La Bolivie couvre 1 098 581 kilomètres carrés au centre-ouest de l’Amérique du Sud et partage ses frontières avec le Brésil, le Paraguay, l’Argentine, le Chili et le Pérou. Elle est, avec le Paraguay, l’un des deux États enclavés du continent. À l’ouest, deux chaînes andines encadrent l’Altiplano, haut bassin situé en grande partie entre 3 600 et 4 000 mètres; le Sajama, volcan culminant à 6 542 mètres, est le point le plus élevé. Le lac Titicaca occupe la frontière péruvienne, tandis que le salar d’Uyuni forme une vaste croûte saline dans le sud-ouest aride. Vers l’est, les Andes descendent par les Yungas et les vallées intermontagnardes vers les plaines amazoniennes, les savanes de Beni, la forêt sèche chiquitana et le Chaco. Les bassins de l’Amazone et du Paraguay-Paraná offrent des débouchés fluviaux, mais la perte du littoral pacifique continue de peser sur la logistique, la diplomatie et l’imaginaire national.
L’altitude influence le climat plus fortement que la latitude tropicale. L’Altiplano connaît de fortes amplitudes thermiques quotidiennes, des nuits glaciales et des pluies concentrées de novembre à mars; le sud-ouest figure parmi les régions les plus sèches du continent. Les vallées de Cochabamba, Sucre et Tarija sont plus tempérées, alors que les Yungas reçoivent une humidité abondante et que les plaines de Santa Cruz et Beni connaissent chaleur, saison des pluies et épisodes d’inondation. Les fronts froids venus du sud, appelés surazos, peuvent faire chuter brusquement les températures jusque dans l’Amazonie bolivienne. Le recul des glaciers tropicaux réduit les réserves saisonnières d’eau autour de La Paz et d’El Alto. Les sécheresses, les incendies et les fumées ont affecté les basses terres au cours des années 2019 à 2024, tandis que les pluies extrêmes provoquent crues et glissements de terrain. Ces pressions révèlent la fragilité des systèmes d’eau, d’agriculture et d’énergie.
Près de la moitié du territoire reste couverte de forêts, mais ce chiffre national masque une perte rapide dans l’est. L’Amazonie, la Chiquitanía, le Chaco, les yungas humides, les bofedales d’altitude et les salars forment des écosystèmes très différents. Les aires protégées Madidi, Noel Kempff Mercado, Sajama et Eduardo Avaroa abritent une biodiversité majeure et des paysages utiles au tourisme, à la recherche et aux économies locales. La déforestation provient surtout de l’expansion du soja, de l’élevage, des routes, des colonies agricoles et des incendies utilisés pour défricher. Dans l’Altiplano, l’élevage de lamas et d’alpagas, la quinoa, la pomme de terre et l’irrigation structurent l’usage du sol; dans les vallées et les plaines dominent maïs, canne, tournesol, riz, bétail et cultures d’exportation. L’exploitation minière et les hydrocarbures ajoutent pollution, conflits d’eau et besoins de remise en état, particulièrement autour des bassins miniers historiques et des nouvelles zones aurifères.
Les sociétés de Tiwanaku, dont le centre prospéra près du lac Titicaca entre environ 500 et 1000, organisèrent des réseaux agricoles, religieux et commerciaux à haute altitude. Après leur fragmentation, des seigneuries aymaras contrôlèrent l’Altiplano avant l’expansion inca du XVe siècle. Les Espagnols conquirent la région dans les années 1530 et intégrèrent le Haut-Pérou à la vice-royauté du Pérou, puis à celle du Río de la Plata. La découverte de l’argent du Cerro Rico de Potosí en 1545 fit de la ville l’un des principaux centres économiques du monde atlantique. La mita coloniale imposa un travail forcé à des communautés andines et contribua au transfert de métal vers l’Europe. Les révoltes de Túpac Katari et de Túpac Amaru II à la fin du XVIIIe siècle exprimèrent la profondeur des résistances indigènes. Les guerres d’indépendance commencèrent en 1809 et aboutirent en 1825 à la création d’une république nommée en l’honneur de Simón Bolívar.
Le nouvel État resta politiquement instable et perdit de vastes territoires au XIXe et au début du XXe siècle. La guerre du Pacifique contre le Chili, de 1879 à 1884, lui ôta son accès souverain à la mer; la guerre de l’Acre avec le Brésil et la guerre du Chaco contre le Paraguay, de 1932 à 1935, redessinèrent encore les frontières. La défaite du Chaco affaiblit l’oligarchie et prépara la Révolution nationale de 1952, qui instaura le suffrage universel, une réforme agraire et la nationalisation des grandes mines d’étain. Les gouvernements militaires dominèrent ensuite jusqu’au retour de la démocratie en 1982. Les réformes libérales de 1985 stabilisèrent l’hyperinflation mais supprimèrent de nombreux emplois miniers. Les mobilisations contre la privatisation de l’eau et du gaz ouvrirent la voie à Evo Morales, élu en 2005. La Constitution de 2009 créa l’État plurinational; la crise électorale de 2019 et le retour du Mouvement vers le socialisme en 2020 ont toutefois montré la persistance de fractures régionales et institutionnelles.
L’économie combine ressources naturelles, agriculture, industrie légère et un vaste secteur informel. Le gaz naturel a longtemps financé les dépenses publiques et les transferts sociaux, mais la production et les exportations vers le Brésil et l’Argentine ont diminué faute d’investissements et de nouvelles découvertes. Les minerais — zinc, argent, étain, or et plomb — restent essentiels, tandis que Santa Cruz concentre soja, élevage, agro-industrie et services. Les immenses ressources de lithium du salar d’Uyuni ont suscité des accords industriels, sans encore produire les volumes attendus. Le modèle fondé sur un taux de change stable, des subventions aux carburants et un rôle important de l’État a soutenu la consommation, mais a épuisé les réserves de devises et accru les pénuries de dollars et de carburant au milieu des années 2020. Les écarts entre emploi formel et informel, Andes et basses terres, villes et campagnes restent plus significatifs que les moyennes nationales.
La Bolivie est divisée en neuf départements, eux-mêmes subdivisés en provinces, municipalités et autonomies indigènes. La Paz est le siège du gouvernement et de l’Assemblée, tandis que Sucre demeure la capitale constitutionnelle et le siège du pouvoir judiciaire. Le recensement réalisé le 23 mars 2024 a d’abord produit un décompte de 11 312 620 habitants; les résultats consolidés publiés ensuite par l’Institut national de statistique ont porté la population à 11 365 333, dont environ 7,85 millions en zone urbaine et 3,52 millions en zone rurale. Santa Cruz est devenu le département le plus peuplé, devant La Paz, reflet du déplacement économique et migratoire vers les basses terres. El Alto, La Paz, Santa Cruz de la Sierra et Cochabamba forment les plus grands ensembles urbains. Le peuplement reste néanmoins très dispersé en Amazonie et dans le Chaco, où la fourniture de santé, d’éducation et de justice exige de longues distances et des moyens limités.
L’espagnol et trente-six langues indigènes sont reconnus par la Constitution, même si leur usage institutionnel est inégal. Le quechua et l’aymara comptent les plus grands nombres de locuteurs, suivis notamment du guarani; de nombreuses langues amazoniennes sont parlées par de petites communautés et font face à une transmission fragile. La majorité de la population se définit par des identités métisses, indigènes ou régionales qui se chevauchent plutôt qu’elles ne s’excluent. Les textiles andins, les systèmes de réciprocité communautaire, les fêtes catholiques réinterprétées et les pratiques religieuses liées à la Pachamama témoignent de cette continuité. Le carnaval d’Oruro met en scène des confréries minières, des récits chrétiens et andins, mais la culture nationale ne se limite pas aux cérémonies. La littérature de Franz Tamayo, Alcides Arguedas ou Jaime Sáenz, le cinéma indigène et les musiques urbaines contemporaines interrogent la hiérarchie raciale, la migration et la difficile construction d’un espace public plurinational.
Les routes sont devenues le principal système de transport, mais leur qualité varie fortement entre corridors asphaltés et pistes saisonnières. L’axe La Paz–Oruro–Cochabamba–Santa Cruz relie les principaux marchés; des projets bio-océaniques cherchent à connecter les ports brésiliens aux ports chiliens et péruviens. Les réseaux ferroviaires occidental et oriental restent séparés: le premier dessert l’Altiplano et les frontières du Chili et de l’Argentine, le second relie Santa Cruz au Brésil et à l’Argentine. Les aéroports d’El Alto, Viru Viru et Jorge Wilstermann assurent les principales liaisons. Mi Teleférico, réseau de téléphériques urbains entre La Paz et El Alto, a amélioré la mobilité dans un relief où les routes sont congestionnées. Sur les fleuves amazoniens et le système Paraguay-Paraná, le transport fluvial offre un accès à l’Atlantique, mais dépend du niveau d’eau et des infrastructures étrangères. L’enclavement augmente le coût de chaque exportation et rend la diplomatie des corridors aussi importante que leur construction.
Membre des Nations unies, de l’Organisation des États américains, de la Communauté andine, de l’ALBA et, depuis 2024, membre à part entière du Mercosur, la Bolivie cherche à combiner intégration sud-américaine, souveraineté sur les ressources et accès élargi aux marchés. Sa position géographique lui donne un rôle potentiel dans les corridors continentaux, l’électricité régionale et les chaînes de valeur du lithium, mais les conflits politiques et l’insécurité réglementaire retardent les investissements. Les priorités sont claires: renouveler le secteur énergétique, restaurer les réserves de change, réduire les incendies et préserver les acquis sociaux sans maintenir indéfiniment des subventions coûteuses. Le pays possède des ressources minérales, agricoles et écologiques considérables, mais leur abondance ne garantit ni productivité ni cohésion. Son importance future dépendra de la capacité des institutions plurinationales à produire des accords durables entre régions, communautés et secteurs économiques avant que les contraintes budgétaires et environnementales n’imposent les choix à leur place.
Profil géographique et social
Bolivie — repères, chiffres et contexte
Quarante repères rédigés directement en français pour comprendre la géographie, la population, l’économie, les infrastructures, l’environnement, la culture et les principales destinations de la Bolivie. Chaque carte relie un fait à son contexte, à une date de référence et à une source identifiable.
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Dernière mise à jour et vérification des sources :
Repères régionaux
Une lecture schématique du voisinage, sans représentation des frontières politiques.
La Bolivie se parcourt verticalement : quelques centaines de kilomètres peuvent changer altitude, climat, langue et saison.
Indicateurs sélectionnés
Dernières valeurs disponibles de la Banque mondiale.
5 repères
Identité et repères
Institutions, capitale, langues, monnaie et organisation territoriale.
Nom officiel
État plurinational de Bolivie
État plurinational de Bolivie est la dénomination employée dans les textes institutionnels et diplomatiques.
Ce repère aide à lire les documents officiels et à préparer un séjour, sans réduire la diversité du pays à une seule formule administrative.
CIA World Factbook — BolivieCapitale constitutionnelle et siège exécutif
Sucre · siège du gouvernement à La Paz
Sucre est la capitale constitutionnelle et judiciaire ; La Paz accueille gouvernement et assemblée, dans une aire métropolitaine liée à El Alto.
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CIA World Factbook — BolivieLangues
Espagnol et 36 langues autochtones reconnus
Quechua, aymara et guarani sont les plus largement employés après l’espagnol, avec de fortes géographies linguistiques.
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CIA World Factbook — BolivieMonnaie, heure et téléphone
Boliviano (BOB) · UTC−4 · +591
Ces trois codes structurent les paiements, la planification des horaires et les communications internationales.
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CIA World Factbook — BolivieDécoupage administratif
9 départements
Les départements s’étendent de l’Altiplano aux plaines amazoniennes et au Chaco, avec des intérêts économiques très différents.
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CIA World Factbook — Bolivie5 repères
Géographie
Territoire, relief, eaux, littoral et saisons.
Superficie
1 098 580 km²
Bolivie couvre 1 098 580 km² de terres et d’eaux intérieures selon la série de référence retenue.
Distances, relief, pluies et état des axes comptent souvent davantage que les kilomètres affichés sur une carte.
Banque mondiale — données sur la BolivieAndes, Altiplano, vallées et plaines
Un gradient extrême d’ouest en est
Deux cordillères encadrent l’Altiplano avant une descente vers Yungas, Amazonie et Chaco.
Distances, relief, pluies et état des axes comptent souvent davantage que les kilomètres affichés sur une carte.
Encyclopædia Britannica — BolivieNevado Sajama
6 542 m
Le volcan domine un parc de haute altitude où froid, vent et hypoxie imposent préparation et acclimatation.
Distances, relief, pluies et état des axes comptent souvent davantage que les kilomètres affichés sur une carte.
CIA World Factbook — BolivieTiticaca, Desaguadero et salar d’Uyuni
Bassins fermés et grands contrastes
L’ouest andin possède des eaux sans débouché marin, tandis que l’est appartient aux bassins amazonien et paraguayen.
Distances, relief, pluies et état des axes comptent souvent davantage que les kilomètres affichés sur une carte.
Encyclopædia Britannica — BolivieDe la haute montagne au tropical
Altitude souvent plus décisive que latitude
Saison des pluies, gel, glissements de terrain et chaleur des basses terres changent radicalement les conditions.
Distances, relief, pluies et état des axes comptent souvent davantage que les kilomètres affichés sur une carte.
France Diplomatie — conseils aux voyageurs : Bolivie5 repères
Nature et environnement
Écosystèmes, aires protégées, espèces et pressions climatiques.
Parc national Noel Kempff Mercado
Forêts, savanes et plateaux du nord-est
Le seul bien naturel bolivien inscrit protège un ensemble difficile d’accès et remarquable par sa diversité.
Le statut de protection ne garantit pas à lui seul l’accès ni la conservation : réglementation, saison et conditions locales doivent être vérifiées.
UNESCO — patrimoine mondial de la BolivieSajama et lagunes andines
Vigognes, flamants et bofedales
Les zones humides d’altitude dépendent de glaciers, sources et pluies dans un milieu très fragile.
Le statut de protection ne garantit pas à lui seul l’accès ni la conservation : réglementation, saison et conditions locales doivent être vérifiées.
Convention de Ramsar — BolivieMadidi
Un des gradients biologiques les plus riches
Des sommets andins aux forêts basses, le parc abrite une diversité exceptionnelle et des territoires autochtones.
Le statut de protection ne garantit pas à lui seul l’accès ni la conservation : réglementation, saison et conditions locales doivent être vérifiées.
Convention de Ramsar — BolivieSalar d’Uyuni
Paysage minéral et réserve stratégique
L’extraction de lithium pose des questions d’eau, technologie, partage des revenus et protection paysagère.
Le statut de protection ne garantit pas à lui seul l’accès ni la conservation : réglementation, saison et conditions locales doivent être vérifiées.
Banque mondiale — aperçu de la BolivieRecul glaciaire, sécheresse et incendies
Eau urbaine, agriculture et forêts touchées
Les incendies des plaines et la fonte andine relient changement climatique et décisions d’usage du sol.
Le statut de protection ne garantit pas à lui seul l’accès ni la conservation : réglementation, saison et conditions locales doivent être vérifiées.
Banque mondiale — aperçu de la Bolivie5 repères
Population et société
Démographie, santé, villes, mobilités et diversité sociale.
Population
12 581 843
La dernière série disponible estime la population à 12 581 843.
Une moyenne nationale masque souvent de forts écarts entre capitale, villes secondaires, campagnes et populations déplacées.
Banque mondiale — données sur la BolivieCroissance démographique
1,3 % par an
Ce rythme agit directement sur les besoins en logements, écoles, soins, emplois et transports.
Une moyenne nationale masque souvent de forts écarts entre capitale, villes secondaires, campagnes et populations déplacées.
Banque mondiale — données sur la BolivieEspérance de vie à la naissance
69 ans
Cet indicateur synthétique reflète à la fois la santé publique, les conditions de vie et l’accès aux services essentiels.
Une moyenne nationale masque souvent de forts écarts entre capitale, villes secondaires, campagnes et populations déplacées.
Banque mondiale — données sur la BolivieUne majorité se reconnaît dans des héritages indigènes ou métis
Identités plurielles
Communautés, ayllus, territoires et organisations sociales jouent un rôle politique et culturel majeur.
Une moyenne nationale masque souvent de forts écarts entre capitale, villes secondaires, campagnes et populations déplacées.
Encyclopædia Britannica — BolivieSanta Cruz, El Alto, La Paz et Cochabamba
Plusieurs pôles aux économies distinctes
La croissance de Santa Cruz contraste avec la centralité politique andine et les réseaux commerciaux d’El Alto.
Une moyenne nationale masque souvent de forts écarts entre capitale, villes secondaires, campagnes et populations déplacées.
Banque mondiale — aperçu de la Bolivie5 repères
Économie
Production, ressources, agriculture, échanges et vulnérabilités.
Produit intérieur brut
64,77 milliards USD
Le PIB courant est estimé à 64,77 milliards USD pour l’année de référence indiquée.
La taille d’un secteur doit être rapprochée de l’emploi, des importations, des prix, de la transformation locale et de la répartition des revenus.
Banque mondiale — données sur la BolivieCroissance économique
−1,6 %
La variation annuelle du PIB doit être lue avec l’inflation, la démographie et la structure productive.
La taille d’un secteur doit être rapprochée de l’emploi, des importations, des prix, de la transformation locale et de la répartition des revenus.
Banque mondiale — données sur la BolivieGaz naturel et minerais
Zinc, argent, or, étain et lithium
Prix, réserves, infrastructures et transformation locale déterminent la contribution à long terme.
La taille d’un secteur doit être rapprochée de l’emploi, des importations, des prix, de la transformation locale et de la répartition des revenus.
CIA World Factbook — BolivieSoja, quinoa, canne, élevage et coca
Des systèmes de l’Altiplano aux plaines
Déforestation, eau, marchés et statut légal différencient fortement les filières.
La taille d’un secteur doit être rapprochée de l’emploi, des importations, des prix, de la transformation locale et de la répartition des revenus.
Banque mondiale — aperçu de la BoliviePression sur devises, carburants et finances publiques
Une économie en ralentissement en 2025
Subventions, importations et recul des recettes gazières compliquent l’ajustement et affectent transports et prix.
La taille d’un secteur doit être rapprochée de l’emploi, des importations, des prix, de la transformation locale et de la répartition des revenus.
Banque mondiale — aperçu de la Bolivie5 repères
Infrastructures et numérique
Électricité, connectivité, ports, aéroports et déplacements intérieurs.
Accès à l’électricité
96,6 % de la population
La série internationale indique un taux d’accès de 96,6 %, sans mesurer à elle seule la continuité du service.
L’existence d’un réseau ne signifie pas que le service soit continu, abordable ou disponible de façon homogène sur tout le territoire.
Banque mondiale — données sur la BolivieUtilisation d’Internet
79,7 % de la population
La part des habitants utilisant Internet atteint 79,7 % pour la dernière année disponible.
L’existence d’un réseau ne signifie pas que le service soit continu, abordable ou disponible de façon homogène sur tout le territoire.
Banque mondiale — données sur la BolivieRelief et pluies compliquent les liaisons
Temps de trajet très variables
Glissements, brouillard, travaux et barrages sociaux rendent les horaires plus incertains que les distances.
L’existence d’un réseau ne signifie pas que le service soit continu, abordable ou disponible de façon homogène sur tout le territoire.
France Diplomatie — conseils aux voyageurs : BolivieEl Alto, Santa Cruz et Cochabamba
Trois principales plateformes
L’aéroport d’El Alto dépasse 4 000 m : l’effort et l’alcool sont à limiter dès l’arrivée.
L’existence d’un réseau ne signifie pas que le service soit continu, abordable ou disponible de façon homogène sur tout le territoire.
France Diplomatie — conseils aux voyageurs : BolivieMi Teleférico à La Paz–El Alto
Réseau de téléphériques métropolitains
Le système franchit rapidement le relief tout en offrant une lecture unique de l’urbanisation andine.
L’existence d’un réseau ne signifie pas que le service soit continu, abordable ou disponible de façon homogène sur tout le territoire.
Encyclopædia Britannica — Bolivie5 repères
Destinations et voyages
Villes, paysages, patrimoine et réalités pratiques du déplacement.
Centre historique, marchés et téléphériques
Une métropole verticale
Acclimatation, soleil d’altitude et fortes pentes exigent un rythme lent les premiers jours.
Accès, autorisations, météo, temps de trajet et avis officiels doivent être contrôlés juste avant le départ.
France Diplomatie — conseils aux voyageurs : BolivieSucre et Potosí
Architecture coloniale et histoire minière
Potosí reste sur la Liste en péril ; la visite des mines demande un choix éthique et une grande prudence.
Accès, autorisations, météo, temps de trajet et avis officiels doivent être contrôlés juste avant le départ.
UNESCO — patrimoine mondial de la BolivieUyuni et lagunes du Sud-Lípez
Sel, volcans et couleurs minérales
Un véhicule préparé, un guide fiable, des vêtements chauds et des réserves d’eau sont indispensables.
Accès, autorisations, météo, temps de trajet et avis officiels doivent être contrôlés juste avant le départ.
France Diplomatie — conseils aux voyageurs : BolivieTiwanaku et Qhapaq Ñan
Centre rituel et réseau routier andin
Les sites appartiennent à une histoire autochtone vivante, non à une civilisation mystérieusement disparue.
Accès, autorisations, météo, temps de trajet et avis officiels doivent être contrôlés juste avant le départ.
UNESCO — patrimoine mondial de la BolivieRurrenabaque, Madidi et missions de Chiquitos
Forêt, savane et patrimoine musical
Vols, routes et pluies conditionnent l’accès ; certaines expériences nécessitent un opérateur communautaire.
Accès, autorisations, météo, temps de trajet et avis officiels doivent être contrôlés juste avant le départ.
UNESCO — patrimoine mondial de la Bolivie5 repères
Culture et vie quotidienne
Patrimoine vivant, gastronomie, musique, savoir-faire et usages.
Carnaval d’Oruro
Diablada, fanfares et pèlerinage
La fête unit dévotion catholique, symboles andins et travail de centaines de fraternités.
Une pratique vivante appartient d’abord aux communautés qui la transmettent ; elle mérite davantage qu’une lecture purement touristique.
UNESCO — patrimoine culturel immatériel de la BolivieAlasita et Ekeko
Miniatures, souhaits et échanges
La fête de La Paz met en circulation des objets miniatures consacrés dans des pratiques mêlées.
Une pratique vivante appartient d’abord aux communautés qui la transmettent ; elle mérite davantage qu’une lecture purement touristique.
UNESCO — patrimoine culturel immatériel de la BolivieTissages andins
Techniques, motifs et identités communautaires
Origine, matière et rémunération de l’artisane importent davantage qu’une simple étiquette ethnique.
Une pratique vivante appartient d’abord aux communautés qui la transmettent ; elle mérite davantage qu’une lecture purement touristique.
Encyclopædia Britannica — BolivieSalteñas, api, chuño et pique macho
Produits des hautes terres et des vallées
Chaque région possède ses marchés, horaires de repas et ingrédients, bien au-delà d’un menu andin unique.
Une pratique vivante appartient d’abord aux communautés qui la transmettent ; elle mérite davantage qu’une lecture purement touristique.
Encyclopædia Britannica — BolivieSikus, charango, fanfares et scènes urbaines
Répertoires rituels et populaires
Les pratiques changent avec calendrier agricole, fêtes patronales, migrations et création contemporaine.
Une pratique vivante appartient d’abord aux communautés qui la transmettent ; elle mérite davantage qu’une lecture purement touristique.
UNESCO — patrimoine culturel immatériel de la Bolivie6 événements
Repères historiques
Une chronologie concise des périodes et des tournants qui structurent le pays contemporain.
- Tiwanaku
Un puissant centre rituel et politique rayonne autour du lac Titicaca.
- Intégration à l’Empire inca
Le Qollasuyu relie hauts plateaux et vallées au réseau impérial.
- Domination espagnole
L’argent de Potosí enrichit l’empire au prix d’un travail coercitif massif.
- Indépendance
La nouvelle république prend le nom de Simón Bolívar.
- Révolution nationale
Suffrage universel, réforme agraire et nationalisation des mines transforment l’État.
- État plurinational
La nouvelle Constitution reconnaît peuples et autonomies, dans un paysage politique toujours fortement disputé.
8 sources
Sources et limites
Sources institutionnelles et de référence utilisées pour cette rédaction originale en français.
Les révisions statistiques, les méthodes nationales et internationales et les évolutions rapides de terrain peuvent produire des écarts. Les chiffres sont donc toujours accompagnés de leur année de référence.
- Banque mondiale — données sur la Bolivie
- Banque mondiale — aperçu de la Bolivie
- CIA World Factbook — Bolivie
- UNESCO — patrimoine mondial de la Bolivie
- UNESCO — patrimoine culturel immatériel de la Bolivie
- Convention de Ramsar — Bolivie
- Encyclopædia Britannica — Bolivie
- France Diplomatie — conseils aux voyageurs : Bolivie
Les conditions d’entrée, la sécurité, la santé, les transports et l’accès aux sites peuvent changer sans préavis. Consultez les avis officiels immédiatement avant tout déplacement.