Le Zimbabwe couvre 390 757 kilomètres carrés au sud du tropique du Capricorne, entre la Zambie au nord, le Mozambique à l’est, l’Afrique du Sud au sud et le Botswana à l’ouest. Enclavé, il occupe un ensemble de plateaux séparant les bassins du Zambèze et du Limpopo. Le Highveld central, généralement situé entre 1 200 et 1 600 mètres, porte Harare, Bulawayo et une grande partie des terres agricoles et des infrastructures. Il s’abaisse vers le Middleveld puis vers les plaines chaudes du Lowveld au sud-est et dans la vallée du Zambèze. Les Eastern Highlands, le long du Mozambique, forment le relief le plus élevé et le plus humide; le mont Nyangani atteint 2 592 mètres. Au nord-ouest, le Zambèze franchit les chutes Victoria avant d’alimenter le lac Kariba, l’un des plus grands réservoirs artificiels du monde. Les rivières Save, Runde, Mazowe et Gwayi organisent d’autres bassins, mais nombre de cours d’eau deviennent saisonniers loin des hautes terres.
Le climat est subtropical et fortement modifié par l’altitude. La saison des pluies s’étend en principe de novembre à mars, suivie d’un automne sec, d’un hiver frais de mai à août et d’une période chaude avant les premières pluies. Harare connaît des nuits hivernales froides malgré sa latitude, tandis que la vallée du Zambèze et le Lowveld dépassent souvent 35 °C à la fin de la saison sèche. Les Eastern Highlands reçoivent localement plus de 1 000 millimètres de pluie par an, alors que le Sud-Ouest et l’extrême Sud restent fréquemment sous 500 millimètres. Cette irrégularité rend le maïs et l’élevage vulnérables. L’El Niño de 2023-2024 a provoqué la pire sécheresse depuis plusieurs décennies, réduit les récoltes et abaissé la production hydroélectrique de Kariba. À l’inverse, les cyclones venus du canal du Mozambique peuvent déclencher des crues et glissements de terrain dans l’Est, comme Idai en 2019. L’adaptation dépend de l’irrigation, du stockage de l’eau et de cultures mieux ajustées aux zones sèches.
Les forêts claires de miombo couvrent une grande partie du plateau, tandis que le mopane domine dans les régions plus chaudes et que les Eastern Highlands conservent des prairies montagnardes, des forêts humides et des plantations. Hwange protège de vastes savanes sèches; Mana Pools associe plaines alluviales, bras du Zambèze et forêts d’acacias; Gonarezhou forme avec des réserves du Mozambique et de l’Afrique du Sud un paysage transfrontalier majeur. La faune et les espaces protégés soutiennent le tourisme, mais la coexistence entre populations rurales, éléphants, prédateurs et cultures reste difficile. La déforestation résulte surtout du bois-énergie, des feux, de l’expansion agricole, de l’extraction artisanale et du séchage du tabac. Les anciennes zones de fermes commerciales, les petites exploitations issues de la réforme agraire et les terres communales présentent des capacités très différentes d’investissement et d’irrigation. Le pays dispose de sols fertiles dans certaines parties du Highveld, mais l’érosion, la perte de matière organique et la dégradation des pâturages réduisent la productivité lorsque la pluie devient moins fiable.
Des communautés san occupaient la région avant l’expansion de populations de langue bantoue, qui introduisirent agriculture, élevage et métallurgie du fer au cours du premier millénaire. Entre les XIe et XVe siècles, le centre de Great Zimbabwe contrôla des troupeaux, des terres agricoles et un commerce de l’or relié aux ports de l’océan Indien par l’intermédiaire de Sofala. Ses imposantes enceintes de pierre témoignent d’une organisation politique et artisanale complexe. Après son déclin, les États de Torwa, Mutapa et Rozvi dominèrent différentes parties du plateau et maintinrent des échanges avec les Portugais. Au XIXe siècle, les Ndebele dirigés par Mzilikazi s’établirent dans le Sud-Ouest après les bouleversements du Mfecane, créant un royaume centré près de l’actuelle Bulawayo. La British South Africa Company de Cecil Rhodes pénétra sur le plateau en 1890. Les soulèvements shona et ndebele de 1896-1897 furent réprimés, et la colonie de Rhodésie du Sud développa une économie de terres réservées aux colons, de mines et de travail migrant.
La Rhodésie du Sud obtint un gouvernement responsable en 1923, mais le pouvoir resta entre les mains de la minorité blanche. Intégrée à la Fédération de Rhodésie et du Nyassaland de 1953 à 1963, elle refusa ensuite la transition vers la majorité africaine. Le gouvernement de Ian Smith proclama unilatéralement l’indépendance le 11 novembre 1965, sans reconnaissance internationale. Les sanctions et la guerre de libération menée principalement par la ZANU et la ZAPU intensifièrent la crise dans les années 1970. Les accords de Lancaster House de décembre 1979 ouvrirent la voie aux élections et à l’indépendance du Zimbabwe le 18 avril 1980. Robert Mugabe dirigea le pays pendant trente-sept ans. Les violences du Gukurahundi dans le Matabeleland au début des années 1980 laissèrent une fracture durable. La réforme agraire accélérée à partir de 2000 redistribua des terres mais désorganisa une partie de la production, tandis que sanctions, gouvernance contestée et création monétaire contribuèrent à l’hyperinflation de 2008. Le départ de Mugabe en novembre 2017 n’a pas supprimé les tensions institutionnelles et économiques.
L’économie repose sur l’agriculture, les mines, les services, les transferts de la diaspora et une industrie manufacturière autrefois plus large. Le tabac demeure une exportation agricole majeure; maïs, coton, sucre, horticulture et élevage soutiennent les marchés intérieurs et régionaux. L’or, le platine, le chrome, le nickel, les diamants et le lithium attirent des investissements, tandis que de nouveaux projets sidérurgiques cherchent à relancer la transformation locale. Après une croissance faible, estimée à 1,7 % en 2024 sous l’effet de la sécheresse et des pénuries d’électricité, la Banque mondiale a évalué le rebond de 2025 à environ 7,5 %, porté par l’agriculture, les prix miniers et les services. Cette reprise ne supprime pas la volatilité monétaire. Le Zimbabwe Gold, ou ZiG, a été introduit en avril 2024 dans un système où les devises étrangères continuent de circuler largement. L’économie informelle domine de nombreux secteurs, l’accès au crédit reste limité et les revenus réels demeurent sensibles aux écarts entre taux de change officiels et parallèles.
Le recensement d’avril 2022 a compté 15 178 957 habitants, presque deux fois plus qu’en 1982. Les projections nationales et internationales diffèrent selon les hypothèses de fécondité, de mortalité et d’émigration; le Fonds des Nations unies pour la population retenait environ 17 millions d’habitants pour 2025. Un peu moins de quatre personnes sur dix vivent en zone urbaine. Harare concentre l’administration, la finance et une vaste périphérie en croissance rapide; Bulawayo demeure le principal centre du Sud-Ouest, tandis que Chitungwiza, Mutare, Gweru, Masvingo et les villes minières structurent d’autres pôles. Le pays comprend huit provinces ordinaires et deux provinces métropolitaines, Harare et Bulawayo, subdivisées en districts et autorités locales. Les densités sont les plus élevées dans le nord-est du Highveld, autour de Harare et de Manicaland, et plus faibles dans les zones sèches du Matabeleland et de la vallée du Zambèze. La migration vers l’Afrique du Sud, le Royaume-Uni et d’autres destinations influence fortement les ménages, les compétences disponibles et les recettes en devises.
La Constitution reconnaît seize langues officielles, dont l’anglais, le shona, le ndebele, le chewa, le kalanga, le nambya, le ndau, le sotho, le tonga, le tswana, le venda, le xhosa et plusieurs langues des signes ou minoritaires. Le shona est majoritaire dans une grande partie du Nord et de l’Est; le ndebele domine dans le Matabeleland et à Bulawayo; l’anglais reste central dans l’État, l’enseignement supérieur, les affaires et les médias. Le christianisme est largement répandu, mais les Églises historiques, pentecôtistes et apostoliques coexistent avec des conceptions ancestrales de la guérison, de la terre et de la légitimité. Great Zimbabwe, inscrit au patrimoine mondial, a fourni au pays son nom et l’oiseau de pierre représenté sur le drapeau. La sculpture shona moderne, développée notamment autour de Tengenenge et de Chapungu, a acquis une audience internationale. Le mbira, la polyphonie, la danse, le théâtre, la poésie et une littérature anglophone et shona ont souvent servi à discuter colonisation, mémoire, exil, réforme agraire et autorité politique.
Le réseau de transport conserve l’empreinte d’une économie autrefois intégrée aux ports d’Afrique australe. Les routes Harare-Beitbridge, Harare-Chirundu, Harare-Mutare et Bulawayo-Victoria Falls relient le pays à l’Afrique du Sud, à la Zambie, au Mozambique et au Botswana. La modernisation du corridor Beitbridge-Harare réduit certains temps de parcours, mais l’entretien des routes secondaires reste irrégulier. Le réseau ferroviaire de la National Railways of Zimbabwe relie mines, villes et frontières, avec accès vers Durban, Maputo et Beira, mais le matériel vieillissant, les faibles vitesses et les pannes limitent le fret. Les aéroports de Harare, Victoria Falls et Bulawayo assurent l’essentiel des liaisons internationales. L’électricité provient surtout du barrage de Kariba et des centrales thermiques de Hwange, tous deux confrontés à des contraintes de niveau d’eau, de maintenance et de combustible. Les délestages ont stimulé le solaire domestique et industriel, tandis que l’approvisionnement en eau et l’assainissement restent fragiles dans plusieurs villes, révélant le coût d’années de sous-investissement public.
Le Zimbabwe appartient à l’Organisation des Nations unies, à l’Union africaine, à la Communauté de développement de l’Afrique australe et au Marché commun de l’Afrique orientale et australe. Il a quitté le Commonwealth en 2003 et cherche depuis plusieurs années à rétablir des relations plus larges avec les institutions financières et les partenaires occidentaux, tout en développant ses liens avec la Chine, l’Afrique du Sud, les Émirats arabes unis et d’autres marchés miniers. Sa position sur les corridors nord-sud, son capital humain, ses terres agricoles et ses minerais critiques lui donnent une importance supérieure à la taille de son économie. Les principaux défis restent la stabilité monétaire, la dette extérieure, la confiance réglementaire, la fiabilité de l’énergie, la sécurité alimentaire et la gestion des effets sociaux de l’émigration. Une croissance durable exigera moins une nouvelle phase d’extraction qu’un cadre capable de convertir les revenus miniers et agricoles en infrastructures entretenues, en industrie compétitive et en services publics prévisibles.
Profil géographique et social
Zimbabwe — repères, chiffres et contexte
Quarante repères rédigés directement en français pour comprendre la géographie, la population, l’économie, les infrastructures, l’environnement, la culture et les principales destinations du Zimbabwe. Chaque carte relie un fait à son contexte, à une date de référence et à une source identifiable.
Rédaction et vérification éditoriale : Rédaction Travel S Helper
Dernière mise à jour et vérification des sources :
Repères régionaux
Une lecture schématique du voisinage, sans représentation des frontières politiques.
Le Zimbabwe associe patrimoine de pierre, hauts plateaux agricoles et grands écosystèmes du Zambèze ; les réalités monétaires et logistiques demandent une préparation très actuelle.
Indicateurs sélectionnés
Dernières valeurs disponibles de la Banque mondiale.
5 repères
Identité et repères
Institutions, capitale, langues, monnaie et organisation territoriale.
Nom officiel
République du Zimbabwe
République du Zimbabwe est la dénomination employée dans les textes institutionnels et diplomatiques.
Ce repère aide à lire les documents officiels et à préparer un séjour, sans réduire la diversité du pays à une seule formule administrative.
CIA World Factbook — ZimbabweCapitale
Harare
Harare concentre institutions, entreprises et liaisons aériennes ; Bulawayo constitue le second grand pôle urbain et culturel.
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CIA World Factbook — ZimbabweLangues
16 langues officiellement reconnues
L’anglais, le shona et le ndébélé sont les plus employés à l’échelle nationale, avec de fortes différences selon régions et situations.
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CIA World Factbook — ZimbabweMonnaie, heure et téléphone
Zimbabwe Gold (ZWG) et système multidevises · UTC+2 · +263
Ces trois codes structurent les paiements, la planification des horaires et les communications internationales.
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CIA World Factbook — ZimbabweDécoupage administratif
8 provinces et 2 provinces métropolitaines
Harare et Bulawayo ont un statut métropolitain ; les huit autres provinces associent villes, districts ruraux et aires protégées.
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CIA World Factbook — Zimbabwe5 repères
Géographie
Territoire, relief, eaux, littoral et saisons.
Superficie
390 760 km²
Zimbabwe couvre 390 760 km² de terres et d’eaux intérieures selon la série de référence retenue.
Distances, relief, pluies et état des axes comptent souvent davantage que les kilomètres affichés sur une carte.
Banque mondiale — données sur le ZimbabweUn pays enclavé entre Zambèze et Limpopo
Afrique australe intérieure
Zambie, Mozambique, Afrique du Sud et Botswana encadrent un territoire situé sur de grands corridors régionaux.
Distances, relief, pluies et état des axes comptent souvent davantage que les kilomètres affichés sur une carte.
CIA World Factbook — ZimbabweHighveld central et Eastern Highlands
Mont Nyangani, 2 592 m
Le haut plateau porte Harare et plusieurs terres agricoles ; l’est montagneux reçoit davantage de pluie et offre un climat plus frais.
Distances, relief, pluies et état des axes comptent souvent davantage que les kilomètres affichés sur une carte.
Encyclopædia Britannica — ZimbabweZambèze, lac Kariba et Limpopo
Frontières, énergie et écosystèmes
Kariba soutient hydroélectricité et pêche, tandis que les vallées basses connaissent chaleur intense et risques de crue.
Distances, relief, pluies et état des axes comptent souvent davantage que les kilomètres affichés sur une carte.
Encyclopædia Britannica — ZimbabwePluies de novembre à mars
Hiver austral sec et nuits fraîches sur les plateaux
La saison sèche facilite l’observation animale ; les pluies verdissent le pays mais peuvent dégrader pistes et franchissements.
Distances, relief, pluies et état des axes comptent souvent davantage que les kilomètres affichés sur une carte.
France Diplomatie — sécurité : Zimbabwe5 repères
Nature et environnement
Écosystèmes, aires protégées, espèces et pressions climatiques.
Mana Pools, Sapi et Chewore
Plaines du Zambèze et grande faune
Le site naturel protège un système fluvial spectaculaire ; déplacements à pied et au bord de l’eau exigent règles strictes et guides compétents.
Le statut de protection ne garantit pas à lui seul l’accès ni la conservation : réglementation, saison et conditions locales doivent être vérifiées.
UNESCO — patrimoine mondial du ZimbabweParc national de Hwange
Éléphants, prédateurs et points d’eau
Les pompages soutiennent certains points d’eau en saison sèche, créant une relation complexe entre gestion humaine et concentration animale.
Le statut de protection ne garantit pas à lui seul l’accès ni la conservation : réglementation, saison et conditions locales doivent être vérifiées.
Encyclopædia Britannica — ZimbabweCollines de Matobo
Granite, art rupestre et sites spirituels
L’UNESCO protège à la fois paysages, peintures anciennes et usages religieux toujours vivants.
Le statut de protection ne garantit pas à lui seul l’accès ni la conservation : réglementation, saison et conditions locales doivent être vérifiées.
UNESCO — patrimoine mondial du ZimbabweEastern Highlands
Nyanga, Bvumba et Chimanimani
Forêts montagnardes, prairies et vallées abritent des espèces localisées mais restent exposées aux incendies, plantations et cyclones.
Le statut de protection ne garantit pas à lui seul l’accès ni la conservation : réglementation, saison et conditions locales doivent être vérifiées.
Convention de Ramsar — ZimbabweSécheresse et variabilité des pluies
Un risque pour récoltes, eau et énergie
Les épisodes secs peuvent réduire simultanément production de maïs, niveaux des barrages et revenus ruraux.
Le statut de protection ne garantit pas à lui seul l’accès ni la conservation : réglementation, saison et conditions locales doivent être vérifiées.
Banque mondiale — aperçu du Zimbabwe5 repères
Population et société
Démographie, santé, villes, mobilités et diversité sociale.
Population
16 950 795
La dernière série disponible estime la population à 16 950 795.
Une moyenne nationale masque souvent de forts écarts entre capitale, villes secondaires, campagnes et populations déplacées.
Banque mondiale — données sur le ZimbabweCroissance démographique
1,9 % par an
Ce rythme agit directement sur les besoins en logements, écoles, soins, emplois et transports.
Une moyenne nationale masque souvent de forts écarts entre capitale, villes secondaires, campagnes et populations déplacées.
Banque mondiale — données sur le ZimbabweEspérance de vie à la naissance
63 ans
Cet indicateur synthétique reflète à la fois la santé publique, les conditions de vie et l’accès aux services essentiels.
Une moyenne nationale masque souvent de forts écarts entre capitale, villes secondaires, campagnes et populations déplacées.
Banque mondiale — données sur le ZimbabweUne diaspora régionale et mondiale importante
Afrique du Sud, Royaume-Uni et autres destinations
Les départs, retours et transferts modifient les économies familiales, les compétences disponibles et la vie des villes frontalières.
Une moyenne nationale masque souvent de forts écarts entre capitale, villes secondaires, campagnes et populations déplacées.
Banque mondiale — données sur le ZimbabweHarare, Bulawayo et réseau de petites villes
Une majorité de population demeure hors des grands centres
L’accès à l’emploi, aux soins, à l’eau et au transport diffère fortement entre métropoles, zones minières et districts ruraux.
Une moyenne nationale masque souvent de forts écarts entre capitale, villes secondaires, campagnes et populations déplacées.
Banque mondiale — aperçu du Zimbabwe5 repères
Économie
Production, ressources, agriculture, échanges et vulnérabilités.
Produit intérieur brut
51,22 milliards USD
Le PIB courant est estimé à 51,22 milliards USD pour l’année de référence indiquée.
La taille d’un secteur doit être rapprochée de l’emploi, des importations, des prix, de la transformation locale et de la répartition des revenus.
Banque mondiale — données sur le ZimbabweCroissance économique
8,1 %
La variation annuelle du PIB doit être lue avec l’inflation, la démographie et la structure productive.
La taille d’un secteur doit être rapprochée de l’emploi, des importations, des prix, de la transformation locale et de la répartition des revenus.
Banque mondiale — données sur le ZimbabweOr, platine, lithium, chrome et nickel
Un sous-sol très diversifié
Exportations et investissements dépendent des prix, de l’électricité, de la transparence des licences et de la transformation locale.
La taille d’un secteur doit être rapprochée de l’emploi, des importations, des prix, de la transformation locale et de la répartition des revenus.
CIA World Factbook — ZimbabweTabac, maïs, coton, sucre et élevage
Des filières majeures mais climato-sensibles
Irrigation, intrants, régime foncier et pluies déterminent les rendements et la sécurité alimentaire.
La taille d’un secteur doit être rapprochée de l’emploi, des importations, des prix, de la transformation locale et de la répartition des revenus.
Banque mondiale — aperçu du ZimbabweZimbabwe Gold depuis avril 2024
Une unité locale dans un système multidevises
La Banque de réserve a déployé de nouveaux billets en 2026 ; taux, prix affichés et acceptation pratique doivent toujours être vérifiés.
La taille d’un secteur doit être rapprochée de l’emploi, des importations, des prix, de la transformation locale et de la répartition des revenus.
Banque mondiale — aperçu du Zimbabwe5 repères
Infrastructures et numérique
Électricité, connectivité, ports, aéroports et déplacements intérieurs.
Accès à l’électricité
62 % de la population
La série internationale indique un taux d’accès de 62 %, sans mesurer à elle seule la continuité du service.
L’existence d’un réseau ne signifie pas que le service soit continu, abordable ou disponible de façon homogène sur tout le territoire.
Banque mondiale — données sur le ZimbabweUtilisation d’Internet
41,6 % de la population
La part des habitants utilisant Internet atteint 41,6 % pour la dernière année disponible.
L’existence d’un réseau ne signifie pas que le service soit continu, abordable ou disponible de façon homogène sur tout le territoire.
Banque mondiale — données sur le ZimbabweKariba Sud et centrale thermique de Hwange
Deux piliers soumis à l’eau, au charbon et à la maintenance
Délestages et contraintes de réseau encouragent solaire domestique, autoproduction industrielle et importations régionales.
L’existence d’un réseau ne signifie pas que le service soit continu, abordable ou disponible de façon homogène sur tout le territoire.
Banque mondiale — aperçu du ZimbabweRoutes principales praticables, rail vieillissant
Un maillage hérité des corridors miniers
Les grands axes relient Harare, Bulawayo, Beitbridge et Mutare ; routes secondaires et signalisation nocturne demandent davantage de prudence.
L’existence d’un réseau ne signifie pas que le service soit continu, abordable ou disponible de façon homogène sur tout le territoire.
France Diplomatie — sécurité : ZimbabweHarare, Victoria Falls et Bulawayo
Trois principales portes aériennes
Les horaires régionaux évoluent selon compagnies et saison ; Victoria Falls évite un long transfert routier depuis la capitale.
L’existence d’un réseau ne signifie pas que le service soit continu, abordable ou disponible de façon homogène sur tout le territoire.
France Diplomatie — sécurité : Zimbabwe5 repères
Destinations et voyages
Villes, paysages, patrimoine et réalités pratiques du déplacement.
Grand Zimbabwe
Enceintes de pierre et origine du nom national
Le monument témoigne d’un centre politique et commercial africain médiéval ; un guide aide à lire architecture, paysage et récits sans mythes coloniaux.
Accès, autorisations, météo, temps de trajet et avis officiels doivent être contrôlés juste avant le départ.
UNESCO — patrimoine mondial du ZimbabweChutes Victoria
Falaises, forêt de brume et Zambèze
Débit, visibilité et activités varient selon la saison ; le bord des gorges reste dangereux même lorsque le fleuve paraît bas.
Accès, autorisations, météo, temps de trajet et avis officiels doivent être contrôlés juste avant le départ.
UNESCO — patrimoine mondial du ZimbabweHwange
Grande diversité de mammifères
Les distances internes sont longues et les pistes saisonnières ; autonomie, eau et respect des consignes sont essentiels.
Accès, autorisations, météo, temps de trajet et avis officiels doivent être contrôlés juste avant le départ.
France Diplomatie — sécurité : ZimbabweMana Pools
Canoë, marche et campements sauvages
Éléphants, lions, buffles, crocodiles et hippopotames circulent librement : l’expérience exige encadrement, discipline et préparation.
Accès, autorisations, météo, temps de trajet et avis officiels doivent être contrôlés juste avant le départ.
UNESCO — patrimoine mondial du ZimbabweMatobo, Khami et Eastern Highlands
Art rupestre, ruines et randonnée
Ces étapes complètent les grands safaris par des paysages culturels ; autorisations locales et météo doivent être contrôlées.
Accès, autorisations, météo, temps de trajet et avis officiels doivent être contrôlés juste avant le départ.
UNESCO — patrimoine mondial du Zimbabwe5 repères
Culture et vie quotidienne
Patrimoine vivant, gastronomie, musique, savoir-faire et usages.
Mbira / sansi
Instrument à lamelles inscrit par l’UNESCO
Fabrication, jeu cyclique et messages sociaux se transmettent en famille, par apprentissage et désormais dans certains établissements.
Une pratique vivante appartient d’abord aux communautés qui la transmettent ; elle mérite davantage qu’une lecture purement touristique.
UNESCO — patrimoine culturel immatériel du ZimbabweMbende Jerusarema
Patrimoine des Zezuru Shona
Cette danse rythmée par tambour, claquettes, sifflets et battements de mains garde une signification qui dépasse sa mise en scène touristique.
Une pratique vivante appartient d’abord aux communautés qui la transmettent ; elle mérite davantage qu’une lecture purement touristique.
UNESCO — patrimoine culturel immatériel du ZimbabweSculpture contemporaine shona
Pierre, formes humaines et création internationale
L’étiquette couvre des artistes très différents ; provenance, auteur et rémunération méritent d’être demandés avant tout achat.
Une pratique vivante appartient d’abord aux communautés qui la transmettent ; elle mérite davantage qu’une lecture purement touristique.
Encyclopædia Britannica — ZimbabweSadza, muriwo et nyama
Maïs, légumes et viande selon les moyens et régions
La sadza se partage avec sauces, feuilles, haricots, poisson ou viande et constitue un repère quotidien plutôt qu’un plat unique.
Une pratique vivante appartient d’abord aux communautés qui la transmettent ; elle mérite davantage qu’une lecture purement touristique.
Encyclopædia Britannica — ZimbabweDzimbahwe, Khami et murs de pierre sèche
Une tradition architecturale d’Afrique australe
Le mot shona lié aux maisons de pierre a donné son nom au pays, faisant du patrimoine médiéval un symbole national vivant.
Une pratique vivante appartient d’abord aux communautés qui la transmettent ; elle mérite davantage qu’une lecture purement touristique.
UNESCO — patrimoine mondial du Zimbabwe6 événements
Repères historiques
Une chronologie concise des périodes et des tournants qui structurent le pays contemporain.
- Essor du Grand Zimbabwe
Un vaste centre de pierre contrôle élevage, production et échanges d’or vers l’océan Indien.
- États de Mutapa, Torwa et Rozvi
Plusieurs pouvoirs héritent des réseaux commerciaux et des traditions de construction en pierre.
- Conquête de la British South Africa Company
La colonisation armée impose appropriation foncière et nouvel ordre économique en Rhodésie du Sud.
- Déclaration unilatérale d’indépendance et guerre
Le régime de minorité blanche rompt avec Londres ; la lutte de libération s’intensifie.
- Indépendance reconnue
Le Zimbabwe souverain naît après les accords de Lancaster House, avec Robert Mugabe à la tête du gouvernement.
- Réforme foncière, crise monétaire et transition
Redistributions contestées, hyperinflation, gouvernement d’union puis départ de Mugabe en 2017 façonnent la période contemporaine.
8 sources
Sources et limites
Sources institutionnelles et de référence utilisées pour cette rédaction originale en français.
Les révisions statistiques, les méthodes nationales et internationales et les évolutions rapides de terrain peuvent produire des écarts. Les chiffres sont donc toujours accompagnés de leur année de référence.
- Banque mondiale — données sur le Zimbabwe
- Banque mondiale — aperçu du Zimbabwe
- CIA World Factbook — Zimbabwe
- UNESCO — patrimoine mondial du Zimbabwe
- UNESCO — patrimoine culturel immatériel du Zimbabwe
- Convention de Ramsar — Zimbabwe
- Encyclopædia Britannica — Zimbabwe
- France Diplomatie — sécurité : Zimbabwe
Les conditions d’entrée, la sécurité, la santé, les transports et l’accès aux sites peuvent changer sans préavis. Consultez les avis officiels immédiatement avant tout déplacement.