Guatemala
Amérique du Nord Guide de voyageLe Guatemala s’étend sur 108 889 kilomètres carrés au nord de l’Amérique centrale, entre le Mexique, le Belize, le Honduras et le Salvador. Il possède une façade pacifique au sud et un court accès à la mer des Caraïbes par le golfe du Honduras. Trois grands ensembles structurent le territoire. Au nord, les basses terres calcaires du Petén appartiennent au bassin mésoaméricain et sont couvertes de forêts, de zones humides et de sites mayas. Au centre, des chaînes montagneuses et des vallées orientées d’ouest en est prolongent les reliefs du Chiapas. Au sud, les hautes terres volcaniques dominent une plaine côtière fertile; le Tajumulco, à 4 220 mètres, est le point culminant d’Amérique centrale. Le lac Atitlán occupe une caldeira à plus de 1 500 mètres d’altitude, tandis que les fleuves Motagua, Polochic et Usumacinta drainent des régions très différentes vers les Caraïbes ou le golfe du Mexique.
Le climat varie fortement avec l’altitude, l’exposition et la distance à la mer. Les basses terres du Petén, de la côte caraïbe et du Pacifique sont chaudes toute l’année, alors que les villes des hauts plateaux connaissent des nuits fraîches et des températures moyennes modérées. La saison des pluies s’étend généralement de mai à octobre; une interruption relative, la canícula, peut survenir en juillet ou août. La côte caraïbe et les versants exposés aux alizés reçoivent des pluies abondantes pendant une plus longue partie de l’année, tandis que l’est du pays appartient au corridor sec centraméricain. Les ouragans Mitch en 1998, Stan en 2005 et Eta et Iota en 2020 ont montré la vulnérabilité des vallées, des pentes déboisées et des communautés côtières. Les sécheresses répétées réduisent les rendements du maïs et du haricot, alors que les pluies extrêmes provoquent glissements de terrain, pertes de routes et contamination de l’eau. Les éruptions du Fuego et les séismes ajoutent un risque géologique constant aux pressions climatiques.
Environ un tiers du territoire demeure couvert de forêts, mais cette moyenne masque une diminution rapide dans plusieurs zones. La réserve de biosphère Maya, créée en 1990 dans le Petén, protège l’une des plus vastes forêts tropicales de Mésoamérique, avec des jaguars, tapirs, aras rouges et centaines d’espèces d’oiseaux. Elle subit néanmoins les incendies, l’élevage extensif, les occupations illégales et les trafics. Les hautes terres abritent des forêts de pins, de chênes et de nuages, où vit le quetzal resplendissant, emblème national. La plaine pacifique est largement transformée par la canne à sucre, la banane, l’huile de palme, le bétail et les cultures d’exportation. Les petites exploitations de maïs, haricot, café et légumes occupent des pentes souvent érodées. La gestion communautaire de concessions forestières dans le Petén a montré qu’une exploitation contrôlée peut maintenir le couvert, mais la pression foncière et la faiblesse institutionnelle rendent ces résultats fragiles.
Le territoire est l’un des principaux foyers de la civilisation maya. Des villes comme Tikal, El Mirador, Yaxhá et Quiriguá furent reliées à des réseaux politiques et commerciaux qui s’étendaient du Yucatán au Honduras. Après le déclin de nombreuses cités classiques à partir du IXe siècle, des royaumes mayas restèrent actifs dans les hautes terres et le Petén. Les forces de Pedro de Alvarado commencèrent la conquête en 1524, en exploitant les rivalités entre K’iche’, Kaqchikel et autres peuples; la résistance se poursuivit cependant jusqu’à la chute du royaume itzá de Nojpetén en 1697. La capitainerie générale du Guatemala administra ensuite une grande partie de l’Amérique centrale depuis Santiago de Guatemala, puis depuis Nueva Guatemala de la Asunción après les séismes de 1773. Les communautés autochtones conservèrent des terres, des langues et des autorités locales, mais furent soumises au tribut, au travail forcé et à l’évangélisation.
L’indépendance fut proclamée en 1821. Après une brève union avec l’Empire mexicain et l’échec de la Fédération centraméricaine, le Guatemala devint une république dominée par des élites foncières. Les réformes libérales de 1871 accélérèrent la production de café, exproprièrent des terres communales et imposèrent une main-d’œuvre contrainte dans les plantations. Une révolution démocratique en 1944 ouvrit dix années de réformes sociales et agraires, interrompues en 1954 par un coup d’État soutenu par les États-Unis contre le président Jacobo Árbenz. La militarisation et l’exclusion politique conduisirent au conflit armé interne de 1960 à 1996. La Commission pour l’éclaircissement historique a estimé que plus de 200 000 personnes furent tuées ou disparurent, la majorité étant des Mayas; les campagnes de contre-insurrection du début des années 1980 comprirent des actes qualifiés de génocide. Les accords de paix de 1996 mirent fin à la guerre, mais les réformes foncières, fiscales et judiciaires restèrent incomplètes.
Le Guatemala possède la plus grande économie d’Amérique centrale par la valeur du produit intérieur brut. Les services, le commerce, l’industrie agroalimentaire, le textile, la construction et les télécommunications dominent, tandis que le café, la banane, le sucre, la cardamome, l’huile de palme et les vêtements figurent parmi les principales exportations. L’économie a progressé d’environ 4,3 % en 2025 selon la Banque mondiale, soutenue par la consommation et les transferts de migrants. Les envois de fonds, principalement depuis les États-Unis, représentent près d’un cinquième du produit intérieur brut et constituent une source essentielle de revenus pour de nombreux ménages ruraux. Cette stabilité macroéconomique contraste avec une pauvreté étendue, une malnutrition infantile élevée et un secteur informel qui absorbe la majorité des travailleurs. Les recettes fiscales restent parmi les plus faibles d’Amérique latine, limitant les investissements publics dans l’école, la santé, l’eau et les routes. La croissance bénéficie davantage aux corridors urbains et exportateurs qu’aux hauts plateaux autochtones.
L’État est divisé en 22 départements et 340 municipalités. Le recensement de 2018 a compté 14 901 286 habitants, tandis que les estimations de la Banque mondiale placent la population de 2025 à environ 18,69 millions. L’écart reflète la croissance naturelle et les limites de couverture du recensement, particulièrement dans certaines zones rurales. Un peu plus de la moitié de la population vit désormais en milieu urbain, avec une concentration majeure dans l’aire métropolitaine de Guatemala, qui dépasse trois millions d’habitants selon les définitions utilisées. Les hautes terres occidentales sont densément peuplées malgré la fragmentation des parcelles, alors que le Petén reste beaucoup plus faiblement occupé. Le recensement de 2018 a enregistré environ 44 % de personnes s’identifiant comme Maya, Xinka, Garifuna ou appartenant à un autre peuple autochtone, les Mayas formant de loin le groupe le plus important. Les inégalités territoriales recoupent souvent l’appartenance ethnique, la langue et l’accès aux services.
L’espagnol est la langue officielle, mais le pays reconnaît 22 langues mayas ainsi que le xinka et le garifuna. Le k’iche’, le q’eqchi’, le kaqchikel et le mam comptent chacun des centaines de milliers de locuteurs. Dans de nombreuses municipalités, la vie quotidienne, les marchés, les assemblées communautaires et les pratiques religieuses se déroulent en langue maya, tandis que l’école et l’administration restent majoritairement hispanophones. Les confréries catholiques, les spiritualités mayas et les Églises évangéliques coexistent parfois dans les mêmes communautés. Les textiles tissés sur métier à ceinture transmettent des signes régionaux précis, mais ils sont aussi un secteur économique soumis à la copie industrielle. Le marimba est un symbole national partagé, tandis que la littérature de Miguel Ángel Asturias, Rigoberta Menchú et des auteurs autochtones contemporains a porté les questions de pouvoir, de mémoire et de pluralité culturelle au-delà des frontières.
Le réseau routier relie relativement bien la capitale, la côte pacifique et les principales villes des hautes terres, mais il devient discontinu dans le Petén, l’Alta Verapaz et les montagnes proches du Mexique. La route panaméricaine traverse l’ouest du pays, tandis que des axes descendent vers Puerto Quetzal sur le Pacifique et vers Puerto Barrios et Santo Tomás de Castilla sur la mer des Caraïbes. Le transport collectif dépend d’autobus publics ou privés, souvent anciens, et les embouteillages de Guatemala aggravent la pollution et les temps de déplacement. Le réseau ferroviaire historique n’assure plus de service national régulier. L’aéroport international La Aurora dessert la capitale, complété par Mundo Maya près de Flores. Les barrages hydroélectriques fournissent une part importante de l’électricité, avec une progression du solaire, de l’éolien et de la biomasse; l’accès à l’électricité est beaucoup plus large qu’autrefois, mais l’eau potable, l’assainissement et l’entretien des routes rurales restent très inégaux.
Le Guatemala est membre des Nations unies, de l’Organisation des États américains, du Système d’intégration centraméricain, de l’Organisation mondiale du commerce et de l’accord CAFTA-DR. Sa position entre le Mexique, les Caraïbes et le reste de l’isthme en fait un corridor commercial, énergétique et migratoire majeur. Il joue aussi un rôle central dans la protection de la forêt mésoaméricaine et dans la gestion de bassins transfrontaliers. Le pays dispose d’une population jeune, d’une base entrepreneuriale et agricole diversifiée et d’un accès privilégié au marché nord-américain, mais ces avantages sont limités par la faiblesse de l’État fiscal, la corruption, les violences locales, l’insécurité foncière et l’exclusion persistante des peuples autochtones. Sa trajectoire future dépendra de la capacité des institutions à transformer la stabilité macroéconomique en services publics, en justice territoriale et en productivité partagée.
Profil géographique et social
Guatemala — repères, chiffres et contexte
Quarante repères rédigés directement en français pour comprendre la géographie, la population, l’économie, les infrastructures, l’environnement, la culture et les principales destinations du Guatemala. Chaque carte relie un fait à son contexte, à une date de référence et à une source identifiable.
Rédaction et vérification éditoriale : Rédaction Travel S Helper
Dernière mise à jour et vérification des sources :
Repères régionaux
Une lecture schématique du voisinage, sans représentation des frontières politiques.
Au Guatemala, l’altitude et la saison transforment rapidement température, temps de route et conditions de visite.
Indicateurs sélectionnés
Dernières valeurs disponibles de la Banque mondiale.
5 repères
Identité et repères
Institutions, capitale, langues, monnaie et organisation territoriale.
Nom officiel
République du Guatemala
République du Guatemala est la dénomination employée dans les textes institutionnels et diplomatiques.
Ce repère aide à lire les documents officiels et à préparer un séjour, sans réduire la diversité du pays à une seule formule administrative.
CIA World Factbook — GuatemalaCapitale et principale métropole
Guatemala
La capitale concentre institutions, universités, aéroport et services, dans une vallée exposée aux séismes et aux cendres volcaniques.
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CIA World Factbook — GuatemalaLangues
Espagnol officiel · 22 langues mayas · xinka · garifuna
Le plurilinguisme est constitutif du pays ; la langue d’usage, l’accès aux services et les identités varient fortement selon les territoires.
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CIA World Factbook — GuatemalaMonnaie, heure et téléphone
Quetzal (GTQ) · UTC−6 · +502
Ces trois codes structurent les paiements, la planification des horaires et les communications internationales.
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CIA World Factbook — GuatemalaDécoupage administratif
22 départements et 340 municipalités
Les départements organisent l’administration territoriale, tandis que les municipalités jouent un rôle central dans les services et la vie locale.
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CIA World Factbook — Guatemala5 repères
Géographie
Territoire, relief, eaux, littoral et saisons.
Superficie
108 890 km²
Guatemala couvre 108 890 km² de terres et d’eaux intérieures selon la série de référence retenue.
Distances, relief, pluies et état des axes comptent souvent davantage que les kilomètres affichés sur une carte.
Banque mondiale — données sur le GuatemalaTrois grands ensembles
Hautes terres, plaine pacifique et Petén
Le contraste entre volcans, vallées densément peuplées et forêts basses explique climat, cultures, routes et distribution des villes.
Distances, relief, pluies et état des axes comptent souvent davantage que les kilomètres affichés sur une carte.
Encyclopædia Britannica — GuatemalaUne chaîne de volcans actifs
Fuego, Pacaya et Santiaguito sous surveillance
Les éruptions peuvent produire cendres, coulées pyroclastiques et lahars ; un sommet accessible un jour ne l’est pas forcément le lendemain.
Distances, relief, pluies et état des axes comptent souvent davantage que les kilomètres affichés sur une carte.
CIA World Factbook — GuatemalaLacs Atitlán, Izabal et Petén Itzá
Des bassins aux usages très différents
Tourisme, pêche, eau, transports et pollution se superposent ; la beauté paysagère ne signifie pas une eau potable ou baignable partout.
Distances, relief, pluies et état des axes comptent souvent davantage que les kilomètres affichés sur une carte.
Convention de Ramsar — GuatemalaTropical modulé par l’altitude
Terres chaudes, tempérées et froides
Les pluies se concentrent généralement de mai à octobre, avec des écarts marqués entre Caraïbes humides, hauts plateaux et est plus sec.
Distances, relief, pluies et état des axes comptent souvent davantage que les kilomètres affichés sur une carte.
Banque mondiale — aperçu du Guatemala5 repères
Nature et environnement
Écosystèmes, aires protégées, espèces et pressions climatiques.
Réserve de biosphère Maya
Un vaste massif forestier du Petén
Jaguars, singes, aras et sites archéologiques partagent un espace soumis aux incendies, au défrichement, au trafic et à l’élevage extensif.
Le statut de protection ne garantit pas à lui seul l’accès ni la conservation : réglementation, saison et conditions locales doivent être vérifiées.
Convention de Ramsar — GuatemalaQuetzal resplendissant
Symbole national des forêts nuageuses
L’espèce dépend d’habitats montagnards continus ; guides locaux et observation discrète valent mieux qu’une promesse de rencontre garantie.
Le statut de protection ne garantit pas à lui seul l’accès ni la conservation : réglementation, saison et conditions locales doivent être vérifiées.
Encyclopædia Britannica — GuatemalaCôte pacifique et estuaires
Nurseries, pêche et protection contre les tempêtes
Aquaculture, agriculture et urbanisation exercent une pression sur des zones humides essentielles aux communautés littorales.
Le statut de protection ne garantit pas à lui seul l’accès ni la conservation : réglementation, saison et conditions locales doivent être vérifiées.
Convention de Ramsar — GuatemalaUn lac volcanique sous pression
Eaux usées, nutriments et déchets
La qualité de l’eau varie dans le temps et selon les rives ; les réponses associent municipalités, communautés et initiatives scientifiques.
Le statut de protection ne garantit pas à lui seul l’accès ni la conservation : réglementation, saison et conditions locales doivent être vérifiées.
Banque mondiale — aperçu du GuatemalaSéismes, éruptions, tempêtes et glissements
Des aléas qui se combinent
La vulnérabilité dépend aussi du logement, de l’information, des routes et de la capacité des services à atteindre les zones rurales.
Le statut de protection ne garantit pas à lui seul l’accès ni la conservation : réglementation, saison et conditions locales doivent être vérifiées.
Banque mondiale — aperçu du Guatemala5 repères
Population et société
Démographie, santé, villes, mobilités et diversité sociale.
Population
18 687 881
La dernière série disponible estime la population à 18 687 881.
Une moyenne nationale masque souvent de forts écarts entre capitale, villes secondaires, campagnes et populations déplacées.
Banque mondiale — données sur le GuatemalaCroissance démographique
1,5 % par an
Ce rythme agit directement sur les besoins en logements, écoles, soins, emplois et transports.
Une moyenne nationale masque souvent de forts écarts entre capitale, villes secondaires, campagnes et populations déplacées.
Banque mondiale — données sur le GuatemalaEspérance de vie à la naissance
73 ans
Cet indicateur synthétique reflète à la fois la santé publique, les conditions de vie et l’accès aux services essentiels.
Une moyenne nationale masque souvent de forts écarts entre capitale, villes secondaires, campagnes et populations déplacées.
Banque mondiale — données sur le GuatemalaUne majorité de population maya dans de nombreuses hautes terres
Identités locales, langues et autorités communautaires
Les catégories nationales masquent une grande diversité de peuples, de vêtements, de calendriers, de pratiques religieuses et d’expériences politiques.
Une moyenne nationale masque souvent de forts écarts entre capitale, villes secondaires, campagnes et populations déplacées.
Encyclopædia Britannica — GuatemalaDes écarts persistants entre territoires
Nutrition, école, santé et revenus
Les populations rurales et autochtones supportent souvent les déficits de services les plus importants malgré une forte contribution agricole et culturelle.
Une moyenne nationale masque souvent de forts écarts entre capitale, villes secondaires, campagnes et populations déplacées.
Banque mondiale — aperçu du Guatemala5 repères
Économie
Production, ressources, agriculture, échanges et vulnérabilités.
Produit intérieur brut
123,31 milliards USD
Le PIB courant est estimé à 123,31 milliards USD pour l’année de référence indiquée.
La taille d’un secteur doit être rapprochée de l’emploi, des importations, des prix, de la transformation locale et de la répartition des revenus.
Banque mondiale — données sur le GuatemalaCroissance économique
4,3 %
La variation annuelle du PIB doit être lue avec l’inflation, la démographie et la structure productive.
La taille d’un secteur doit être rapprochée de l’emploi, des importations, des prix, de la transformation locale et de la répartition des revenus.
Banque mondiale — données sur le GuatemalaCafé, banane, sucre, cardamome et légumes
Exportations et travail rural
Les filières relient grandes exploitations, coopératives et petite agriculture ; prix, climat, terre et conditions de travail déterminent les bénéfices réels.
La taille d’un secteur doit être rapprochée de l’emploi, des importations, des prix, de la transformation locale et de la répartition des revenus.
CIA World Factbook — GuatemalaTextile, agroalimentaire et assemblage
Une base manufacturière régionale
La proximité du marché nord-américain soutient les exportations, mais productivité, énergie, logistique et droits sociaux restent décisifs.
La taille d’un secteur doit être rapprochée de l’emploi, des importations, des prix, de la transformation locale et de la répartition des revenus.
Banque mondiale — aperçu du GuatemalaEnvois de fonds de la diaspora
Un soutien majeur à la consommation
Les remesas financent alimentation, logement et études tout en révélant l’importance structurelle de la migration internationale.
La taille d’un secteur doit être rapprochée de l’emploi, des importations, des prix, de la transformation locale et de la répartition des revenus.
Banque mondiale — aperçu du Guatemala5 repères
Infrastructures et numérique
Électricité, connectivité, ports, aéroports et déplacements intérieurs.
Accès à l’électricité
90,9 % de la population
La série internationale indique un taux d’accès de 90,9 %, sans mesurer à elle seule la continuité du service.
L’existence d’un réseau ne signifie pas que le service soit continu, abordable ou disponible de façon homogène sur tout le territoire.
Banque mondiale — données sur le GuatemalaUtilisation d’Internet
60,2 % de la population
La part des habitants utilisant Internet atteint 60,2 % pour la dernière année disponible.
L’existence d’un réseau ne signifie pas que le service soit continu, abordable ou disponible de façon homogène sur tout le territoire.
Banque mondiale — données sur le GuatemalaDes corridors majeurs mais vulnérables
Relief, pluie et trafic ralentissent les trajets
Un déplacement entre la capitale, Atitlán, Antigua ou le Petén doit intégrer travaux, accidents, blocages et faible vitesse moyenne.
L’existence d’un réseau ne signifie pas que le service soit continu, abordable ou disponible de façon homogène sur tout le territoire.
France Diplomatie — conseils aux voyageurs : GuatemalaLa Aurora et Mundo Maya
Capitale et Petén
L’avion réduit la distance vers Flores, mais météo, horaires et transfert final vers les sites demandent une marge.
L’existence d’un réseau ne signifie pas que le service soit continu, abordable ou disponible de façon homogène sur tout le territoire.
France Diplomatie — conseils aux voyageurs : GuatemalaBus interurbains et navettes touristiques
Des niveaux de confort et de sécurité très variables
Itinéraire, bagages, conduite nocturne et point d’arrivée doivent être vérifiés auprès d’un opérateur identifié.
L’existence d’un réseau ne signifie pas que le service soit continu, abordable ou disponible de façon homogène sur tout le territoire.
France Diplomatie — conseils aux voyageurs : Guatemala5 repères
Destinations et voyages
Villes, paysages, patrimoine et réalités pratiques du déplacement.
Tikal
Cité maya et forêt tropicale
Ce bien mixte associe architecture monumentale et biodiversité ; chaleur, distances internes et horaires imposent une visite préparée.
Accès, autorisations, météo, temps de trajet et avis officiels doivent être contrôlés juste avant le départ.
UNESCO — patrimoine mondial du GuatemalaAntigua Guatemala
Trame coloniale au pied des volcans
Façades, ruines sismiques et vie contemporaine coexistent ; les rues pavées et la fréquentation demandent du temps à pied.
Accès, autorisations, météo, temps de trajet et avis officiels doivent être contrôlés juste avant le départ.
UNESCO — patrimoine mondial du GuatemalaTak’alik Ab’aj
Carrefour ancien entre traditions olmèque et maya
Le site du piémont pacifique révèle une longue transition culturelle ; accès et médiation locale complètent les monuments.
Accès, autorisations, météo, temps de trajet et avis officiels doivent être contrôlés juste avant le départ.
UNESCO — patrimoine mondial du GuatemalaAtitlán et ses villages
Un même lac, des communautés distinctes
Les bateaux, marchés, langues et rythmes diffèrent selon les rives ; vent d’après-midi et embarcadères exigent de la souplesse.
Accès, autorisations, météo, temps de trajet et avis officiels doivent être contrôlés juste avant le départ.
France Diplomatie — conseils aux voyageurs : GuatemalaRío Dulce et Livingston
Fleuve, mangroves et culture garifuna
Le trajet combine route et bateau ; pluie, horaires et respect des communautés doivent guider l’organisation.
Accès, autorisations, météo, temps de trajet et avis officiels doivent être contrôlés juste avant le départ.
UNESCO — patrimoine culturel immatériel du Guatemala5 repères
Culture et vie quotidienne
Patrimoine vivant, gastronomie, musique, savoir-faire et usages.
Cerfs-volants géants de Santiago Sacatepéquez et Sumpango
Technique, mémoire et Toussaint
Bambou, papier, dessin collectif et levage transmettent savoir-faire et liens avec les défunts sans se réduire à un spectacle visuel.
Une pratique vivante appartient d’abord aux communautés qui la transmettent ; elle mérite davantage qu’une lecture purement touristique.
UNESCO — patrimoine culturel immatériel du GuatemalaSemaine sainte
Processions, tapis et musique funèbre
La célébration associe paroisses, familles, artisans et quartiers dans une pratique marquée par des héritages hispaniques et préhispaniques.
Une pratique vivante appartient d’abord aux communautés qui la transmettent ; elle mérite davantage qu’une lecture purement touristique.
UNESCO — patrimoine culturel immatériel du GuatemalaRabinal Achí
Théâtre dansé maya du XVe siècle
Texte, masques, musique et transmission communautaire préservent une mémoire politique bien antérieure à la conquête espagnole.
Une pratique vivante appartient d’abord aux communautés qui la transmettent ; elle mérite davantage qu’une lecture purement touristique.
UNESCO — patrimoine culturel immatériel du GuatemalaTissages mayas
Motifs, techniques et appartenances locales
Un vêtement n’est pas un costume générique : provenance, usage, temps de travail et rémunération de la tisserande comptent.
Une pratique vivante appartient d’abord aux communautés qui la transmettent ; elle mérite davantage qu’une lecture purement touristique.
Encyclopædia Britannica — GuatemalaMaïs, haricots, piments et recados
Une gastronomie régionale et rituelle
Pepián, kak’ik, tamales et tortillas varient selon peuple, saison, fête et disponibilité des ingrédients.
Une pratique vivante appartient d’abord aux communautés qui la transmettent ; elle mérite davantage qu’une lecture purement touristique.
Encyclopædia Britannica — Guatemala6 événements
Repères historiques
Une chronologie concise des périodes et des tournants qui structurent le pays contemporain.
- Apogée maya classique
Tikal et d’autres cités développent écriture, calendriers, réseaux politiques et architecture monumentale.
- Conquête espagnole progressive
La domination coloniale se construit par guerre, alliances, évangélisation et travail forcé.
- Indépendance
Le territoire quitte l’Empire espagnol puis traverse l’expérience fédérale centraméricaine.
- Réformes libérales et essor du café
La concentration foncière et le travail contraint redessinent durablement les hautes terres.
- Conflit armé interne
La guerre et la violence d’État frappent particulièrement les communautés mayas et provoquent déplacements et disparitions.
- Accords de paix
Les accords mettent fin au conflit armé, mais leurs engagements sociaux, territoriaux et judiciaires restent inégalement réalisés.
8 sources
Sources et limites
Sources institutionnelles et de référence utilisées pour cette rédaction originale en français.
Les révisions statistiques, les méthodes nationales et internationales et les évolutions rapides de terrain peuvent produire des écarts. Les chiffres sont donc toujours accompagnés de leur année de référence.
- Banque mondiale — données sur le Guatemala
- Banque mondiale — aperçu du Guatemala
- CIA World Factbook — Guatemala
- UNESCO — patrimoine mondial du Guatemala
- UNESCO — patrimoine culturel immatériel du Guatemala
- Convention de Ramsar — Guatemala
- Encyclopædia Britannica — Guatemala
- France Diplomatie — conseils aux voyageurs : Guatemala
Les conditions d’entrée, la sécurité, la santé, les transports et l’accès aux sites peuvent changer sans préavis. Consultez les avis officiels immédiatement avant tout déplacement.