l’éducation et exploita le gaz, tout en réprimant les institutions religieuses et les structures politiques indépendantes. L’indépendance fut proclamée en octobre 1991. Saparmourat Niazov établit un régime présidentiel hautement personnalisé ; son successeur Gourbangouly Berdymoukhamedov conserva l’essentiel de ce système. En 2022, Serdar Berdymoukhamedov, son fils, devint président, tandis que l’ancien chef de l’État gardait une influence institutionnelle majeure. La continuité politique s’est accompagnée d’un contrôle étroit des médias, des déplacements et de l’opposition.
Le gaz naturel domine l’économie et les recettes extérieures. Le gisement de Galkynysh compte parmi les plus grands du monde, et les gazoducs vers la Chine ont transformé Pékin en principal acheteur. D’autres conduites relient le pays à la Russie et à l’Iran, tandis que le projet TAPI, destiné à l’Afghanistan, au Pakistan et à l’Inde, avance lentement en raison des coûts et des risques sécuritaires. Le pétrole de la Caspienne, la pétrochimie, les engrais, le textile et le coton complètent les exportations. L’État contrôle les grands secteurs, les taux de change et une grande partie de l’emploi. Les statistiques économiques sont peu transparentes, ce qui rend difficiles les comparaisons sur la croissance, l’inflation ou le niveau de vie. Les investissements dans les bâtiments monumentaux, les nouvelles villes et les installations énergétiques contrastent avec les pénuries signalées dans certains marchés et avec l’émigration de travailleurs qualifiés.
Le Turkménistan est divisé en cinq provinces, ou welayats — Ahal, Balkan, Daşoguz, Lebap et Mary — auxquelles s’ajoute Achgabat, administrée séparément. Le recensement complet du 17 décembre 2022 a publié un total officiel de 7 057 841 habitants, dont 47,1 % vivaient en zone urbaine. Mary et Daşoguz étaient les provinces les plus peuplées, tandis que la vaste province de Balkan, tournée vers la Caspienne, restait la moins dense. Les résultats officiels indiquaient que les Turkmènes représentaient 86,72 % de la population et les Ouzbeks 9,10 %, avec des minorités russes, kazakhes, baloutches et autres. Ces chiffres ont suscité des réserves chez certains observateurs en raison de l’émigration importante et de l’accès limité aux données indépendantes. Achgabat concentre l’administration et les services supérieurs ; les oasis orientales et septentrionales maintiennent une population rurale nombreuse.
Le turkmène, langue turque écrite en alphabet latin depuis les années 1990, est la langue officielle. Le russe reste utilisé dans une partie des villes, des milieux techniques et des familles, tandis que l’ouzbek et le kazakh sont présents dans les régions frontalières. La majorité de la population est musulmane sunnite, mais la pratique religieuse est encadrée par l’État et coexiste avec des traditions familiales, le culte des saints et des coutumes antérieures à l’islam. Les tapis turkmènes, dont les motifs tribaux apparaissent sur le drapeau national, constituent un symbole central. La poésie de Magtymguly Pyragy, les chevaux akhal-téké, la musique du dutar et les épopées orales servent également de références communes. L’architecture d’Achgabat, reconstruite après le séisme meurtrier de 1948, associe avenues cérémonielles, marbre blanc et monuments officiels. Cette culture publique très organisée ne remplace pas les pratiques domestiques, plus discrètes et régionalement différenciées.
Le réseau routier relie les capitales provinciales à Achgabat, mais les distances désertiques et les contrôles administratifs ralentissent les déplacements. Une autoroute moderne relie progressivement Achgabat à Türkmenabat, tandis que les routes vers l’Iran, l’Ouzbékistan, le Kazakhstan et l’Afghanistan soutiennent le commerce régional. Le chemin de fer transcaspien reste l’axe principal, complété par des lignes vers le Kazakhstan et l’Iran qui forment un corridor nord-sud. Türkmenbaşy dispose d’un port international modernisé pour les ferries, les conteneurs et les produits en vrac. La compagnie nationale dessert plusieurs aéroports, mais les liaisons internationales restent concentrées à Achgabat. Le gaz et l’électricité atteignent la plupart des zones habitées, souvent à prix administrés, alors que l’accès à l’internet est lent et fortement filtré. L’entretien des canaux, des voies ferrées et des réseaux urbains constitue un défi plus durable que la construction d’infrastructures emblématiques.
Le Turkménistan est membre des Nations unies, de l’Organisation de coopération économique et de plusieurs institutions régionales, mais il n’appartient ni à l’Organisation du traité de sécurité collective ni à l’Organisation de coopération de Shanghai. L’ONU a reconnu en 1995 son statut de neutralité permanente, principe utilisé pour limiter les alliances militaires et entretenir des relations avec des partenaires concurrents. Cette position facilite parfois la médiation et le transit, tout en renforçant une politique extérieure prudente. Le pays peut tirer avantage de ses réserves gazières, du corridor transcaspien et d’une demande croissante d’électricité en Asie du Sud. Ses obstacles restent la dépendance à un petit nombre d’acheteurs, le stress hydrique, l’opacité économique, l’émigration et l’absence de concurrence politique. Sa future importance dépendra moins de nouveaux monuments que de sa capacité à gérer l’eau, diversifier les exportations et rendre les revenus énergétiques plus productifs pour l’ensemble de la société.
Profil géographique et social
Turkménistan — repères, chiffres et contexte
Quarante repères rédigés directement en français pour comprendre la géographie, la population, l’économie, les infrastructures, l’environnement, la culture et les principales destinations du Turkménistan. Chaque carte relie un fait à son contexte, à une date de référence et à une source identifiable.
Rédaction et vérification éditoriale : Rédaction Travel S Helper
Dernière mise à jour et vérification des sources :
Repères régionaux
Une lecture schématique du voisinage, sans représentation des frontières politiques.
Au Turkménistan, le visa et l’itinéraire autorisé structurent le voyage avant même les distances : l’improvisation indépendante est rarement possible.
Indicateurs sélectionnés
Dernières valeurs disponibles de Banque mondiale.
5 repères
Identité et repères
Institutions, capitale, langues, monnaie et organisation territoriale.
Nom officiel
Turkménistan
Turkménistan est la dénomination employée dans les textes institutionnels et diplomatiques.
Ce repère aide à lire les documents officiels et à préparer un séjour, sans réduire la diversité du pays à une seule formule administrative.
CIA World Factbook — TurkménistanCapitale
Achgabat
Achgabat concentre institutions, grands équipements et architecture officielle au pied du Kopet-Dag ; Türkmenabat, Daşoguz, Mary et Balkanabat structurent les autres régions.
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CIA World Factbook — TurkménistanLangues
Turkmène officiel · russe encore utilisé
Le turkmène, langue turcique, domine l’administration et l’enseignement ; le russe reste présent dans certains milieux urbains, techniques et intercommunautaires.
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CIA World Factbook — TurkménistanMonnaie, heure et téléphone
Manat turkmène (TMT) · UTC+5 · +993
Ces trois codes structurent les paiements, la planification des horaires et les communications internationales.
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CIA World Factbook — TurkménistanDécoupage administratif
5 provinces et ville d’Achgabat
Ahal, Balkan, Daşoguz, Lebap et Mary forment les cinq welaýat ; la capitale possède un statut administratif distinct.
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CIA World Factbook — Turkménistan5 repères
Géographie
Territoire, relief, eaux, littoral et saisons.
Superficie
488 100 km²
Turkménistan couvre 488 100 km² de terres et d’eaux intérieures selon la série de référence retenue.
Distances, relief, pluies et état des axes comptent souvent davantage que les kilomètres affichés sur une carte.
Banque mondiale — données sur le TurkménistanLe Karakoum couvre la majeure partie du pays
Dunes, plaines pierreuses et anciennes vallées
L’aridité concentre peuplement et agriculture autour des oasis, des canaux et des marges montagneuses.
Distances, relief, pluies et état des axes comptent souvent davantage que les kilomètres affichés sur une carte.
Encyclopædia Britannica — TurkménistanLe Kopet-Dag borde l’Iran
Montagnes jeunes et zone sismique
Les reliefs donnent une toile de fond à Achgabat et séparent fortement le pays des plateaux iraniens.
Distances, relief, pluies et état des axes comptent souvent davantage que les kilomètres affichés sur une carte.
CIA World Factbook — TurkménistanLe grand fleuve de l’est
Irrigation, frontière et canal du Karakoum
L’eau prélevée très loin des centres urbains soutient coton, villes et industrie dans un système transfrontalier fragile.
Distances, relief, pluies et état des axes comptent souvent davantage que les kilomètres affichés sur une carte.
Banque mondiale — aperçu du TurkménistanUne façade maritime sans accès à l’océan
Türkmenbaşy, lagunes et hydrocarbures offshore
Le niveau variable de la mer et les infrastructures énergétiques transforment rapidement littoral, pêche et zones humides.
Distances, relief, pluies et état des axes comptent souvent davantage que les kilomètres affichés sur une carte.
CIA World Factbook — Turkménistan5 repères
Nature et environnement
Écosystèmes, aires protégées, espèces et pressions climatiques.
Cinq biens du patrimoine mondial
Quatre culturels et un naturel
Merv, Kunya-Urgench, Nisa et le corridor Zarafshan–Karakoum côtoient les déserts froids d’hiver du Touran.
Le statut de protection ne garantit pas à lui seul l’accès ni la conservation : réglementation, saison et conditions locales doivent être vérifiées.
UNESCO — patrimoine mondial du TurkménistanDes prélèvements à 1 868 % des ressources internes
Une dépendance extrême aux apports transfrontaliers
Le ratio 2022 montre que les frontières nationales ne contiennent pas les ressources utilisées par l’agriculture et les villes.
Le statut de protection ne garantit pas à lui seul l’accès ni la conservation : réglementation, saison et conditions locales doivent être vérifiées.
Banque mondiale — données sur le Turkménistan8,8 % de couvert forestier en 2023
Saxaouls et formations désertiques clairsemées
Le chiffre inclut des boisements très ouverts dont la valeur tient à la fixation des sols et aux habitats plutôt qu’à leur densité.
Le statut de protection ne garantit pas à lui seul l’accès ni la conservation : réglementation, saison et conditions locales doivent être vérifiées.
Banque mondiale — données sur le TurkménistanPistachiers sauvages et kulan
Une réserve entre steppe et désert
Les corridors vers l’Afghanistan et l’Iran sont essentiels aux ongulés, mais difficiles à protéger dans une région frontalière.
Le statut de protection ne garantit pas à lui seul l’accès ni la conservation : réglementation, saison et conditions locales doivent être vérifiées.
Convention de Ramsar — TurkménistanUn cratère gazier devenu image nationale
Feu industriel au milieu du Karakoum
Le site résulte d’une exploitation gazière, non d’un phénomène volcanique ; accès, flamme et installations peuvent changer.
Le statut de protection ne garantit pas à lui seul l’accès ni la conservation : réglementation, saison et conditions locales doivent être vérifiées.
France Diplomatie — conseils aux voyageurs : Turkménistan5 repères
Population et société
Démographie, santé, villes, mobilités et diversité sociale.
Population
7 618 847
La dernière série disponible estime la population à 7 618 847.
Une moyenne nationale masque souvent de forts écarts entre capitale, villes secondaires, campagnes et populations déplacées.
Banque mondiale — données sur le TurkménistanCroissance démographique
1,6 % par an
Ce rythme agit directement sur les besoins en logements, écoles, soins, emplois et transports.
Une moyenne nationale masque souvent de forts écarts entre capitale, villes secondaires, campagnes et populations déplacées.
Banque mondiale — données sur le TurkménistanEspérance de vie à la naissance
70 ans
Cet indicateur synthétique reflète à la fois la santé publique, les conditions de vie et l’accès aux services essentiels.
Une moyenne nationale masque souvent de forts écarts entre capitale, villes secondaires, campagnes et populations déplacées.
Banque mondiale — données sur le TurkménistanDes statistiques à lire avec prudence
Un score statistique faible et peu de séries récentes
L’écart entre annonces officielles, estimations internationales et observations extérieures impose de dater chaque chiffre.
Une moyenne nationale masque souvent de forts écarts entre capitale, villes secondaires, campagnes et populations déplacées.
Banque mondiale — données sur le TurkménistanUne société marquée par l’émigration
Départs difficiles à mesurer
Travail et études à l’étranger répondent aux écarts de revenus et d’opportunités, mais les données publiques restent très incomplètes.
Une moyenne nationale masque souvent de forts écarts entre capitale, villes secondaires, campagnes et populations déplacées.
Encyclopædia Britannica — Turkménistan5 repères
Économie
Production, ressources, agriculture, échanges et vulnérabilités.
Produit intérieur brut
49,83 milliards USD
Le PIB courant est estimé à 49,83 milliards USD pour l’année de référence indiquée.
La taille d’un secteur doit être rapprochée de l’emploi, des importations, des prix, de la transformation locale et de la répartition des revenus.
Banque mondiale — données sur le TurkménistanCroissance économique
6,3 %
La variation annuelle du PIB doit être lue avec l’inflation, la démographie et la structure productive.
La taille d’un secteur doit être rapprochée de l’emploi, des importations, des prix, de la transformation locale et de la répartition des revenus.
Banque mondiale — données sur le TurkménistanD’immenses réserves de gaz naturel
Galkynysh et exportations vers la Chine
Les hydrocarbures financent l’État, mais la concentration des acheteurs, des infrastructures et des décisions augmente la vulnérabilité.
La taille d’un secteur doit être rapprochée de l’emploi, des importations, des prix, de la transformation locale et de la répartition des revenus.
CIA World Factbook — TurkménistanCoton, blé et élevage
Une production administrée et très irriguée
Quotas, salinité, travail et consommation d’eau montrent le coût réel d’une agriculture maintenue dans le désert.
La taille d’un secteur doit être rapprochée de l’emploi, des importations, des prix, de la transformation locale et de la répartition des revenus.
Banque mondiale — aperçu du TurkménistanPétrochimie, textile et logistique
Une transformation locale encore dépendante de l’État
Accès aux devises, transparence et connectivité régionale comptent autant que les nouvelles usines annoncées.
La taille d’un secteur doit être rapprochée de l’emploi, des importations, des prix, de la transformation locale et de la répartition des revenus.
Banque mondiale — aperçu du Turkménistan5 repères
Infrastructures et numérique
Électricité, connectivité, ports, aéroports et déplacements intérieurs.
Accès à l’électricité
100 % de la population
La série internationale indique un taux d’accès de 100 %, sans mesurer à elle seule la continuité du service.
L’existence d’un réseau ne signifie pas que le service soit continu, abordable ou disponible de façon homogène sur tout le territoire.
Banque mondiale — données sur le TurkménistanUtilisation d’Internet
18 % de la population
La dernière série internationale disponible indique 18 % en 2016 ; elle est ancienne et ne mesure ni l’usage de 2026 ni les restrictions d’accès.
L’existence d’un réseau ne signifie pas que le service soit continu, abordable ou disponible de façon homogène sur tout le territoire.
Banque mondiale — données sur le TurkménistanLe canal du Karakoum traverse le désert
Plus de 1 300 kilomètres d’infrastructure hydraulique
Évaporation et infiltration permettent l’irrigation tout en accentuant salinisation et dépendance à l’Amou-Daria.
L’existence d’un réseau ne signifie pas que le service soit continu, abordable ou disponible de façon homogène sur tout le territoire.
Encyclopædia Britannica — TurkménistanDes trains lents reliant les grandes oasis
Services de nuit à faible coût
Horaires, billets et accès des étrangers doivent être confirmés localement ; le confort et la ponctualité restent variables.
L’existence d’un réseau ne signifie pas que le service soit continu, abordable ou disponible de façon homogène sur tout le territoire.
France Diplomatie — conseils aux voyageurs : TurkménistanUne donnée Internet datée de 2016
Accès filtré et plateformes bloquées
Un VPN ou une application étrangère ne doit jamais être supposé disponible ni légalement neutre ; préparez des copies hors ligne.
L’existence d’un réseau ne signifie pas que le service soit continu, abordable ou disponible de façon homogène sur tout le territoire.
France Diplomatie — conseils aux voyageurs : Turkménistan5 repères
Destinations et voyages
Villes, paysages, patrimoine et réalités pratiques du déplacement.
Marbre blanc et mise en scène du pouvoir
Avenues monumentales, musées et parcs
La ville se comprend autant par ses espaces contrôlés et ses quartiers périphériques que par les records architecturaux officiels.
Accès, autorisations, météo, temps de trajet et avis officiels doivent être contrôlés juste avant le départ.
France Diplomatie — conseils aux voyageurs : TurkménistanPlusieurs villes superposées dans une oasis
De l’âge du bronze aux Seldjoukides
L’immense parc archéologique exige véhicule, eau et temps ; les remparts de terre sont vulnérables à l’érosion et au piétinement.
Accès, autorisations, météo, temps de trajet et avis officiels doivent être contrôlés juste avant le départ.
UNESCO — patrimoine mondial du TurkménistanLa mémoire monumentale du Khorezm
Mausolées et minaret de Kutlug Timur
Les édifices dispersés témoignent d’un centre influent dont la destruction et le déplacement ont laissé une ville discontinue.
Accès, autorisations, météo, temps de trajet et avis officiels doivent être contrôlés juste avant le départ.
UNESCO — patrimoine mondial du TurkménistanForteresses parthes près d’Achgabat
Architecture, pouvoir et échanges antiques
Les vestiges de terre crue sont sobres ; leur importance vient de l’histoire impériale et des objets retrouvés, pas d’un décor spectaculaire.
Accès, autorisations, météo, temps de trajet et avis officiels doivent être contrôlés juste avant le départ.
UNESCO — patrimoine mondial du TurkménistanDésert et cratère de Darvaza
Un trajet dépendant de l’agence et de la piste
Véhicule, eau, température nocturne et emplacement autorisé doivent être confirmés ; le feu peut être réduit ou inaccessible.
Accès, autorisations, météo, temps de trajet et avis officiels doivent être contrôlés juste avant le départ.
France Diplomatie — conseils aux voyageurs : Turkménistan5 repères
Culture et vie quotidienne
Patrimoine vivant, gastronomie, musique, savoir-faire et usages.
L’Akhal-Téké
Une race associée à prestige et identité nationale
Endurance, robe métallique et élevage ont une longue histoire, aujourd’hui fortement intégrée aux cérémonies d’État.
Une pratique vivante appartient d’abord aux communautés qui la transmettent ; elle mérite davantage qu’une lecture purement touristique.
Encyclopædia Britannica — TurkménistanL’art du tapis turkmène
Motifs tribaux et symboles nationaux
Les göl distinguent plusieurs traditions ; provenance, âge et restrictions d’exportation doivent être vérifiés avant tout achat.
Une pratique vivante appartient d’abord aux communautés qui la transmettent ; elle mérite davantage qu’une lecture purement touristique.
UNESCO — patrimoine culturel immatériel du TurkménistanDutar et chant des bakhshi
Poésie épique accompagnée à deux cordes
Le musicien transmet récits, généalogies et morale dans une performance où mémoire et improvisation se répondent.
Une pratique vivante appartient d’abord aux communautés qui la transmettent ; elle mérite davantage qu’une lecture purement touristique.
UNESCO — patrimoine culturel immatériel du TurkménistanNowruz
Printemps, jeux et repas partagés
La fête commune à une grande partie de l’Asie centrale prend ici des formes familiales, pastorales et officielles.
Une pratique vivante appartient d’abord aux communautés qui la transmettent ; elle mérite davantage qu’une lecture purement touristique.
UNESCO — patrimoine culturel immatériel du TurkménistanPlov, dograma et produits laitiers
Une cuisine de viande, pain et céréales
Le dograma associe pain émietté, viande et bouillon ; marchés et saisons introduisent aussi melons, herbes et poissons de la Caspienne.
Une pratique vivante appartient d’abord aux communautés qui la transmettent ; elle mérite davantage qu’une lecture purement touristique.
Encyclopædia Britannica — Turkménistan6 événements
Repères historiques
Une chronologie concise des périodes et des tournants qui structurent le pays contemporain.
- Margiane et empire parthe
Oasis de Gonur puis forteresses de Nisa inscrivent la région dans de grands réseaux eurasiens.
- Islamisation et apogée de Merv
Merv devient un centre du califat puis une capitale majeure de l’Empire seldjoukide.
- Conquête mongole et Khorezm
Destructions, déplacements des cours et recompositions tribales modifient les oasis du nord.
- Conquête russe et résistances
La bataille de Geok Tepe précède l’intégration de la Transcaspienne à l’Empire russe.
- République soviétique
Frontières, collectivisation cotonnière, infrastructures et sédentarisation transforment société et environnement.
- Indépendance et pouvoir présidentiel fermé
Saparmourat Niazov, Gurbanguly Berdimuhamedow puis Serdar Berdimuhamedow maintiennent un système très centralisé.
8 sources
Sources et limites
Sources institutionnelles et de référence utilisées pour cette rédaction originale en français.
Les révisions statistiques, les méthodes nationales et internationales et les évolutions rapides de terrain peuvent produire des écarts. Les chiffres sont donc toujours accompagnés de leur année de référence.
- Banque mondiale — données sur le Turkménistan
- Banque mondiale — aperçu du Turkménistan
- CIA World Factbook — Turkménistan
- UNESCO — patrimoine mondial du Turkménistan
- UNESCO — patrimoine culturel immatériel du Turkménistan
- Convention de Ramsar — Turkménistan
- Encyclopædia Britannica — Turkménistan
- France Diplomatie — conseils aux voyageurs : Turkménistan
Les conditions d’entrée, la sécurité, la santé, les transports et l’accès aux sites peuvent changer sans préavis. Consultez les avis officiels immédiatement avant tout déplacement.