Guyana

Le Guyana couvre 214 969 km² sur la côte nord-atlantique de l’Amérique du Sud, entre le Venezuela, le Brésil et le Suriname. Bien qu’il fasse géographiquement partie du continent sud-américain, son histoire britannique, sa langue officielle anglaise et ses institutions l’attachent fortement à la Caraïbe. Le territoire se répartit entre une plaine littorale étroite, souvent située au-dessous du niveau des marées hautes, une ceinture de sables et d’argiles, des plateaux forestiers du bouclier guyanais et des savanes dans le sud-ouest. La majeure partie de la population vit sur moins de dix pour cent de la superficie, le long d’une côte protégée par des digues, des canaux et des stations de pompage. À l’intérieur, l’Essequibo et ses affluents drainent de vastes forêts vers l’Atlantique. Les montagnes de Pacaraima et les tepuis marquent l’ouest; les chutes de Kaieteur plongent d’environ 226 mètres sur la rivière Potaro. L’espace situé à l’ouest de l’Essequibo, administré par le Guyana, demeure revendiqué par le Venezuela.

Le littoral possède un climat équatorial chaud et humide avec deux saisons pluvieuses, généralement de mai à août et de novembre à janvier, séparées par des périodes relativement plus sèches. À mesure que l’on gagne les savanes de Rupununi et les hauts plateaux, les régimes deviennent plus contrastés. Les températures varient peu au cours de l’année, mais l’humidité et l’exposition aux vents déterminent le confort et les besoins agricoles. Les principaux risques se concentrent sur la côte: fortes pluies, marées, drainage insuffisant et élévation du niveau marin peuvent submerger rapidement les terres poldérisées. Les inondations de 2005 ont montré la vulnérabilité de Georgetown et des districts agricoles. À l’intérieur, alternance de sécheresses et de crues affecte les communautés et les troupeaux. Le Guyana contribue peu aux émissions mondiales, mais son nouvel essor pétrolier crée une contradiction entre ses ambitions de protection forestière et l’expansion rapide d’une industrie fossile offshore.

Environ neuf dixièmes du territoire restent couverts de forêts, proportion parmi les plus élevées du monde. Ces formations du bouclier guyanais abritent jaguars, tapirs, loutres géantes, harpies, coqs-de-roche et une flore encore imparfaitement inventoriée. Le parc national de Kaieteur, la forêt d’Iwokrama et l’aire protégée de Kanuku constituent des noyaux majeurs, mais de larges espaces dépendent aussi de la gestion coutumière des peuples autochtones. La déforestation nationale demeure relativement faible, même si l’orpaillage alluvial, les routes minières et l’exploitation du bois dégradent les bassins versants et introduisent du mercure. Sur la côte, les plantations de riz et de canne à sucre occupent des terres drainées depuis l’époque coloniale; les savanes du Rupununi soutiennent l’élevage extensif. La politique de développement à faible émission de carbone cherche à rémunérer le maintien des forêts, mais son efficacité dépend du contrôle minier, de la transparence foncière et de la participation des villages amérindiens.

Les premiers habitants appartenaient à des peuples arawaks, caribes et waraos organisés autour des rivières, de la pêche, du manioc et d’échanges régionaux. Les Néerlandais établirent des colonies sur l’Essequibo, la Berbice et la Demerara aux XVIIe et XVIIIe siècles, aménageant des plantations grâce à des systèmes de digues inspirés des polders. Des Africains réduits en esclavage produisirent sucre et café dans des conditions brutales; la grande révolte de Berbice en 1763, conduite par Cuffy, devint un symbole national. La Grande-Bretagne prit définitivement possession des colonies en 1814 et les réunit sous le nom de Guyane britannique en 1831. Après l’abolition de l’esclavage en 1834 et la fin de l’apprentissage forcé, les planteurs recrutèrent des travailleurs sous contrat venus surtout de l’Inde, mais aussi du Portugal, de Chine et des Antilles. Cette histoire explique la composition plurielle de la société et la concentration ancienne de l’économie sur la côte sucrière.

Le suffrage et les organisations syndicales progressèrent au XXe siècle. Le Parti progressiste du peuple, fondé par Cheddi Jagan et Forbes Burnham, mobilisa au départ au-delà des lignes communautaires, mais la rivalité entre ses dirigeants se transforma en polarisation politique entre Indo-Guyaniens et Afro-Guyaniens. Les interventions britanniques et américaines dans le contexte de la guerre froide contribuèrent à la crise des années 1950 et 1960. Le Guyana devint indépendant en 1966 et république en 1970 sous Burnham, dont le gouvernement nationalisa des secteurs importants et renforça un système autoritaire. Les difficultés économiques poussèrent de nombreux habitants à émigrer. Les élections plus compétitives de 1992 ramenèrent Cheddi Jagan au pouvoir. Depuis lors, l’alternance demeure fortement liée aux deux grands blocs politiques, même si la découverte de pétrole en 2015 et le début de la production en 2019 ont déplacé le débat vers la gestion des revenus, la corruption, les infrastructures et les relations avec le Venezuela.

L’économie s’est transformée à une vitesse rare depuis l’exploitation du champ offshore Stabroek. Les réserves récupérables annoncées dépassent onze milliards de barils et la production a fait du pays l’un des exportateurs à la croissance la plus rapide. Les taux d’expansion du produit intérieur brut ont atteint des niveaux exceptionnels au début des années 2020, tandis que le secteur non pétrolier progressait lui aussi grâce à la construction, aux services et aux dépenses publiques. Le fonds souverain reçoit une part croissante des recettes, mais la petite taille de l’administration rend la surveillance des contrats et des investissements difficile. L’or, le riz, le sucre, la bauxite, le bois et la pêche restent importants pour l’emploi et les régions. L’essor pétrolier a relevé les salaires et stimulé Georgetown, tout en augmentant les loyers, les importations et le risque d’inégalités. Le principal défi consiste à convertir une rente temporaire en éducation, santé, drainage, énergie et activités productives capables de survivre à un retournement des cours.

Le Guyana est divisé en dix régions administratives, subdivisées en conseils locaux et villages. Le recensement de 2022 a établi une population ajustée de 865 139 habitants, tandis que certaines projections internationales, influencées par les migrations de retour et l’arrivée de travailleurs, la situaient autour d’un million au milieu des années 2020. La grande majorité vit sur la plaine côtière entre Georgetown, Linden, New Amsterdam et les districts agricoles de Demerara et Berbice. L’intérieur est extrêmement peu dense et abrite de nombreuses communautés autochtones macushi, wapishana, lokono, patamona, waiwai et autres. Les groupes d’origine indienne et africaine forment les deux principaux ensembles démographiques, auxquels s’ajoutent populations mixtes, amérindiennes, chinoises, portugaises et caribéennes. L’émigration vers les États-Unis, le Canada, le Royaume-Uni et les Caraïbes a longtemps réduit la main-d’œuvre qualifiée; l’expansion économique attire désormais une partie de la diaspora et de nouveaux migrants régionaux.

L’anglais est la langue officielle et la langue de l’école, de la justice et de l’administration. Dans la vie quotidienne, le créole guyanais sert largement de langue commune, tandis que plusieurs langues amérindiennes restent vivantes dans l’intérieur. La culture nationale combine traditions africaines, indiennes, européennes, chinoises, autochtones et caribéennes. Les fêtes de Phagwah et de Diwali ont une visibilité nationale, de même que l’Emancipation Day et Mashramani, célébration de la république. La musique, la cuisine et la littérature reflètent ces circulations entre Caraïbe et continent. L’écrivain Wilson Harris a puisé dans les paysages fluviaux et forestiers pour interroger mémoire coloniale et identité, tandis que l’œuvre d’E. R. Braithwaite a circulé bien au-delà du pays. Les affiliations religieuses sont diverses — christianismes, hindouisme, islam et traditions autochtones — et coexistent généralement, mais les partis restent souvent perçus à travers des appartenances communautaires héritées.

La route côtière relie les principales zones habitées et se prolonge par des ponts sur la Berbice et la Demerara, mais embouteillages, chaussées étroites et drainage limitent sa capacité. Un nouveau pont sur la Demerara et plusieurs axes vers le Brésil font partie des grands investissements liés aux revenus pétroliers. Le réseau intérieur est beaucoup plus fragile: pistes latéritiques, rivières et petits aérodromes desservent les mines, ranchs et villages. Le port de Georgetown traite conteneurs et marchandises générales, tandis que des terminaux spécialisés servent l’industrie énergétique. L’aéroport international Cheddi-Jagan assure l’essentiel des liaisons extérieures; Ogle complète les vols régionaux et domestiques. Il n’existe plus de réseau ferroviaire public. Les coupures d’électricité, l’accès numérique inégal et le coût logistique restent importants, malgré les nouveaux projets de production au gaz, d’interconnexion et de modernisation urbaine.

Le Guyana est membre des Nations unies, du Commonwealth, de la Communauté des Caraïbes, dont le secrétariat siège à Georgetown, et de l’Organisation des États américains. Il participe aussi à l’Organisation du traité de coopération amazonienne. Sa diplomatie est aujourd’hui dominée par deux enjeux: la défense de sa souveraineté face à la revendication vénézuélienne sur l’Essequibo, examinée par la Cour internationale de Justice, et la gouvernance d’une richesse pétrolière susceptible de modifier l’équilibre caribéen. Des revenus bien administrés pourraient financer l’adaptation côtière, réduire l’émigration et ouvrir des corridors avec le Brésil et le Suriname. À l’inverse, une économie trop concentrée, une inflation des coûts et des institutions débordées reproduiraient les difficultés d’autres États rentiers. Le rôle futur du Guyana dépendra donc de la vitesse à laquelle il renforcera ses institutions, non de la seule vitesse à laquelle il extraira son pétrole.

Profil géographique et social

Guyana — repères, chiffres et contexte

Quarante repères rédigés directement en français pour comprendre la géographie, la population, l’économie, les infrastructures, l’environnement, la culture et les principales destinations du Guyana. Chaque carte relie un fait à son contexte, à une date de référence et à une source identifiable.

Couleurs stylisées du drapeau du Guyana

Rédaction et vérification éditoriale : Rédaction Travel S Helper

Dernière mise à jour et vérification des sources :

CapitaleGeorgetownrepère politique et administratif
Population835 986Banque mondiale, 2025
Superficie214 970 km²Banque mondiale, 2023
PIB27,10 milliards USDBanque mondiale, 2025

Repères régionaux

Une lecture schématique du voisinage, sans représentation des frontières politiques.

VenezuelaBrésilGuyanaSurinameOcéan AtlantiqueBouclier guyanaisCaraïbes anglophones

Le Guyana associe une côte densément aménagée à un intérieur forestier où le transport devient une partie centrale du voyage.

Indicateurs sélectionnés

Dernières valeurs disponibles de la Banque mondiale.

Croissance démographique0,6 %
2025, variation annuelle
Accès à l’électricité93 %
2024, part de la population
Utilisation d’Internet83 %
2024, part de la population

5 repères

Identité et repères

Institutions, capitale, langues, monnaie et organisation territoriale.

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Identité et repèressituation en 2026

Nom officiel

République coopérative du Guyana

République coopérative du Guyana est la dénomination employée dans les textes institutionnels et diplomatiques.

Ce repère aide à lire les documents officiels et à préparer un séjour, sans réduire la diversité du pays à une seule formule administrative.

CIA World Factbook — Guyana
Identité et repèresrepère administratif

Capitale

Georgetown

Georgetown concentre institutions, port, commerce et services sur une plaine côtière basse protégée par digues et canaux.

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CIA World Factbook — Guyana
Identité et repèresusage institutionnel et quotidien

Langues

Anglais officiel · créole guyanien largement parlé · langues autochtones

Le Guyana est le seul État souverain anglophone d’Amérique du Sud ; hindoustani caribéen, portugais et langues amérindiennes complètent les usages.

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CIA World Factbook — Guyana
Identité et repèresrepères pratiques

Monnaie, heure et téléphone

Dollar guyanien (GYD) · UTC−4 · +592

Ces trois codes structurent les paiements, la planification des horaires et les communications internationales.

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CIA World Factbook — Guyana
Identité et repèresorganisation territoriale

Découpage administratif

10 régions

La plupart des habitants vivent dans les régions côtières, tandis que les régions intérieures couvrent d’immenses espaces peu accessibles.

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CIA World Factbook — Guyana

5 repères

Géographie

Territoire, relief, eaux, littoral et saisons.

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GéographieBanque mondiale, 2023

Superficie

214 970 km²

Guyana couvre 214 970 km² de terres et d’eaux intérieures selon la série de référence retenue.

Distances, relief, pluies et état des axes comptent souvent davantage que les kilomètres affichés sur une carte.

Banque mondiale — données sur le Guyana
Géographienord

Une plaine côtière sous surveillance

Polders, canaux, digues et terres agricoles

Une partie du littoral habité se situe au niveau ou au-dessous des hautes mers, ce qui rend drainage et entretien des défenses essentiels.

Distances, relief, pluies et état des axes comptent souvent davantage que les kilomètres affichés sur une carte.

CIA World Factbook — Guyana
Géographieintérieur

Bouclier guyanais

Plateaux anciens, forêts et escarpements

Le relief de grès produit tepuis, rapides et chutes spectaculaires, mais limite fortement la construction de routes continues.

Distances, relief, pluies et état des axes comptent souvent davantage que les kilomètres affichés sur une carte.

Encyclopædia Britannica — Guyana
Géographiefleuves

Essequibo, Demerara et Berbice

Axes historiques de peuplement et de transport

Les estuaires structurent ports et agriculture, tandis que les tronçons intérieurs restent coupés de nombreux rapides.

Distances, relief, pluies et état des axes comptent souvent davantage que les kilomètres affichés sur une carte.

Encyclopædia Britannica — Guyana
Géographiesud-ouest

Savane du Rupununi

Un espace entre Amazonie et bassin de l’Essequibo

Crues saisonnières, ranchs, villages autochtones et faune dessinent un paysage très différent de la côte humide.

Distances, relief, pluies et état des axes comptent souvent davantage que les kilomètres affichés sur une carte.

Banque mondiale — aperçu du Guyana

5 repères

Nature et environnement

Écosystèmes, aires protégées, espèces et pressions climatiques.

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Nature et environnementUNESCO, 2026

Aucun bien encore inscrit au patrimoine mondial

Cinq sites figurent sur la liste indicative

L’absence d’inscription ne mesure ni la valeur ni le niveau de protection ; elle décrit seulement l’état actuel de la procédure UNESCO.

Le statut de protection ne garantit pas à lui seul l’accès ni la conservation : réglementation, saison et conditions locales doivent être vérifiées.

UNESCO — patrimoine mondial du Guyana
Nature et environnementforêt

Plus de quatre cinquièmes du territoire boisés

Un grand réservoir de carbone du bouclier guyanais

Concessions, mines, routes et droits communautaires déterminent si cette couverture reste écologiquement fonctionnelle.

Le statut de protection ne garantit pas à lui seul l’accès ni la conservation : réglementation, saison et conditions locales doivent être vérifiées.

Banque mondiale — aperçu du Guyana
Nature et environnementchute

Kaieteur

Une haute chute sur la rivière Potaro

Son débit, les nuages et la piste d’atterrissage conditionnent la visite ; un survol n’offre pas la même expérience qu’un séjour dans le parc.

Le statut de protection ne garantit pas à lui seul l’accès ni la conservation : réglementation, saison et conditions locales doivent être vérifiées.

Encyclopædia Britannica — Guyana
Nature et environnementécologie

Iwokrama

Forêt de recherche, conservation et usages communautaires

Le modèle associe science, tourisme et gestion durable, avec des résultats qui dépendent du financement et de la gouvernance locale.

Le statut de protection ne garantit pas à lui seul l’accès ni la conservation : réglementation, saison et conditions locales doivent être vérifiées.

Convention de Ramsar — Guyana
Nature et environnementlittoral

Mangroves et plages de ponte

Protection contre la houle et habitats marins

Érosion, montée des eaux et dérangement des tortues exigent une gestion qui relie villages, digues et dynamique naturelle du rivage.

Le statut de protection ne garantit pas à lui seul l’accès ni la conservation : réglementation, saison et conditions locales doivent être vérifiées.

Convention de Ramsar — Guyana

5 repères

Population et société

Démographie, santé, villes, mobilités et diversité sociale.

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Population et sociétéBanque mondiale, 2025

Population

835 986

La dernière série disponible estime la population à 835 986.

Une moyenne nationale masque souvent de forts écarts entre capitale, villes secondaires, campagnes et populations déplacées.

Banque mondiale — données sur le Guyana
Population et sociétéBanque mondiale, 2025

Croissance démographique

0,6 % par an

Ce rythme agit directement sur les besoins en logements, écoles, soins, emplois et transports.

Une moyenne nationale masque souvent de forts écarts entre capitale, villes secondaires, campagnes et populations déplacées.

Banque mondiale — données sur le Guyana
Population et sociétéBanque mondiale, 2024

Espérance de vie à la naissance

70 ans

Cet indicateur synthétique reflète à la fois la santé publique, les conditions de vie et l’accès aux services essentiels.

Une moyenne nationale masque souvent de forts écarts entre capitale, villes secondaires, campagnes et populations déplacées.

Banque mondiale — données sur le Guyana
Population et sociétépeuplement

Une population concentrée sur une mince bande côtière

Georgetown et les estuaires dominent

L’intérieur abrite des communautés dispersées pour lesquelles transport, santé et école reposent souvent sur avion, bateau ou radio.

Une moyenne nationale masque souvent de forts écarts entre capitale, villes secondaires, campagnes et populations déplacées.

Banque mondiale — aperçu du Guyana
Population et sociétépluralité

Héritages africains, indiens, autochtones, chinois, portugais et européens

Une société caribéenne sur le continent

Religion, cuisine et fêtes reflètent plusieurs migrations, mais les catégories communautaires ne doivent pas devenir des stéréotypes politiques.

Une moyenne nationale masque souvent de forts écarts entre capitale, villes secondaires, campagnes et populations déplacées.

Encyclopædia Britannica — Guyana

5 repères

Économie

Production, ressources, agriculture, échanges et vulnérabilités.

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ÉconomieBanque mondiale, 2025

Produit intérieur brut

27,10 milliards USD

Le PIB courant est estimé à 27,10 milliards USD pour l’année de référence indiquée.

La taille d’un secteur doit être rapprochée de l’emploi, des importations, des prix, de la transformation locale et de la répartition des revenus.

Banque mondiale — données sur le Guyana
ÉconomieBanque mondiale, 2025

Croissance économique

19,3 %

La variation annuelle du PIB doit être lue avec l’inflation, la démographie et la structure productive.

La taille d’un secteur doit être rapprochée de l’emploi, des importations, des prix, de la transformation locale et de la répartition des revenus.

Banque mondiale — données sur le Guyana
Économietransformation

Essor pétrolier offshore

Une croissance parmi les plus rapides du monde

Les recettes peuvent changer infrastructures et services, mais gestion du fonds souverain, inflation, capacité administrative et environnement restent décisifs.

La taille d’un secteur doit être rapprochée de l’emploi, des importations, des prix, de la transformation locale et de la répartition des revenus.

Banque mondiale — aperçu du Guyana
Économieressources

Or, bauxite et bois

Des secteurs anciens face à de nouveaux arbitrages

Extraction formelle et artisanale procurent des revenus tout en exposant rivières, forêts et travailleurs au mercure, aux pistes et aux accidents.

La taille d’un secteur doit être rapprochée de l’emploi, des importations, des prix, de la transformation locale et de la répartition des revenus.

CIA World Factbook — Guyana
Économieagriculture

Riz et sucre sur la côte

Cultures dépendantes du drainage et des marchés

Digues, pompes, salinité, prix des intrants et accès à la transformation influencent la viabilité des exploitations.

La taille d’un secteur doit être rapprochée de l’emploi, des importations, des prix, de la transformation locale et de la répartition des revenus.

Banque mondiale — aperçu du Guyana

5 repères

Infrastructures et numérique

Électricité, connectivité, ports, aéroports et déplacements intérieurs.

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Infrastructures et numériqueBanque mondiale, 2024

Accès à l’électricité

93 % de la population

La série internationale indique un taux d’accès de 93 %, sans mesurer à elle seule la continuité du service.

L’existence d’un réseau ne signifie pas que le service soit continu, abordable ou disponible de façon homogène sur tout le territoire.

Banque mondiale — données sur le Guyana
Infrastructures et numériqueBanque mondiale, 2024

Utilisation d’Internet

83 % de la population

La part des habitants utilisant Internet atteint 83 % pour la dernière année disponible.

L’existence d’un réseau ne signifie pas que le service soit continu, abordable ou disponible de façon homogène sur tout le territoire.

Banque mondiale — données sur le Guyana
Infrastructures et numériqueeau

Digues et drainage comme infrastructure vitale

La protection côtière précède bien des autres équipements

Canaux, écluses et pompes doivent fonctionner ensemble pendant fortes pluies et marées ; leur entretien est un enjeu national.

L’existence d’un réseau ne signifie pas que le service soit continu, abordable ou disponible de façon homogène sur tout le territoire.

Banque mondiale — aperçu du Guyana
Infrastructures et numériqueterritoire

Routes côtières, fleuves et petits avions

Trois réseaux qui se complètent

Une destination intérieure peut exiger une piste non revêtue puis un bateau ; poids des bagages et météo sont des contraintes opérationnelles.

L’existence d’un réseau ne signifie pas que le service soit continu, abordable ou disponible de façon homogène sur tout le territoire.

France Diplomatie — conseils aux voyageurs : Guyana
Infrastructures et numériqueéchanges

Port de Georgetown et ponts sur les grands fleuves

Un corridor littoral en modernisation

Les franchissements améliorent les liaisons avec l’est et l’ouest, mais travaux, bacs et trafic peuvent encore modifier les temps de parcours.

L’existence d’un réseau ne signifie pas que le service soit continu, abordable ou disponible de façon homogène sur tout le territoire.

Banque mondiale — aperçu du Guyana

5 repères

Destinations et voyages

Villes, paysages, patrimoine et réalités pratiques du déplacement.

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Destinations et voyagescapitale

Georgetown

Bois colonial, marchés, jardins et canaux

Le patrimoine se lit avec l’histoire des plantations et du drainage ; chaleur, averses et circulation invitent à planifier par quartier.

Accès, autorisations, météo, temps de trajet et avis officiels doivent être contrôlés juste avant le départ.

France Diplomatie — conseils aux voyageurs : Guyana
Destinations et voyagesicône

Chutes de Kaieteur

Vol panoramique ou expédition terrestre

Les vols peuvent être regroupés, retardés ou annulés ; confirmez durée au sol, survols et politique de remboursement.

Accès, autorisations, météo, temps de trajet et avis officiels doivent être contrôlés juste avant le départ.

France Diplomatie — conseils aux voyageurs : Guyana
Destinations et voyagessavane

Rupununi

Ranchs, zones humides et communautés autochtones

La saison détermine pistes, faune et accès ; choisissez un hébergement qui explique clairement propriété et retombées locales.

Accès, autorisations, météo, temps de trajet et avis officiels doivent être contrôlés juste avant le départ.

France Diplomatie — conseils aux voyageurs : Guyana
Destinations et voyagesforêt

Iwokrama et passerelle de canopée

Recherche et tourisme au cœur du pays

Les observations animales ne sont jamais garanties ; le voyage vaut aussi pour les guides, les sons et la compréhension de l’écosystème.

Accès, autorisations, météo, temps de trajet et avis officiels doivent être contrôlés juste avant le départ.

France Diplomatie — conseils aux voyageurs : Guyana
Destinations et voyagesfleuve

Essequibo et îles

Forts, villages et larges horizons d’eau

Type d’embarcation, gilets, carburant et météo comptent davantage que la distance annoncée sur un programme.

Accès, autorisations, météo, temps de trajet et avis officiels doivent être contrôlés juste avant le départ.

France Diplomatie — conseils aux voyageurs : Guyana

5 repères

Culture et vie quotidienne

Patrimoine vivant, gastronomie, musique, savoir-faire et usages.

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Culture et vie quotidiennefête

Mashramani

Défilés, costumes et célébration de la République

La fête de février mêle création de rue, musique et concurrence amicale dans une forme propre au Guyana.

Une pratique vivante appartient d’abord aux communautés qui la transmettent ; elle mérite davantage qu’une lecture purement touristique.

Encyclopædia Britannica — Guyana
Culture et vie quotidiennemusique

Calypso, soca, chutney et traditions autochtones

Des scènes caribéennes reliées au continent

Les genres circulent entre langues, radios, diaspora et fêtes religieuses sans se fondre en une seule identité sonore.

Une pratique vivante appartient d’abord aux communautés qui la transmettent ; elle mérite davantage qu’une lecture purement touristique.

Encyclopædia Britannica — Guyana
Culture et vie quotidiennetable

Pepperpot, cook-up rice et roti

Mélanges africains, autochtones, indiens et créoles

Le cassareep du pepperpot vient du manioc préparé selon un savoir qui neutralise correctement ses composés toxiques.

Une pratique vivante appartient d’abord aux communautés qui la transmettent ; elle mérite davantage qu’une lecture purement touristique.

Encyclopædia Britannica — Guyana
Culture et vie quotidiennesavoir-faire

Vannerie, poterie et travail du manioc

Techniques liées aux peuples de l’intérieur

Acheter directement ou par une filière transparente protège mieux auteurs, matières et sens des motifs.

Une pratique vivante appartient d’abord aux communautés qui la transmettent ; elle mérite davantage qu’une lecture purement touristique.

UNESCO — patrimoine culturel immatériel du Guyana
Culture et vie quotidiennesport

Cricket

Une passion partagée avec les Caraïbes anglophones

Les joueurs guyanien·ne·s participent à l’équipe régionale des West Indies, ce qui inscrit le pays dans un espace sportif transnational.

Une pratique vivante appartient d’abord aux communautés qui la transmettent ; elle mérite davantage qu’une lecture purement touristique.

Encyclopædia Britannica — Guyana

6 événements

Repères historiques

Une chronologie concise des périodes et des tournants qui structurent le pays contemporain.

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  1. Peuples arawak, caribe et autres communautés

    Rivières, savanes et forêts soutiennent des réseaux de peuplement bien antérieurs aux colonies européennes.

  2. Colonies néerlandaises

    Essequibo, Demerara et Berbice développent des plantations fondées sur l’esclavage africain.

  3. Guyane britannique

    Les colonies passent sous contrôle britannique puis sont réunies en une seule entité.

  4. Émancipation et travail sous contrat

    Après l’abolition, des travailleurs venus surtout d’Inde mais aussi de Chine et du Portugal transforment la société.

  5. Indépendance

    Le pays devient souverain au sein du Commonwealth puis se proclame république coopérative en 1970.

  6. Ère pétrolière

    Le début de la production offshore change brutalement les perspectives budgétaires, économiques et géopolitiques.

8 sources

Sources et limites

Sources institutionnelles et de référence utilisées pour cette rédaction originale en français.

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Les révisions statistiques, les méthodes nationales et internationales et les évolutions rapides de terrain peuvent produire des écarts. Les chiffres sont donc toujours accompagnés de leur année de référence.

Les conditions d’entrée, la sécurité, la santé, les transports et l’accès aux sites peuvent changer sans préavis. Consultez les avis officiels immédiatement avant tout déplacement.

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