Le Guyana couvre 214 969 km² sur la côte nord-atlantique de l’Amérique du Sud, entre le Venezuela, le Brésil et le Suriname. Bien qu’il fasse géographiquement partie du continent sud-américain, son histoire britannique, sa langue officielle anglaise et ses institutions l’attachent fortement à la Caraïbe. Le territoire se répartit entre une plaine littorale étroite, souvent située au-dessous du niveau des marées hautes, une ceinture de sables et d’argiles, des plateaux forestiers du bouclier guyanais et des savanes dans le sud-ouest. La majeure partie de la population vit sur moins de dix pour cent de la superficie, le long d’une côte protégée par des digues, des canaux et des stations de pompage. À l’intérieur, l’Essequibo et ses affluents drainent de vastes forêts vers l’Atlantique. Les montagnes de Pacaraima et les tepuis marquent l’ouest; les chutes de Kaieteur plongent d’environ 226 mètres sur la rivière Potaro. L’espace situé à l’ouest de l’Essequibo, administré par le Guyana, demeure revendiqué par le Venezuela.
Le littoral possède un climat équatorial chaud et humide avec deux saisons pluvieuses, généralement de mai à août et de novembre à janvier, séparées par des périodes relativement plus sèches. À mesure que l’on gagne les savanes de Rupununi et les hauts plateaux, les régimes deviennent plus contrastés. Les températures varient peu au cours de l’année, mais l’humidité et l’exposition aux vents déterminent le confort et les besoins agricoles. Les principaux risques se concentrent sur la côte: fortes pluies, marées, drainage insuffisant et élévation du niveau marin peuvent submerger rapidement les terres poldérisées. Les inondations de 2005 ont montré la vulnérabilité de Georgetown et des districts agricoles. À l’intérieur, alternance de sécheresses et de crues affecte les communautés et les troupeaux. Le Guyana contribue peu aux émissions mondiales, mais son nouvel essor pétrolier crée une contradiction entre ses ambitions de protection forestière et l’expansion rapide d’une industrie fossile offshore.
Environ neuf dixièmes du territoire restent couverts de forêts, proportion parmi les plus élevées du monde. Ces formations du bouclier guyanais abritent jaguars, tapirs, loutres géantes, harpies, coqs-de-roche et une flore encore imparfaitement inventoriée. Le parc national de Kaieteur, la forêt d’Iwokrama et l’aire protégée de Kanuku constituent des noyaux majeurs, mais de larges espaces dépendent aussi de la gestion coutumière des peuples autochtones. La déforestation nationale demeure relativement faible, même si l’orpaillage alluvial, les routes minières et l’exploitation du bois dégradent les bassins versants et introduisent du mercure. Sur la côte, les plantations de riz et de canne à sucre occupent des terres drainées depuis l’époque coloniale; les savanes du Rupununi soutiennent l’élevage extensif. La politique de développement à faible émission de carbone cherche à rémunérer le maintien des forêts, mais son efficacité dépend du contrôle minier, de la transparence foncière et de la participation des villages amérindiens.
Les premiers habitants appartenaient à des peuples arawaks, caribes et waraos organisés autour des rivières, de la pêche, du manioc et d’échanges régionaux. Les Néerlandais établirent des colonies sur l’Essequibo, la Berbice et la Demerara aux XVIIe et XVIIIe siècles, aménageant des plantations grâce à des systèmes de digues inspirés des polders. Des Africains réduits en esclavage produisirent sucre et café dans des conditions brutales; la grande révolte de Berbice en 1763, conduite par Cuffy, devint un symbole national. La Grande-Bretagne prit définitivement possession des colonies en 1814 et les réunit sous le nom de Guyane britannique en 1831. Après l’abolition de l’esclavage en 1834 et la fin de l’apprentissage forcé, les planteurs recrutèrent des travailleurs sous contrat venus surtout de l’Inde, mais aussi du Portugal, de Chine et des Antilles. Cette histoire explique la composition plurielle de la société et la concentration ancienne de l’économie sur la côte sucrière.
Le suffrage et les organisations syndicales progressèrent au XXe siècle. Le Parti progressiste du peuple, fondé par Cheddi Jagan et Forbes Burnham, mobilisa au départ au-delà des lignes communautaires, mais la rivalité entre ses dirigeants se transforma en polarisation politique entre Indo-Guyaniens et Afro-Guyaniens. Les interventions britanniques et américaines dans le contexte de la guerre froide contribuèrent à la crise des années 1950 et 1960. Le Guyana devint indépendant en 1966 et république en 1970 sous Burnham, dont le gouvernement nationalisa des secteurs importants et renforça un système autoritaire. Les difficultés économiques poussèrent de nombreux habitants à émigrer. Les élections plus compétitives de 1992 ramenèrent Cheddi Jagan au pouvoir. Depuis lors, l’alternance demeure fortement liée aux deux grands blocs politiques, même si la découverte de pétrole en 2015 et le début de la production en 2019 ont déplacé le débat vers la gestion des revenus, la corruption, les infrastructures et les relations avec le Venezuela.
L’économie s’est transformée à une vitesse rare depuis l’exploitation du champ offshore Stabroek. Les réserves récupérables annoncées dépassent onze milliards de barils et la production a fait du pays l’un des exportateurs à la croissance la plus rapide. Les taux d’expansion du produit intérieur brut ont atteint des niveaux exceptionnels au début des années 2020, tandis que le secteur non pétrolier progressait lui aussi grâce à la construction, aux services et aux dépenses publiques. Le fonds souverain reçoit une part croissante des recettes, mais la petite taille de l’administration rend la surveillance des contrats et des investissements difficile. L’or, le riz, le sucre, la bauxite, le bois et la pêche restent importants pour l’emploi et les régions. L’essor pétrolier a relevé les salaires et stimulé Georgetown, tout en augmentant les loyers, les importations et le risque d’inégalités. Le principal défi consiste à convertir une rente temporaire en éducation, santé, drainage, énergie et activités productives capables de survivre à un retournement des cours.
Le Guyana est divisé en dix régions administratives, subdivisées en conseils locaux et villages. Le recensement de 2022 a établi une population ajustée de 865 139 habitants, tandis que certaines projections internationales, influencées par les migrations de retour et l’arrivée de travailleurs, la situaient autour d’un million au milieu des années 2020. La grande majorité vit sur la plaine côtière entre Georgetown, Linden, New Amsterdam et les districts agricoles de Demerara et Berbice. L’intérieur est extrêmement peu dense et abrite de nombreuses communautés autochtones macushi, wapishana, lokono, patamona, waiwai et autres. Les groupes d’origine indienne et africaine forment les deux principaux ensembles démographiques, auxquels s’ajoutent populations mixtes, amérindiennes, chinoises, portugaises et caribéennes. L’émigration vers les États-Unis, le Canada, le Royaume-Uni et les Caraïbes a longtemps réduit la main-d’œuvre qualifiée; l’expansion économique attire désormais une partie de la diaspora et de nouveaux migrants régionaux.
L’anglais est la langue officielle et la langue de l’école, de la justice et de l’administration. Dans la vie quotidienne, le créole guyanais sert largement de langue commune, tandis que plusieurs langues amérindiennes restent vivantes dans l’intérieur. La culture nationale combine traditions africaines, indiennes, européennes, chinoises, autochtones et caribéennes. Les fêtes de Phagwah et de Diwali ont une visibilité nationale, de même que l’Emancipation Day et Mashramani, célébration de la république. La musique, la cuisine et la littérature reflètent ces circulations entre Caraïbe et continent. L’écrivain Wilson Harris a puisé dans les paysages fluviaux et forestiers pour interroger mémoire coloniale et identité, tandis que l’œuvre d’E. R. Braithwaite a circulé bien au-delà du pays. Les affiliations religieuses sont diverses — christianismes, hindouisme, islam et traditions autochtones — et coexistent généralement, mais les partis restent souvent perçus à travers des appartenances communautaires héritées.
La route côtière relie les principales zones habitées et se prolonge par des ponts sur la Berbice et la Demerara, mais embouteillages, chaussées étroites et drainage limitent sa capacité. Un nouveau pont sur la Demerara et plusieurs axes vers le Brésil font partie des grands investissements liés aux revenus pétroliers. Le réseau intérieur est beaucoup plus fragile: pistes latéritiques, rivières et petits aérodromes desservent les mines, ranchs et villages. Le port de Georgetown traite conteneurs et marchandises générales, tandis que des terminaux spécialisés servent l’industrie énergétique. L’aéroport international Cheddi-Jagan assure l’essentiel des liaisons extérieures; Ogle complète les vols régionaux et domestiques. Il n’existe plus de réseau ferroviaire public. Les coupures d’électricité, l’accès numérique inégal et le coût logistique restent importants, malgré les nouveaux projets de production au gaz, d’interconnexion et de modernisation urbaine.
Le Guyana est membre des Nations unies, du Commonwealth, de la Communauté des Caraïbes, dont le secrétariat siège à Georgetown, et de l’Organisation des États américains. Il participe aussi à l’Organisation du traité de coopération amazonienne. Sa diplomatie est aujourd’hui dominée par deux enjeux: la défense de sa souveraineté face à la revendication vénézuélienne sur l’Essequibo, examinée par la Cour internationale de Justice, et la gouvernance d’une richesse pétrolière susceptible de modifier l’équilibre caribéen. Des revenus bien administrés pourraient financer l’adaptation côtière, réduire l’émigration et ouvrir des corridors avec le Brésil et le Suriname. À l’inverse, une économie trop concentrée, une inflation des coûts et des institutions débordées reproduiraient les difficultés d’autres États rentiers. Le rôle futur du Guyana dépendra donc de la vitesse à laquelle il renforcera ses institutions, non de la seule vitesse à laquelle il extraira son pétrole.
Profil géographique et social
Guyana — repères, chiffres et contexte
Quarante repères rédigés directement en français pour comprendre la géographie, la population, l’économie, les infrastructures, l’environnement, la culture et les principales destinations du Guyana. Chaque carte relie un fait à son contexte, à une date de référence et à une source identifiable.
Rédaction et vérification éditoriale : Rédaction Travel S Helper
Dernière mise à jour et vérification des sources :
Repères régionaux
Une lecture schématique du voisinage, sans représentation des frontières politiques.
Le Guyana associe une côte densément aménagée à un intérieur forestier où le transport devient une partie centrale du voyage.
Indicateurs sélectionnés
Dernières valeurs disponibles de la Banque mondiale.
5 repères
Identité et repères
Institutions, capitale, langues, monnaie et organisation territoriale.
Nom officiel
République coopérative du Guyana
République coopérative du Guyana est la dénomination employée dans les textes institutionnels et diplomatiques.
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CIA World Factbook — GuyanaCapitale
Georgetown
Georgetown concentre institutions, port, commerce et services sur une plaine côtière basse protégée par digues et canaux.
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CIA World Factbook — GuyanaLangues
Anglais officiel · créole guyanien largement parlé · langues autochtones
Le Guyana est le seul État souverain anglophone d’Amérique du Sud ; hindoustani caribéen, portugais et langues amérindiennes complètent les usages.
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CIA World Factbook — GuyanaMonnaie, heure et téléphone
Dollar guyanien (GYD) · UTC−4 · +592
Ces trois codes structurent les paiements, la planification des horaires et les communications internationales.
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CIA World Factbook — GuyanaDécoupage administratif
10 régions
La plupart des habitants vivent dans les régions côtières, tandis que les régions intérieures couvrent d’immenses espaces peu accessibles.
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CIA World Factbook — Guyana5 repères
Géographie
Territoire, relief, eaux, littoral et saisons.
Superficie
214 970 km²
Guyana couvre 214 970 km² de terres et d’eaux intérieures selon la série de référence retenue.
Distances, relief, pluies et état des axes comptent souvent davantage que les kilomètres affichés sur une carte.
Banque mondiale — données sur le GuyanaUne plaine côtière sous surveillance
Polders, canaux, digues et terres agricoles
Une partie du littoral habité se situe au niveau ou au-dessous des hautes mers, ce qui rend drainage et entretien des défenses essentiels.
Distances, relief, pluies et état des axes comptent souvent davantage que les kilomètres affichés sur une carte.
CIA World Factbook — GuyanaBouclier guyanais
Plateaux anciens, forêts et escarpements
Le relief de grès produit tepuis, rapides et chutes spectaculaires, mais limite fortement la construction de routes continues.
Distances, relief, pluies et état des axes comptent souvent davantage que les kilomètres affichés sur une carte.
Encyclopædia Britannica — GuyanaEssequibo, Demerara et Berbice
Axes historiques de peuplement et de transport
Les estuaires structurent ports et agriculture, tandis que les tronçons intérieurs restent coupés de nombreux rapides.
Distances, relief, pluies et état des axes comptent souvent davantage que les kilomètres affichés sur une carte.
Encyclopædia Britannica — GuyanaSavane du Rupununi
Un espace entre Amazonie et bassin de l’Essequibo
Crues saisonnières, ranchs, villages autochtones et faune dessinent un paysage très différent de la côte humide.
Distances, relief, pluies et état des axes comptent souvent davantage que les kilomètres affichés sur une carte.
Banque mondiale — aperçu du Guyana5 repères
Nature et environnement
Écosystèmes, aires protégées, espèces et pressions climatiques.
Aucun bien encore inscrit au patrimoine mondial
Cinq sites figurent sur la liste indicative
L’absence d’inscription ne mesure ni la valeur ni le niveau de protection ; elle décrit seulement l’état actuel de la procédure UNESCO.
Le statut de protection ne garantit pas à lui seul l’accès ni la conservation : réglementation, saison et conditions locales doivent être vérifiées.
UNESCO — patrimoine mondial du GuyanaPlus de quatre cinquièmes du territoire boisés
Un grand réservoir de carbone du bouclier guyanais
Concessions, mines, routes et droits communautaires déterminent si cette couverture reste écologiquement fonctionnelle.
Le statut de protection ne garantit pas à lui seul l’accès ni la conservation : réglementation, saison et conditions locales doivent être vérifiées.
Banque mondiale — aperçu du GuyanaKaieteur
Une haute chute sur la rivière Potaro
Son débit, les nuages et la piste d’atterrissage conditionnent la visite ; un survol n’offre pas la même expérience qu’un séjour dans le parc.
Le statut de protection ne garantit pas à lui seul l’accès ni la conservation : réglementation, saison et conditions locales doivent être vérifiées.
Encyclopædia Britannica — GuyanaIwokrama
Forêt de recherche, conservation et usages communautaires
Le modèle associe science, tourisme et gestion durable, avec des résultats qui dépendent du financement et de la gouvernance locale.
Le statut de protection ne garantit pas à lui seul l’accès ni la conservation : réglementation, saison et conditions locales doivent être vérifiées.
Convention de Ramsar — GuyanaMangroves et plages de ponte
Protection contre la houle et habitats marins
Érosion, montée des eaux et dérangement des tortues exigent une gestion qui relie villages, digues et dynamique naturelle du rivage.
Le statut de protection ne garantit pas à lui seul l’accès ni la conservation : réglementation, saison et conditions locales doivent être vérifiées.
Convention de Ramsar — Guyana5 repères
Population et société
Démographie, santé, villes, mobilités et diversité sociale.
Population
835 986
La dernière série disponible estime la population à 835 986.
Une moyenne nationale masque souvent de forts écarts entre capitale, villes secondaires, campagnes et populations déplacées.
Banque mondiale — données sur le GuyanaCroissance démographique
0,6 % par an
Ce rythme agit directement sur les besoins en logements, écoles, soins, emplois et transports.
Une moyenne nationale masque souvent de forts écarts entre capitale, villes secondaires, campagnes et populations déplacées.
Banque mondiale — données sur le GuyanaEspérance de vie à la naissance
70 ans
Cet indicateur synthétique reflète à la fois la santé publique, les conditions de vie et l’accès aux services essentiels.
Une moyenne nationale masque souvent de forts écarts entre capitale, villes secondaires, campagnes et populations déplacées.
Banque mondiale — données sur le GuyanaUne population concentrée sur une mince bande côtière
Georgetown et les estuaires dominent
L’intérieur abrite des communautés dispersées pour lesquelles transport, santé et école reposent souvent sur avion, bateau ou radio.
Une moyenne nationale masque souvent de forts écarts entre capitale, villes secondaires, campagnes et populations déplacées.
Banque mondiale — aperçu du GuyanaHéritages africains, indiens, autochtones, chinois, portugais et européens
Une société caribéenne sur le continent
Religion, cuisine et fêtes reflètent plusieurs migrations, mais les catégories communautaires ne doivent pas devenir des stéréotypes politiques.
Une moyenne nationale masque souvent de forts écarts entre capitale, villes secondaires, campagnes et populations déplacées.
Encyclopædia Britannica — Guyana5 repères
Économie
Production, ressources, agriculture, échanges et vulnérabilités.
Produit intérieur brut
27,10 milliards USD
Le PIB courant est estimé à 27,10 milliards USD pour l’année de référence indiquée.
La taille d’un secteur doit être rapprochée de l’emploi, des importations, des prix, de la transformation locale et de la répartition des revenus.
Banque mondiale — données sur le GuyanaCroissance économique
19,3 %
La variation annuelle du PIB doit être lue avec l’inflation, la démographie et la structure productive.
La taille d’un secteur doit être rapprochée de l’emploi, des importations, des prix, de la transformation locale et de la répartition des revenus.
Banque mondiale — données sur le GuyanaEssor pétrolier offshore
Une croissance parmi les plus rapides du monde
Les recettes peuvent changer infrastructures et services, mais gestion du fonds souverain, inflation, capacité administrative et environnement restent décisifs.
La taille d’un secteur doit être rapprochée de l’emploi, des importations, des prix, de la transformation locale et de la répartition des revenus.
Banque mondiale — aperçu du GuyanaOr, bauxite et bois
Des secteurs anciens face à de nouveaux arbitrages
Extraction formelle et artisanale procurent des revenus tout en exposant rivières, forêts et travailleurs au mercure, aux pistes et aux accidents.
La taille d’un secteur doit être rapprochée de l’emploi, des importations, des prix, de la transformation locale et de la répartition des revenus.
CIA World Factbook — GuyanaRiz et sucre sur la côte
Cultures dépendantes du drainage et des marchés
Digues, pompes, salinité, prix des intrants et accès à la transformation influencent la viabilité des exploitations.
La taille d’un secteur doit être rapprochée de l’emploi, des importations, des prix, de la transformation locale et de la répartition des revenus.
Banque mondiale — aperçu du Guyana5 repères
Infrastructures et numérique
Électricité, connectivité, ports, aéroports et déplacements intérieurs.
Accès à l’électricité
93 % de la population
La série internationale indique un taux d’accès de 93 %, sans mesurer à elle seule la continuité du service.
L’existence d’un réseau ne signifie pas que le service soit continu, abordable ou disponible de façon homogène sur tout le territoire.
Banque mondiale — données sur le GuyanaUtilisation d’Internet
83 % de la population
La part des habitants utilisant Internet atteint 83 % pour la dernière année disponible.
L’existence d’un réseau ne signifie pas que le service soit continu, abordable ou disponible de façon homogène sur tout le territoire.
Banque mondiale — données sur le GuyanaDigues et drainage comme infrastructure vitale
La protection côtière précède bien des autres équipements
Canaux, écluses et pompes doivent fonctionner ensemble pendant fortes pluies et marées ; leur entretien est un enjeu national.
L’existence d’un réseau ne signifie pas que le service soit continu, abordable ou disponible de façon homogène sur tout le territoire.
Banque mondiale — aperçu du GuyanaRoutes côtières, fleuves et petits avions
Trois réseaux qui se complètent
Une destination intérieure peut exiger une piste non revêtue puis un bateau ; poids des bagages et météo sont des contraintes opérationnelles.
L’existence d’un réseau ne signifie pas que le service soit continu, abordable ou disponible de façon homogène sur tout le territoire.
France Diplomatie — conseils aux voyageurs : GuyanaPort de Georgetown et ponts sur les grands fleuves
Un corridor littoral en modernisation
Les franchissements améliorent les liaisons avec l’est et l’ouest, mais travaux, bacs et trafic peuvent encore modifier les temps de parcours.
L’existence d’un réseau ne signifie pas que le service soit continu, abordable ou disponible de façon homogène sur tout le territoire.
Banque mondiale — aperçu du Guyana5 repères
Destinations et voyages
Villes, paysages, patrimoine et réalités pratiques du déplacement.
Georgetown
Bois colonial, marchés, jardins et canaux
Le patrimoine se lit avec l’histoire des plantations et du drainage ; chaleur, averses et circulation invitent à planifier par quartier.
Accès, autorisations, météo, temps de trajet et avis officiels doivent être contrôlés juste avant le départ.
France Diplomatie — conseils aux voyageurs : GuyanaChutes de Kaieteur
Vol panoramique ou expédition terrestre
Les vols peuvent être regroupés, retardés ou annulés ; confirmez durée au sol, survols et politique de remboursement.
Accès, autorisations, météo, temps de trajet et avis officiels doivent être contrôlés juste avant le départ.
France Diplomatie — conseils aux voyageurs : GuyanaRupununi
Ranchs, zones humides et communautés autochtones
La saison détermine pistes, faune et accès ; choisissez un hébergement qui explique clairement propriété et retombées locales.
Accès, autorisations, météo, temps de trajet et avis officiels doivent être contrôlés juste avant le départ.
France Diplomatie — conseils aux voyageurs : GuyanaIwokrama et passerelle de canopée
Recherche et tourisme au cœur du pays
Les observations animales ne sont jamais garanties ; le voyage vaut aussi pour les guides, les sons et la compréhension de l’écosystème.
Accès, autorisations, météo, temps de trajet et avis officiels doivent être contrôlés juste avant le départ.
France Diplomatie — conseils aux voyageurs : GuyanaEssequibo et îles
Forts, villages et larges horizons d’eau
Type d’embarcation, gilets, carburant et météo comptent davantage que la distance annoncée sur un programme.
Accès, autorisations, météo, temps de trajet et avis officiels doivent être contrôlés juste avant le départ.
France Diplomatie — conseils aux voyageurs : Guyana5 repères
Culture et vie quotidienne
Patrimoine vivant, gastronomie, musique, savoir-faire et usages.
Mashramani
Défilés, costumes et célébration de la République
La fête de février mêle création de rue, musique et concurrence amicale dans une forme propre au Guyana.
Une pratique vivante appartient d’abord aux communautés qui la transmettent ; elle mérite davantage qu’une lecture purement touristique.
Encyclopædia Britannica — GuyanaCalypso, soca, chutney et traditions autochtones
Des scènes caribéennes reliées au continent
Les genres circulent entre langues, radios, diaspora et fêtes religieuses sans se fondre en une seule identité sonore.
Une pratique vivante appartient d’abord aux communautés qui la transmettent ; elle mérite davantage qu’une lecture purement touristique.
Encyclopædia Britannica — GuyanaPepperpot, cook-up rice et roti
Mélanges africains, autochtones, indiens et créoles
Le cassareep du pepperpot vient du manioc préparé selon un savoir qui neutralise correctement ses composés toxiques.
Une pratique vivante appartient d’abord aux communautés qui la transmettent ; elle mérite davantage qu’une lecture purement touristique.
Encyclopædia Britannica — GuyanaVannerie, poterie et travail du manioc
Techniques liées aux peuples de l’intérieur
Acheter directement ou par une filière transparente protège mieux auteurs, matières et sens des motifs.
Une pratique vivante appartient d’abord aux communautés qui la transmettent ; elle mérite davantage qu’une lecture purement touristique.
UNESCO — patrimoine culturel immatériel du GuyanaCricket
Une passion partagée avec les Caraïbes anglophones
Les joueurs guyanien·ne·s participent à l’équipe régionale des West Indies, ce qui inscrit le pays dans un espace sportif transnational.
Une pratique vivante appartient d’abord aux communautés qui la transmettent ; elle mérite davantage qu’une lecture purement touristique.
Encyclopædia Britannica — Guyana6 événements
Repères historiques
Une chronologie concise des périodes et des tournants qui structurent le pays contemporain.
- Peuples arawak, caribe et autres communautés
Rivières, savanes et forêts soutiennent des réseaux de peuplement bien antérieurs aux colonies européennes.
- Colonies néerlandaises
Essequibo, Demerara et Berbice développent des plantations fondées sur l’esclavage africain.
- Guyane britannique
Les colonies passent sous contrôle britannique puis sont réunies en une seule entité.
- Émancipation et travail sous contrat
Après l’abolition, des travailleurs venus surtout d’Inde mais aussi de Chine et du Portugal transforment la société.
- Indépendance
Le pays devient souverain au sein du Commonwealth puis se proclame république coopérative en 1970.
- Ère pétrolière
Le début de la production offshore change brutalement les perspectives budgétaires, économiques et géopolitiques.
8 sources
Sources et limites
Sources institutionnelles et de référence utilisées pour cette rédaction originale en français.
Les révisions statistiques, les méthodes nationales et internationales et les évolutions rapides de terrain peuvent produire des écarts. Les chiffres sont donc toujours accompagnés de leur année de référence.
- Banque mondiale — données sur le Guyana
- Banque mondiale — aperçu du Guyana
- CIA World Factbook — Guyana
- UNESCO — patrimoine mondial du Guyana
- UNESCO — patrimoine culturel immatériel du Guyana
- Convention de Ramsar — Guyana
- Encyclopædia Britannica — Guyana
- France Diplomatie — conseils aux voyageurs : Guyana
Les conditions d’entrée, la sécurité, la santé, les transports et l’accès aux sites peuvent changer sans préavis. Consultez les avis officiels immédiatement avant tout déplacement.