La Jordanie couvre 89 342 kilomètres carrés au cœur du Levant, entre la Syrie, l’Irak, l’Arabie saoudite, Israël et la Cisjordanie. Son accès à la mer se limite à une courte façade sur le golfe d’Aqaba, au sud. Le relief s’organise en bandes nord-sud. À l’ouest, la vallée du Jourdain et la dépression de la mer Morte appartiennent au grand rift syro-africain; la rive de la mer Morte descend à plus de 430 mètres sous le niveau marin. À l’est de cet escarpement, un plateau élevé porte Amman, Madaba, Karak et Tafileh, puis s’abaisse vers les steppes et déserts qui occupent la majeure partie du pays. Le Wadi Rum associe massifs de grès, arches et plaines sableuses, tandis que les vallées encaissées, appelées wadis, évacuent des crues brèves vers le Jourdain, la mer Morte ou les bassins intérieurs. Les terres les plus cultivées se trouvent dans le nord-ouest, autour d’Irbid, d’Ajloun et des hauts plateaux mieux arrosés.
Le climat est méditerranéen sur les hauteurs occidentales et désertique dans l’est et le sud. Les pluies tombent surtout entre novembre et mars; elles peuvent dépasser 500 millimètres par an sur certains reliefs du nord, mais restent inférieures à 100 millimètres dans les déserts. Amman connaît des hivers frais, parfois neigeux, et des étés secs aux nuits relativement tempérées, tandis qu’Aqaba et la vallée du Jourdain sont beaucoup plus chaudes. La Jordanie compte parmi les pays disposant des plus faibles volumes d’eau renouvelable par habitant. Les nappes sont pompées au-delà de leur recharge, les réseaux urbains distribuent souvent l’eau par rotation hebdomadaire et l’agriculture irriguée absorbe une part importante de la ressource. Le recul de la mer Morte reflète la baisse des apports du Jourdain et l’exploitation industrielle. Les sécheresses plus longues, la croissance démographique et les vagues de chaleur renforcent la pression, ce qui explique les projets de dessalement à Aqaba et de transfert vers Amman.
La végétation suit les précipitations et l’altitude. Les collines du nord conservent des chênaies, des pins d’Alep, des pistachiers et des maquis méditerranéens, tandis que les plateaux centraux passent à la steppe d’armoises puis aux formations désertiques. Les oasis, sources et wadis abritent une biodiversité concentrée, notamment dans la réserve de Dana, qui descend des hauts plateaux jusqu’à l’Arava, et dans les zones humides d’Azraq. Cette dernière fut gravement affectée par le pompage destiné à Amman avant une restauration partielle. L’agriculture représente une faible part de l’économie mais reste essentielle à certaines communautés. Oliviers, céréales et arbres fruitiers dominent les terres pluviales du nord; tomates, concombres, agrumes et bananes sont cultivés sous irrigation dans la vallée du Jourdain. Le surpâturage, l’érosion, la salinisation et l’extension urbaine réduisent les habitats. Les réserves ont permis de réintroduire l’oryx d’Arabie et de protéger la gazelle, le bouquetin de Nubie et les oiseaux migrateurs.
Le territoire jordanien a longtemps servi de passage entre l’Égypte, la Syrie, la Mésopotamie et l’Arabie. Des villes et forteresses des royaumes d’Ammon, de Moab et d’Édom contrôlaient les plateaux à l’âge du fer. À partir du IVe siècle avant notre ère, les Nabatéens développèrent un royaume caravanier dont Pétra devint la capitale. Ils maîtrisaient les citernes, les canaux et les routes de l’encens reliant le sud de l’Arabie aux ports méditerranéens. Rome annexa le royaume en 106 et intégra la région à la province d’Arabie; Gérasa, l’actuelle Jerash, prospéra alors comme ville de la Décapole. Sous les Byzantins, le christianisme se diffusa et Madaba devint célèbre pour ses mosaïques. Les armées musulmanes remportèrent en 636 la bataille du Yarmouk au nord, ouvrant une période omeyyade marquée par des résidences et complexes désertiques. Croisés, Ayyoubides et Mamelouks édifièrent ensuite des forteresses comme Karak et Ajloun avant l’intégration de la région à l’Empire ottoman au début du XVIe siècle.
La domination ottomane resta longtemps indirecte dans les déserts, mais la construction du chemin de fer du Hedjaz au début du XXe siècle renforça les liens administratifs avec Damas et Médine. Pendant la Première Guerre mondiale, la Révolte arabe, soutenue par la Grande-Bretagne, attaqua cette ligne et contribua à l’effondrement ottoman. En 1921, les Britanniques créèrent l’émirat de Transjordanie sous Abdallah, membre de la famille hachémite; l’indépendance du royaume fut reconnue en 1946. La guerre de 1948 entraîna l’annexion de la Cisjordanie et l’arrivée de nombreux réfugiés palestiniens. Israël occupa la Cisjordanie et Jérusalem-Est en 1967, provoquant une nouvelle vague de déplacements; la Jordanie renonça à ses revendications sur la Cisjordanie en 1988 et signa la paix avec Israël en 1994. Le royaume a connu des tensions entre l’État, les organisations palestiniennes, les tribus et les courants islamistes, mais la monarchie a maintenu une continuité institutionnelle rare dans la région, au prix d’un système politique fortement centralisé et de réformes graduelles.
L’économie jordanienne est dominée par les services, le commerce, l’administration, les télécommunications, la finance, l’éducation et la santé. Le pays ne dispose pas de pétrole en quantité commerciale importante et importe l’essentiel de son énergie, même si le solaire et l’éolien se sont développés rapidement. Les phosphates et la potasse extraits près de la mer Morte constituent des exportations majeures, aux côtés des engrais, des produits pharmaceutiques et du textile. Le tourisme culturel et religieux s’appuie sur Pétra, Jerash, Wadi Rum, le mont Nébo, les châteaux du désert et les rives de la mer Morte, mais il varie fortement selon la sécurité régionale. Les transferts des expatriés, l’aide internationale et les dépenses liées aux réfugiés jouent un rôle important. La dette publique, le chômage élevé des jeunes et la faible participation économique des femmes limitent la croissance inclusive. Amman concentre les emplois qualifiés et les investissements, tandis que plusieurs villes périphériques et gouvernorats ruraux dépendent davantage du secteur public et de l’armée.
Le royaume est divisé en 12 gouvernorats, regroupés en trois grandes régions administratives sans autonomie politique comparable à celle des provinces fédérées. Le recensement de 2015 a enregistré environ 9,53 millions d’habitants, dont une part importante de non-Jordaniens; les estimations officielles situaient la population autour de 11,8 millions en mars 2025. Plus de neuf habitants sur dix vivent dans les gouvernorats du nord et du centre, surtout dans le corridor Amman-Zarqa-Irbid, tandis que la moitié méridionale du territoire demeure très peu peuplée. La population est fortement urbanisée et jeune. La majorité est arabe, avec une composante palestinienne importante intégrée de manière inégale selon les vagues d’arrivée et les statuts juridiques. Circassiens, Tchétchènes, Arméniens et communautés bédouines occupent aussi une place reconnue. Le pays accueille en outre des réfugiés palestiniens enregistrés depuis plusieurs générations, ainsi que des Syriens, Irakiens et autres déplacés, ce qui accroît la demande en logements, écoles, soins, eau et emplois.
L’arabe est la langue officielle; l’anglais est largement utilisé dans l’enseignement supérieur, les affaires, le tourisme et les institutions. Les dialectes urbains d’Amman, les parlers du nord, les formes bédouines et les usages palestiniens se côtoient. L’islam sunnite est majoritaire, mais les communautés chrétiennes, présentes depuis l’Antiquité, disposent d’églises, d’écoles et de sièges au Parlement. La culture politique du royaume associe institutions hachémites, réseaux tribaux, mémoire palestinienne et société urbaine en expansion. La poésie orale bédouine, le rababa, les danses collectives comme la dabkeh et les traditions de l’hospitalité restent vivantes, mais elles coexistent avec une production contemporaine dans le cinéma, la littérature, l’architecture et le design. Amman rassemble des quartiers où bâtiments en pierre calcaire, villas modernistes, camps de réfugiés devenus tissus urbains et nouvelles tours témoignent de plusieurs phases de croissance. Pétra représente un héritage nabatéen mondial, sans résumer une culture nationale façonnée aussi par les migrations et l’adaptation à la rareté.
Le réseau routier constitue l’ossature des transports. L’autoroute du Désert relie Amman à Aqaba, la route du Roi suit les hauts plateaux historiques et les axes orientaux conduisent vers l’Irak et l’Arabie saoudite. Les autobus, minibus et taxis collectifs assurent l’essentiel des déplacements, mais les services sont plus réguliers entre les grandes villes que dans les zones rurales. Amman a développé un réseau de bus rapides sur voies réservées afin de réduire la congestion, sans encore disposer d’un métro. Le chemin de fer du Hedjaz subsiste surtout comme infrastructure historique, tandis que le fret minéral utilise des lignes vers Aqaba. Le port d’Aqaba traite les conteneurs, les phosphates, les véhicules et les importations énergétiques; il constitue l’unique porte maritime du pays. L’aéroport international Reine-Alia concentre la plupart des vols, complété par Aqaba et Marka. Les infrastructures d’eau restent la contrainte la plus critique : pompage profond, réservoirs domestiques, réduction des pertes et futurs transferts depuis le dessalement doivent fonctionner comme un système national intégré.
Membre des Nations unies, de la Ligue arabe, de l’Organisation de la coopération islamique et partenaire de nombreuses institutions européennes et occidentales, la Jordanie joue souvent un rôle de médiation et de plateforme humanitaire. Sa position entre Israël, les territoires palestiniens, la Syrie, l’Irak et l’Arabie saoudite lui donne une importance diplomatique supérieure à son poids économique. Les accords de paix, la coopération sécuritaire et l’accueil des réfugiés ont consolidé des alliances, tout en exposant le gouvernement aux réactions d’une opinion publique très sensible à la question palestinienne. Les principaux risques sont la rareté de l’eau, la dépendance énergétique, le chômage, la dette et les effets des conflits voisins. Les opportunités résident dans les énergies renouvelables, la logistique régionale, les services de santé et d’éducation, les industries spécialisées et une gestion plus efficace des ressources. La stabilité future du royaume dépendra de sa capacité à élargir l’activité productive et la représentation politique sans rompre les équilibres sociaux qui ont jusqu’ici contenu les chocs régionaux.
Profil géographique et social
Jordanie — repères, chiffres et contexte
Quarante repères rédigés directement en français pour comprendre la géographie, la population, l’économie, les infrastructures, l’environnement, la culture et les principales destinations de la Jordanie. Chaque carte relie un fait à son contexte, à une date de référence et à une source identifiable.
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Dernière mise à jour et vérification des sources :
Repères régionaux
Une lecture schématique du voisinage, sans représentation des frontières politiques.
La Jordanie paraît compacte, mais le dénivelé, la chaleur et les contrôles frontaliers font varier fortement la durée réelle d’un trajet.
Indicateurs sélectionnés
Dernières valeurs disponibles de la Banque mondiale.
5 repères
Identité et repères
Institutions, capitale, langues, monnaie et organisation territoriale.
Nom officiel
Royaume hachémite de Jordanie
Royaume hachémite de Jordanie est la dénomination employée dans les textes institutionnels et diplomatiques.
Ce repère aide à lire les documents officiels et à préparer un séjour, sans réduire la diversité du pays à une seule formule administrative.
CIA World Factbook — JordanieCapitale
Amman
Amman s’étend sur de nombreuses collines et concentre population, institutions et services ; Zarqa, Irbid et Aqaba jouent des rôles industriels, universitaires et portuaires distincts.
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CIA World Factbook — JordanieLangues
Arabe officiel · anglais largement utilisé dans l’enseignement, les affaires et le tourisme
L’arabe jordanien domine la conversation, avec des variantes urbaines, rurales et bédouines ; circassien, arménien et d’autres langues subsistent dans certaines communautés.
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CIA World Factbook — JordanieMonnaie, heure et téléphone
Dinar jordanien (JOD) · UTC+3 toute l’année · +962
Ces trois codes structurent les paiements, la planification des horaires et les communications internationales.
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CIA World Factbook — JordanieDécoupage administratif
12 gouvernorats
Les gouvernorats regroupent districts et municipalités ; le nord plus peuplé, le plateau central, la vallée du Jourdain et le sud désertique connaissent des contraintes différentes.
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CIA World Factbook — Jordanie5 repères
Géographie
Territoire, relief, eaux, littoral et saisons.
Superficie
89 318 km²
Jordanie couvre 89 318 km² de terres et d’eaux intérieures selon la série de référence retenue.
Distances, relief, pluies et état des axes comptent souvent davantage que les kilomètres affichés sur une carte.
Banque mondiale — données sur la JordanieUn plateau entaillé de wadis
Amman, Madaba, Kerak et Ajloun
Les hautes terres reçoivent davantage de pluie et concentrent villes, oliveraies et principaux sites historiques.
Distances, relief, pluies et état des axes comptent souvent davantage que les kilomètres affichés sur une carte.
Encyclopædia Britannica — JordanieVallée du Jourdain et mer Morte
Un fort dénivelé sous le niveau marin
La vallée est plus chaude et agricole, tandis que recul de la mer Morte et dolines transforment rapidement le rivage.
Distances, relief, pluies et état des axes comptent souvent davantage que les kilomètres affichés sur une carte.
Banque mondiale — aperçu de la JordanieBadia basaltique et désertique
La majorité du territoire, très faiblement peuplée
Routes, pâturages bédouins, châteaux du désert et frontières donnent à cet espace une fonction stratégique autant qu’écologique.
Distances, relief, pluies et état des axes comptent souvent davantage que les kilomètres affichés sur une carte.
CIA World Factbook — JordanieWadi Araba et golfe d’Aqaba
Un étroit accès à la mer Rouge
Aqaba concentre port, industrie et récifs ; les montagnes de grès de Pétra et Wadi Rum se dressent à proximité.
Distances, relief, pluies et état des axes comptent souvent davantage que les kilomètres affichés sur une carte.
Encyclopædia Britannica — Jordanie5 repères
Nature et environnement
Écosystèmes, aires protégées, espèces et pressions climatiques.
Huit biens inscrits
Six culturels, un naturel et un mixte
La réserve marine d’Aqaba, inscrite en 2026, rejoint Pétra, Wadi Rum, As-Salt, Umm al-Jimal et trois autres sites.
Le statut de protection ne garantit pas à lui seul l’accès ni la conservation : réglementation, saison et conditions locales doivent être vérifiées.
UNESCO — patrimoine mondial de la JordanieRéserve marine d’Aqaba
Premier bien naturel jordanien inscrit en 2026
Les récifs du nord de la mer Rouge combinent diversité et tolérance à la chaleur, mais restent exposés aux ports, déchets et tourisme.
Le statut de protection ne garantit pas à lui seul l’accès ni la conservation : réglementation, saison et conditions locales doivent être vérifiées.
UNESCO — patrimoine mondial de la JordanieWadi Rum
Grès, arches, canyons et inscriptions
Le caractère mixte du site associe géologie et traces humaines ; véhicules et bivouacs doivent respecter zonage et communautés locales.
Le statut de protection ne garantit pas à lui seul l’accès ni la conservation : réglementation, saison et conditions locales doivent être vérifiées.
UNESCO — patrimoine mondial de la JordanieAjloun et Dibeen
Chênes et pins dans un pays très aride
Ces massifs modestes sont importants pour sols, faune et loisirs, mais subissent incendies, urbanisation et prélèvements.
Le statut de protection ne garantit pas à lui seul l’accès ni la conservation : réglementation, saison et conditions locales doivent être vérifiées.
Convention de Ramsar — JordanieL’une des plus fortes pénuries du monde
Prélèvements supérieurs aux ressources internes
Nappes, transfert de Disi, réutilisation et coopération transfrontalière soutiennent un système où chaque sécheresse accroît la pression.
Le statut de protection ne garantit pas à lui seul l’accès ni la conservation : réglementation, saison et conditions locales doivent être vérifiées.
Banque mondiale — aperçu de la Jordanie5 repères
Population et société
Démographie, santé, villes, mobilités et diversité sociale.
Population
11 520 684
La dernière série disponible estime la population à 11 520 684.
Une moyenne nationale masque souvent de forts écarts entre capitale, villes secondaires, campagnes et populations déplacées.
Banque mondiale — données sur la JordanieCroissance démographique
-0,3 % par an
Ce rythme agit directement sur les besoins en logements, écoles, soins, emplois et transports.
Une moyenne nationale masque souvent de forts écarts entre capitale, villes secondaires, campagnes et populations déplacées.
Banque mondiale — données sur la JordanieEspérance de vie à la naissance
78 ans
Cet indicateur synthétique reflète à la fois la santé publique, les conditions de vie et l’accès aux services essentiels.
Une moyenne nationale masque souvent de forts écarts entre capitale, villes secondaires, campagnes et populations déplacées.
Banque mondiale — données sur la JordanieUne société fortement urbaine et marquée par l’accueil
Palestiniens, Syriens, Irakiens et autres réfugiés
Plusieurs vagues de déplacement ont enrichi la société tout en augmentant les besoins en logement, eau, école et emploi.
Une moyenne nationale masque souvent de forts écarts entre capitale, villes secondaires, campagnes et populations déplacées.
Banque mondiale — aperçu de la JordanieUne population instruite confrontée au chômage
16,5 % de chômage estimé en 2025
Femmes et jeunes rencontrent des obstacles particuliers malgré une économie de services et un niveau d’éducation élevé.
Une moyenne nationale masque souvent de forts écarts entre capitale, villes secondaires, campagnes et populations déplacées.
Banque mondiale — données sur la Jordanie5 repères
Économie
Production, ressources, agriculture, échanges et vulnérabilités.
Produit intérieur brut
61,61 milliards USD
Le PIB courant est estimé à 61,61 milliards USD pour l’année de référence indiquée.
La taille d’un secteur doit être rapprochée de l’emploi, des importations, des prix, de la transformation locale et de la répartition des revenus.
Banque mondiale — données sur la JordanieCroissance économique
2,8 %
La variation annuelle du PIB doit être lue avec l’inflation, la démographie et la structure productive.
La taille d’un secteur doit être rapprochée de l’emploi, des importations, des prix, de la transformation locale et de la répartition des revenus.
Banque mondiale — données sur la JordanieAdministration, commerce, finance, santé et tourisme
Une économie à ressources naturelles limitées
La stabilité institutionnelle et les compétences attirent activités régionales, mais la demande intérieure dépend aussi de l’aide et des transferts.
La taille d’un secteur doit être rapprochée de l’emploi, des importations, des prix, de la transformation locale et de la répartition des revenus.
Banque mondiale — aperçu de la JordaniePhosphates, potasse, pharmacie et habillement
Exportations concentrées mais diversifiées
Mines du sud, mer Morte et zones industrielles relient production nationale aux ports et marchés extérieurs.
La taille d’un secteur doit être rapprochée de l’emploi, des importations, des prix, de la transformation locale et de la répartition des revenus.
CIA World Factbook — JordanieÉnergie, eau et importations alimentaires
Une forte exposition aux prix et aux crises voisines
Dette, chômage et accueil des réfugiés limitent les marges budgétaires malgré une croissance positive.
La taille d’un secteur doit être rapprochée de l’emploi, des importations, des prix, de la transformation locale et de la répartition des revenus.
Banque mondiale — aperçu de la Jordanie5 repères
Infrastructures et numérique
Électricité, connectivité, ports, aéroports et déplacements intérieurs.
Accès à l’électricité
100 % de la population
La série internationale indique un taux d’accès de 100 %, sans mesurer à elle seule la continuité du service.
L’existence d’un réseau ne signifie pas que le service soit continu, abordable ou disponible de façon homogène sur tout le territoire.
Banque mondiale — données sur la JordanieUtilisation d’Internet
96 % de la population
La part des habitants utilisant Internet atteint 96 % pour la dernière année disponible.
L’existence d’un réseau ne signifie pas que le service soit continu, abordable ou disponible de façon homogène sur tout le territoire.
Banque mondiale — données sur la JordanieLe réseau routier structure presque tous les voyages
Autoroute du Désert, route des Rois et vallée du Jourdain
Location, bus et chauffeur répondent à des besoins différents ; conduite nocturne et animaux errants demandent prudence.
L’existence d’un réseau ne signifie pas que le service soit continu, abordable ou disponible de façon homogène sur tout le territoire.
France Diplomatie — conseils aux voyageurs : JordanieAéroport Queen Alia et port d’Aqaba
Deux portes internationales complémentaires
Amman reçoit l’essentiel des vols, tandis qu’Aqaba relie fret, croisières et tourisme du sud.
L’existence d’un réseau ne signifie pas que le service soit continu, abordable ou disponible de façon homogène sur tout le territoire.
CIA World Factbook — Jordanie96 % d’utilisateurs d’Internet en 2024
Une forte diffusion mobile
Le taux élevé facilite réservation et paiements, mais couverture désertique et services administratifs ne sont pas uniformes.
L’existence d’un réseau ne signifie pas que le service soit continu, abordable ou disponible de façon homogène sur tout le territoire.
Banque mondiale — données sur la Jordanie5 repères
Destinations et voyages
Villes, paysages, patrimoine et réalités pratiques du déplacement.
Une ville nabatéenne, pas seulement le Trésor
Tombes, sanctuaires, eau et chemins de montagne
Prévoir une journée longue ou davantage permet de comprendre un paysage urbain immense ; chaleur et dénivelé sont réels.
Accès, autorisations, météo, temps de trajet et avis officiels doivent être contrôlés juste avant le départ.
UNESCO — patrimoine mondial de la JordanieCitadelle, théâtre et quartiers contemporains
Des couches antiques au quotidien actuel
La topographie rend les distances trompeuses ; escaliers et circulation séparent des lieux proches sur la carte.
Accès, autorisations, météo, temps de trajet et avis officiels doivent être contrôlés juste avant le départ.
France Diplomatie — conseils aux voyageurs : JordanieJerash, Ajloun et Umm Qais
Villes antiques et paysages plus verts
Un itinéraire groupé limite les retours vers Amman et met en relation routes romaines, forteresses et villages actuels.
Accès, autorisations, météo, temps de trajet et avis officiels doivent être contrôlés juste avant le départ.
France Diplomatie — conseils aux voyageurs : JordanieWadi Rum et Aqaba
Désert monumental puis mer Rouge
Choisissez des opérateurs autorisés, limitez la conduite hors-piste et vérifiez les règles de la réserve marine.
Accès, autorisations, météo, temps de trajet et avis officiels doivent être contrôlés juste avant le départ.
France Diplomatie — conseils aux voyageurs : JordanieJordan Pass, jours saints et frontières
Un outil utile, pas un passe-droit
Conditions de visa, horaires, accès terrestres et fermetures changent ; vérifiez les textes officiels plutôt qu’un ancien récit de voyage.
Accès, autorisations, météo, temps de trajet et avis officiels doivent être contrôlés juste avant le départ.
France Diplomatie — conseils aux voyageurs : Jordanie5 repères
Culture et vie quotidienne
Patrimoine vivant, gastronomie, musique, savoir-faire et usages.
Mansaf
Agneau, riz et jameed partagé
Le plat est lié à l’hospitalité et aux grands rassemblements ; sa manière de servir compte autant que ses ingrédients.
Une pratique vivante appartient d’abord aux communautés qui la transmettent ; elle mérite davantage qu’une lecture purement touristique.
UNESCO — patrimoine culturel immatériel de la JordanieCafé arabe et hospitalité
Torréfaction, préparation et service
Le geste organise accueil, dialogue et statut de l’invité dans les foyers urbains comme dans les communautés bédouines.
Une pratique vivante appartient d’abord aux communautés qui la transmettent ; elle mérite davantage qu’une lecture purement touristique.
UNESCO — patrimoine culturel immatériel de la JordanieSavoirs des femmes bédouines
Tentes, bandes et motifs en laine
La sédentarisation et les produits industriels ont réduit les usages, mais coopératives et transmission familiale maintiennent la pratique.
Une pratique vivante appartient d’abord aux communautés qui la transmettent ; elle mérite davantage qu’une lecture purement touristique.
UNESCO — patrimoine culturel immatériel de la JordanieMadaba
Cartographie, églises et ateliers contemporains
La mosaïque byzantine de la Terre sainte est célèbre, mais la ville entretient aussi un métier vivant de taille et d’assemblage.
Une pratique vivante appartient d’abord aux communautés qui la transmettent ; elle mérite davantage qu’une lecture purement touristique.
Encyclopædia Britannica — JordanieTraditions bédouines et culture urbaine
Oralité, musique et nouveaux médias
Les formes contemporaines prolongent des mémoires tribales et nationales sans rester figées dans une image de désert.
Une pratique vivante appartient d’abord aux communautés qui la transmettent ; elle mérite davantage qu’une lecture purement touristique.
Encyclopædia Britannica — Jordanie6 événements
Repères historiques
Une chronologie concise des périodes et des tournants qui structurent le pays contemporain.
- Royaumes d’Ammon, Moab et Édom
Des royaumes levantins occupent plateaux et routes commerciales à l’est du Jourdain.
- Royaume nabatéen
Pétra contrôle des routes caravanières et développe une maîtrise remarquable de l’eau en milieu aride.
- Périodes romaine et byzantine
Villes de la Décapole, routes, églises et agriculture s’intègrent aux empires méditerranéens.
- Califats et pouvoirs islamiques
Châteaux, pèlerinages et villes évoluent sous Omeyyades, Abbassides, Ayyoubides et Mamelouks.
- Période ottomane
La région reste périphérique mais reliée par tribus, agriculture, pèlerinage et chemin de fer du Hedjaz.
- Émirat puis Royaume hachémite
La Transjordanie se forme sous mandat britannique avant l’indépendance et la proclamation du royaume.
8 sources
Sources et limites
Sources institutionnelles et de référence utilisées pour cette rédaction originale en français.
Les révisions statistiques, les méthodes nationales et internationales et les évolutions rapides de terrain peuvent produire des écarts. Les chiffres sont donc toujours accompagnés de leur année de référence.
- Banque mondiale — données sur la Jordanie
- Banque mondiale — aperçu de la Jordanie
- CIA World Factbook — Jordanie
- UNESCO — patrimoine mondial de la Jordanie
- UNESCO — patrimoine culturel immatériel de la Jordanie
- Convention de Ramsar — Jordanie
- Encyclopædia Britannica — Jordanie
- France Diplomatie — conseils aux voyageurs : Jordanie
Les conditions d’entrée, la sécurité, la santé, les transports et l’accès aux sites peuvent changer sans préavis. Consultez les avis officiels immédiatement avant tout déplacement.