La Corée du Sud couvre environ 100 364 kilomètres carrés dans la moitié méridionale de la péninsule coréenne, entre la mer Jaune à l’ouest, le détroit de Corée au sud et la mer de l’Est à l’est. Sa seule frontière terrestre est la zone démilitarisée qui la sépare de la Corée du Nord sur près de 250 kilomètres. Environ 70 % du territoire est montagneux ou vallonné. Les monts Taebaek suivent la côte orientale, où les plaines sont étroites et les rivières courtes, tandis que l’ouest s’ouvre sur des bassins plus larges, des estuaires et des plaines agricoles. Le fleuve Han traverse Séoul avant d’atteindre la mer Jaune ; le Nakdong structure le sud-est autour de Daegu et Busan. Des milliers d’îles bordent surtout les côtes occidentale et méridionale. Jeju, île volcanique dominée par le Hallasan à 1 947 mètres, forme une province distincte et le point culminant du pays.
Le climat résulte de la latitude moyenne, du relief et de la mousson d’Asie orientale. Les hivers sont froids et secs sous l’influence des masses d’air continentales ; Séoul connaît régulièrement des températures négatives, alors que Busan et Jeju restent plus douces. L’été est chaud, humide et pluvieux. La saison des pluies, appelée jangma, se concentre généralement entre la fin juin et juillet, mais les typhons peuvent apporter de fortes précipitations jusqu’en septembre. Les versants orientaux reçoivent d’importantes chutes de neige en hiver, tandis que certaines régions du sud connaissent des étés presque subtropicaux. Les épisodes de chaleur, les pluies extrêmes et les inondations urbaines sont devenus plus préoccupants. La qualité de l’air varie selon les émissions nationales, l’activité industrielle et les poussières transportées depuis le continent. Le pays vise la neutralité carbone en 2050, mais la transition reste difficile en raison du poids du charbon, du gaz, de la pétrochimie et des industries lourdes.
Les forêts couvrent près des deux tiers du territoire, résultat remarquable après la dégradation liée à la colonisation, à la guerre et à la demande de combustible du milieu du XXe siècle. De vastes programmes de reboisement ont restauré les versants, même si beaucoup de peuplements sont relativement jeunes et homogènes. Les parcs nationaux de Seoraksan, Jirisan, Bukhansan et Hallasan protègent des paysages de granite, des forêts tempérées et des écosystèmes d’altitude. Les zones humides de la mer Jaune et les vasières côtières servent d’étapes à des oiseaux migrateurs, mais elles ont été réduites par les remblais, les barrages estuariens et l’expansion urbaine. Les terres cultivées se concentrent dans les plaines occidentales et méridionales, avec le riz comme culture historique, complété par les légumes, les fruits, l’élevage et des serres intensives. La pêche et l’aquaculture restent importantes le long d’un littoral très découpé. La pression foncière oppose souvent logement, industrie, infrastructures, agriculture et conservation.
Les premiers États coréens émergèrent dans un espace relié à la Mandchourie, à la Chine et à l’archipel japonais. Les royaumes de Goguryeo, Baekje et Silla dominèrent la péninsule durant le premier millénaire, avant l’unification d’une grande partie du territoire par Silla au VIIe siècle. Le royaume de Goryeo, fondé en 918, donna à la Corée son nom international et développa une administration bouddhique, une culture lettrée et des techniques d’impression avancées. La dynastie Joseon, établie en 1392, gouverna pendant plus de cinq siècles. Elle adopta le néoconfucianisme comme cadre de l’État et de la société, réorganisa l’administration et promut en 1443 l’alphabet hangeul sous le roi Sejong. Les invasions japonaises de la fin du XVIe siècle et les campagnes mandchoues du XVIIe siècle affaiblirent le royaume sans interrompre sa continuité politique.
Au XIXe siècle, la pression des puissances impériales transforma la péninsule. Le Japon imposa progressivement son influence, annexa officiellement la Corée en 1910 et administra le pays jusqu’en 1945. La période coloniale combina industrialisation, exploitation des ressources, répression politique et politiques d’assimilation. Après la capitulation japonaise, la péninsule fut divisée au 38e parallèle entre zones soviétique et américaine. Deux États rivaux furent fondés en 1948. La guerre de Corée, de 1950 à 1953, ravagea villes et campagnes et se termina par un armistice, non par un traité de paix. Au sud, les décennies suivantes furent marquées par des gouvernements autoritaires, l’aide américaine et une industrialisation dirigée par l’État. Les grands conglomérats, ou chaebol, devinrent les instruments d’une croissance rapide. Les mobilisations étudiantes, ouvrières et civiques conduisirent à la démocratisation de 1987 et à l’établissement d’élections présidentielles compétitives.
La Corée du Sud est aujourd’hui une économie à haut revenu spécialisée dans les semi-conducteurs, l’automobile, la construction navale, les batteries, l’électronique, la chimie, l’acier et les services numériques. Samsung, SK, Hyundai, LG et d’autres groupes structurent les exportations et la recherche, mais leur poids alimente les débats sur la concurrence et la gouvernance. Après une croissance limitée à environ 1,1 % en 2025, le gouvernement a relevé sa prévision pour 2026 à 3 %, principalement grâce à la demande mondiale de puces liées à l’intelligence artificielle. Cette vigueur technologique contraste avec une productivité plus faible dans de nombreuses petites entreprises et dans les services. Les ménages supportent des coûts élevés de logement et d’éducation, surtout dans l’aire de Séoul, et l’emploi des jeunes reste concurrentiel. La dépendance énergétique, les tensions commerciales et le vieillissement rapide poussent l’État à investir dans l’innovation, la robotique, le nucléaire, les énergies renouvelables et de nouvelles chaînes d’approvisionnement.
Le pays comprend dix-sept collectivités de premier niveau : une ville spéciale, Séoul ; six villes métropolitaines ; la ville autonome spéciale de Sejong ; six provinces ; et trois provinces autonomes spéciales, dont Jeju. Le recensement administratif de 2024 a compté 51,81 millions d’habitants au 1er novembre. La région capitale, formée de Séoul, Incheon et Gyeonggi, rassemblait 26,31 millions de personnes, soit 50,8 % du total. Cette concentration soutient les emplois qualifiés et les universités, mais accentue les écarts avec les petites villes et les zones rurales. La population a cessé de croître naturellement : en 2025, les naissances ont atteint environ 254 500, tandis que les décès dépassaient 363 000. Le taux de fécondité, remonté à 0,80 enfant par femme, reste l’un des plus bas du monde. L’immigration progresse lentement, notamment dans l’industrie, l’agriculture et les familles multiculturelles, sans encore compenser le vieillissement de la main-d’œuvre.
Le coréen est la langue nationale et le hangeul constitue le principal système d’écriture, même si les caractères chinois restent présents dans certains contextes historiques ou juridiques. La société a été profondément influencée par le confucianisme, le bouddhisme, le chamanisme et, depuis le XIXe siècle, le christianisme. Les palais de Séoul, les villages hanok et les rites ancestraux coexistent avec une culture urbaine fortement numérisée. La littérature contemporaine, le cinéma, les séries télévisées et la musique populaire ont donné au pays une visibilité mondiale, mais cette « vague coréenne » repose sur des industries organisées et des marchés internationaux plutôt que sur une rupture avec le passé. Le pansori, récit chanté accompagné d’un tambour, et les traditions de céramique céladon rappellent d’autres formes de création. Les normes de travail, la hiérarchie sociale et l’importance accordée à l’éducation évoluent, notamment sous l’effet des jeunes générations et de l’augmentation du nombre de ménages d’une seule personne.
Le réseau de transport est dense et largement intégré. Les trains à grande vitesse KTX relient Séoul à Busan, Gwangju, Mokpo, Gangneung et d’autres centres, tandis que les métros de Séoul, Busan, Daegu, Daejeon, Gwangju et Incheon assurent des déplacements urbains massifs. Les autoroutes traversent les principaux corridors, mais les embouteillages restent importants dans la région capitale. Le port de Busan figure parmi les grands ports à conteneurs mondiaux ; Incheon dessert l’ouest du pays et les échanges avec la Chine, tandis qu’Ulsan, Gwangyang et Pohang sont liés à l’industrie lourde. L’aéroport international d’Incheon constitue la principale porte aérienne et un centre de fret majeur. La couverture numérique est très avancée, mais les villages vieillissants et certaines îles disposent de services moins diversifiés. Les investissements actuels cherchent à développer les trains régionaux express, les véhicules électriques, l’hydrogène et des villes plus compactes.
Membre des Nations unies, du G20, de l’OCDE et de l’Organisation mondiale du commerce, la Corée du Sud combine une alliance militaire étroite avec les États-Unis, un commerce intense avec la Chine et des relations économiques complexes avec le Japon. Elle fournit une aide au développement, participe aux opérations internationales et joue un rôle central dans les chaînes mondiales de technologies avancées. La division de la péninsule demeure néanmoins la contrainte stratégique fondamentale : programmes nucléaire et balistique nord-coréens, incidents frontaliers et absence de traité de paix limitent toute normalisation durable. À plus long terme, le principal test intérieur sera démographique. La capacité du pays à maintenir sa puissance industrielle dépendra de l’automatisation, d’une meilleure intégration des femmes et des étrangers dans le marché du travail, d’un rééquilibrage territorial et d’une adaptation sociale aussi profonde que la transformation économique accomplie depuis les années 1960.
Profil géographique et social
Corée du Sud — repères, chiffres et contexte
Quarante repères rédigés directement en français pour comprendre la géographie, la population, l’économie, les infrastructures, l’environnement, la culture et les principales destinations de la Corée du Sud. Chaque carte relie un fait à son contexte, à une date de référence et à une source identifiable.
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Dernière mise à jour et vérification des sources :
Repères régionaux
Une lecture schématique du voisinage, sans représentation des frontières politiques.
Les faibles distances apparentes cachent un relief marqué et des villes très étendues ; le réseau ferroviaire aide à construire un itinéraire plus cohérent.
Indicateurs sélectionnés
Dernières valeurs disponibles de la Banque mondiale.
5 repères
Identité et repères
Institutions, capitale, langues, monnaie et organisation territoriale.
Nom officiel
République de Corée
République de Corée est la dénomination employée dans les textes institutionnels et diplomatiques.
Ce repère aide à lire les documents officiels et à préparer un séjour, sans réduire la diversité du pays à une seule formule administrative.
CIA World Factbook — Corée du SudCapitale
Séoul
Séoul forme avec Incheon et la province de Gyeonggi une aire métropolitaine majeure, mais Busan, Daegu, Daejeon, Gwangju et Ulsan structurent aussi le territoire.
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CIA World Factbook — Corée du SudLangues
Coréen officiel · langue des signes coréenne reconnue
Le hangeul est l’alphabet national ; les usages régionaux subsistent, notamment sur Jeju, tandis que l’anglais apparaît souvent dans les transports et les zones touristiques.
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CIA World Factbook — Corée du SudMonnaie, heure et téléphone
Won sud-coréen (KRW) · UTC+9 · +82
Ces trois codes structurent les paiements, la planification des horaires et les communications internationales.
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CIA World Factbook — Corée du SudDécoupage administratif
9 provinces et 8 villes à statut provincial
Séoul est une ville spéciale, Sejong une ville autonome spéciale et Jeju une province autonome spéciale ; les grandes métropoles disposent d’un statut propre.
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CIA World Factbook — Corée du Sud5 repères
Géographie
Territoire, relief, eaux, littoral et saisons.
Superficie
100 450 km²
Corée du Sud couvre 100 450 km² de terres et d’eaux intérieures selon la série de référence retenue.
Distances, relief, pluies et état des axes comptent souvent davantage que les kilomètres affichés sur une carte.
Banque mondiale — données sur la Corée du SudUn relief surtout montagneux
Des plaines concentrées à l’ouest et au sud
Les chaînes de l’est occupent une grande part du pays et orientent agriculture, villes, routes et bassins fluviaux.
Distances, relief, pluies et état des axes comptent souvent davantage que les kilomètres affichés sur une carte.
Encyclopædia Britannica — Corée du SudHan, Nakdong, Geum et Yeongsan
Des vallées densément aménagées
Le Han traverse l’aire de Séoul, tandis que le Nakdong structure le sud-est avant d’atteindre la mer près de Busan.
Distances, relief, pluies et état des axes comptent souvent davantage que les kilomètres affichés sur une carte.
CIA World Factbook — Corée du SudUne côte occidentale très découpée
Vasières, baies et milliers d’îles
Les marées de la mer Jaune contrastent avec la façade orientale plus rectiligne et rapidement profonde.
Distances, relief, pluies et état des axes comptent souvent davantage que les kilomètres affichés sur une carte.
Encyclopædia Britannica — Corée du SudJeju et les archipels du sud
Volcanisme, pêche et liaisons maritimes
Jeju possède une identité géographique forte ; ailleurs, ponts et ferries relient des communautés insulaires dispersées.
Distances, relief, pluies et état des axes comptent souvent davantage que les kilomètres affichés sur une carte.
Encyclopædia Britannica — Corée du Sud5 repères
Nature et environnement
Écosystèmes, aires protégées, espèces et pressions climatiques.
Dix-sept biens du patrimoine mondial
Quinze culturels et deux naturels
Les pétroglyphes du Bangucheon, inscrits en 2025, complètent un ensemble allant des tombes royales aux vasières et à Jeju.
Le statut de protection ne garantit pas à lui seul l’accès ni la conservation : réglementation, saison et conditions locales doivent être vérifiées.
UNESCO — patrimoine mondial de la Corée du SudGetbol, les vasières coréennes
Un habitat majeur pour les oiseaux migrateurs
Le bien UNESCO a été étendu en 2026 ; marées, pêche et sédiments y composent un paysage vivant plutôt qu’une plage ordinaire.
Le statut de protection ne garantit pas à lui seul l’accès ni la conservation : réglementation, saison et conditions locales doivent être vérifiées.
UNESCO — patrimoine mondial de la Corée du SudJeju, Hallasan et tunnels de lave
Un système volcanique lisible à plusieurs échelles
Cônes parasites, cratère sommital et grottes de lave expliquent l’inscription naturelle de l’île.
Le statut de protection ne garantit pas à lui seul l’accès ni la conservation : réglementation, saison et conditions locales doivent être vérifiées.
UNESCO — patrimoine mondial de la Corée du SudUn couvert forestier largement restauré
Environ deux tiers du territoire
Le reboisement du XXe siècle a transformé des versants dégradés, sans éliminer fragmentation urbaine ni pression récréative.
Le statut de protection ne garantit pas à lui seul l’accès ni la conservation : réglementation, saison et conditions locales doivent être vérifiées.
Banque mondiale — données sur la Corée du SudQuatre saisons et été de mousson
Pluies concentrées, canicules et typhons
Printemps et automne sont souvent plus stables ; la floraison et les couleurs d’automne attirent toutefois de fortes foules.
Le statut de protection ne garantit pas à lui seul l’accès ni la conservation : réglementation, saison et conditions locales doivent être vérifiées.
France Diplomatie — conseils aux voyageurs : Corée du Sud5 repères
Population et société
Démographie, santé, villes, mobilités et diversité sociale.
Population
51 684 564
La dernière série disponible estime la population à 51 684 564.
Une moyenne nationale masque souvent de forts écarts entre capitale, villes secondaires, campagnes et populations déplacées.
Banque mondiale — données sur la Corée du SudCroissance démographique
-0,1 % par an
Ce rythme agit directement sur les besoins en logements, écoles, soins, emplois et transports.
Une moyenne nationale masque souvent de forts écarts entre capitale, villes secondaires, campagnes et populations déplacées.
Banque mondiale — données sur la Corée du SudEspérance de vie à la naissance
84 ans
Cet indicateur synthétique reflète à la fois la santé publique, les conditions de vie et l’accès aux services essentiels.
Une moyenne nationale masque souvent de forts écarts entre capitale, villes secondaires, campagnes et populations déplacées.
Banque mondiale — données sur la Corée du SudUne population qui commence à diminuer
-0,1 % en 2025
Faible natalité, vieillissement et concentration des emplois imposent d’adapter écoles, logement, santé et immigration.
Une moyenne nationale masque souvent de forts écarts entre capitale, villes secondaires, campagnes et populations déplacées.
Banque mondiale — données sur la Corée du SudLa région capitale domine sans résumer le pays
Séoul–Incheon–Gyeonggi face à des régions en déprise
L’écart de prix, d’emploi et d’accès universitaire nourrit des politiques de rééquilibrage autour de pôles comme Sejong et Daejeon.
Une moyenne nationale masque souvent de forts écarts entre capitale, villes secondaires, campagnes et populations déplacées.
Banque mondiale — aperçu de la Corée du Sud5 repères
Économie
Production, ressources, agriculture, échanges et vulnérabilités.
Produit intérieur brut
1 870 milliards USD
Le PIB courant est estimé à 1 870 milliards USD pour l’année de référence indiquée.
La taille d’un secteur doit être rapprochée de l’emploi, des importations, des prix, de la transformation locale et de la répartition des revenus.
Banque mondiale — données sur la Corée du SudCroissance économique
1,0 %
La variation annuelle du PIB doit être lue avec l’inflation, la démographie et la structure productive.
La taille d’un secteur doit être rapprochée de l’emploi, des importations, des prix, de la transformation locale et de la répartition des revenus.
Banque mondiale — données sur la Corée du SudSemi-conducteurs et électronique
Des chaînes de valeur mondiales très exposées
Mémoire, écrans, batteries et équipements numériques soutiennent les exportations mais réagissent fortement aux cycles technologiques.
La taille d’un secteur doit être rapprochée de l’emploi, des importations, des prix, de la transformation locale et de la répartition des revenus.
Banque mondiale — aperçu de la Corée du SudAutomobile, navires, acier et batteries
De grands groupes entourés de réseaux de fournisseurs
Les ports du sud-est et des investissements soutenus en recherche ont favorisé une industrie à forte intensité de capital.
La taille d’un secteur doit être rapprochée de l’emploi, des importations, des prix, de la transformation locale et de la répartition des revenus.
CIA World Factbook — Corée du SudFinance, jeux vidéo, santé et contenus culturels
Une économie bien plus large que ses usines
Plateformes, musique, cinéma et tourisme renforcent l’influence internationale, sans remplacer le poids des exportations industrielles.
La taille d’un secteur doit être rapprochée de l’emploi, des importations, des prix, de la transformation locale et de la répartition des revenus.
Banque mondiale — aperçu de la Corée du Sud5 repères
Infrastructures et numérique
Électricité, connectivité, ports, aéroports et déplacements intérieurs.
Accès à l’électricité
100 % de la population
La série internationale indique un taux d’accès de 100 %, sans mesurer à elle seule la continuité du service.
L’existence d’un réseau ne signifie pas que le service soit continu, abordable ou disponible de façon homogène sur tout le territoire.
Banque mondiale — données sur la Corée du SudUtilisation d’Internet
98 % de la population
La part des habitants utilisant Internet atteint 98 % pour la dernière année disponible.
L’existence d’un réseau ne signifie pas que le service soit continu, abordable ou disponible de façon homogène sur tout le territoire.
Banque mondiale — données sur la Corée du SudKTX et réseaux métropolitains
Séoul–Busan en grande vitesse
Le train est souvent plus prévisible que la route ; réservation et choix de gare comptent les week-ends et jours fériés.
L’existence d’un réseau ne signifie pas que le service soit continu, abordable ou disponible de façon homogène sur tout le territoire.
France Diplomatie — conseils aux voyageurs : Corée du SudIncheon, Busan et grands hubs logistiques
Un aéroport mondial et un port de transbordement
La position entre Chine et Japon soutient les échanges, tandis que les îles dépendent davantage de l’avion et du ferry.
L’existence d’un réseau ne signifie pas que le service soit continu, abordable ou disponible de façon homogène sur tout le territoire.
CIA World Factbook — Corée du SudUne société presque entièrement connectée
98 % d’utilisateurs d’Internet en 2024
Paiements, réservations et navigation sont très numérisés ; certaines applications locales restent plus pratiques que leurs équivalents étrangers.
L’existence d’un réseau ne signifie pas que le service soit continu, abordable ou disponible de façon homogène sur tout le territoire.
Banque mondiale — données sur la Corée du Sud5 repères
Destinations et voyages
Villes, paysages, patrimoine et réalités pratiques du déplacement.
Séoul au-delà des gratte-ciel
Palais, marchés, montagnes et quartiers contemporains
Gyeongbokgung, Jongmyo et Bukchon gagnent à être reliés à la rivière, aux sentiers urbains et aux anciens remparts.
Accès, autorisations, météo, temps de trajet et avis officiels doivent être contrôlés juste avant le départ.
France Diplomatie — conseils aux voyageurs : Corée du SudGyeongju
Capitale du royaume de Silla
Tumulus, observatoire, temples et musée forment un paysage historique dispersé qui demande au moins une journée complète.
Accès, autorisations, météo, temps de trajet et avis officiels doivent être contrôlés juste avant le départ.
UNESCO — patrimoine mondial de la Corée du SudJeju
Volcans, sentiers côtiers et culture haenyeo
L’île ne se réduit pas aux panoramas : distances, vent, bus et protection des grottes déterminent un itinéraire réaliste.
Accès, autorisations, météo, temps de trajet et avis officiels doivent être contrôlés juste avant le départ.
France Diplomatie — conseils aux voyageurs : Corée du SudBusan
Port, plages, marchés et collines
La ville s’étire le long d’un relief accidenté ; regrouper les quartiers évite de perdre plusieurs heures dans les transports.
Accès, autorisations, météo, temps de trajet et avis officiels doivent être contrôlés juste avant le départ.
France Diplomatie — conseils aux voyageurs : Corée du SudLa DMZ n’est pas une attraction ordinaire
Une frontière militaire active
Visites, pièces d’identité et accès changent selon les tensions ; aucun point de vue ne doit faire oublier les familles séparées et l’histoire du conflit.
Accès, autorisations, météo, temps de trajet et avis officiels doivent être contrôlés juste avant le départ.
France Diplomatie — conseils aux voyageurs : Corée du Sud5 repères
Culture et vie quotidienne
Patrimoine vivant, gastronomie, musique, savoir-faire et usages.
Le hangeul
Un alphabet créé au XVe siècle
Sa structure associe principes phonétiques et formes visuelles ; le Jour du hangeul célèbre une innovation devenue fondement de l’alphabétisation.
Une pratique vivante appartient d’abord aux communautés qui la transmettent ; elle mérite davantage qu’une lecture purement touristique.
Encyclopædia Britannica — Corée du SudKimjang
Préparer et partager le kimchi pour l’hiver
La pratique réunit familles et voisinages autour de recettes régionales, de stockage et d’un travail collectif reconnu par l’UNESCO.
Une pratique vivante appartient d’abord aux communautés qui la transmettent ; elle mérite davantage qu’une lecture purement touristique.
UNESCO — patrimoine culturel immatériel de la Corée du SudPansori
Un chanteur, un tambour et un long récit
Voix, gestes et improvisation portent des épopées populaires dont l’apprentissage exige endurance et transmission directe.
Une pratique vivante appartient d’abord aux communautés qui la transmettent ; elle mérite davantage qu’une lecture purement touristique.
UNESCO — patrimoine culturel immatériel de la Corée du SudHanok et ondol
Bois, cours et chauffage par le sol
Les maisons traditionnelles varient avec climat et statut social ; les quartiers restaurés mêlent aujourd’hui vie locale, commerce et mise en scène.
Une pratique vivante appartient d’abord aux communautés qui la transmettent ; elle mérite davantage qu’une lecture purement touristique.
Encyclopædia Britannica — Corée du SudUne cuisine de riz, soupes et accompagnements
Fermentation, saison et partage
Barbecue et bibimbap sont connus à l’étranger, mais les cuisines provinciales et les marchés révèlent une diversité bien plus grande.
Une pratique vivante appartient d’abord aux communautés qui la transmettent ; elle mérite davantage qu’une lecture purement touristique.
Encyclopædia Britannica — Corée du Sud6 événements
Repères historiques
Une chronologie concise des périodes et des tournants qui structurent le pays contemporain.
- Trois Royaumes
Goguryeo, Baekje et Silla structurent la péninsule avant l’unification d’une grande partie du territoire par Silla.
- Dynastie Goryeo
Le royaume consolide institutions bouddhiques, commerce et culture du livre ; son nom est à l’origine de « Corée ».
- Dynastie Joseon
Le néoconfucianisme, le hangeul, les palais et une administration lettrée marquent durablement la société.
- Colonisation japonaise
Domination, exploitation et politiques d’assimilation alimentent résistances et mémoires toujours sensibles.
- Division et guerre de Corée
La péninsule est divisée après 1945 ; la guerre s’achève par un armistice, sans traité de paix.
- Industrialisation et démocratisation
Croissance exportatrice, urbanisation et mouvements citoyens transforment le pays en démocratie industrialisée.
8 sources
Sources et limites
Sources institutionnelles et de référence utilisées pour cette rédaction originale en français.
Les révisions statistiques, les méthodes nationales et internationales et les évolutions rapides de terrain peuvent produire des écarts. Les chiffres sont donc toujours accompagnés de leur année de référence.
- Banque mondiale — données sur la Corée du Sud
- Banque mondiale — aperçu de la Corée du Sud
- CIA World Factbook — Corée du Sud
- UNESCO — patrimoine mondial de la Corée du Sud
- UNESCO — patrimoine culturel immatériel de la Corée du Sud
- Convention de Ramsar — Corée du Sud
- Encyclopædia Britannica — Corée du Sud
- France Diplomatie — conseils aux voyageurs : Corée du Sud
Les conditions d’entrée, la sécurité, la santé, les transports et l’accès aux sites peuvent changer sans préavis. Consultez les avis officiels immédiatement avant tout déplacement.