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L'âme du Vietnam est tissée à travers sa cuisine. Des ruelles brumeuses de Hanoï au nord aux rues animées de Saïgon au sud, chaque région offre un éventail de saveurs façonnées par l'histoire, la géographie et la culture. Ce guide invite les voyageurs à explorer les régions du Vietnam successivement, à la découverte de plats, de marchés et d'expériences incontournables. Il comprend des exemples d'itinéraires de 7 à 14 jours, des incontournables culinaires ville par ville, des conseils pratiques sur la sécurité, le budget, les transports et l'étiquette, et même une check-list pour les bagages et la santé. Les lecteurs découvriront quels plats emblématiques caractérisent Hanoï, Hué, Hoi An, Saïgon et le delta du Mékong ; où et pourquoi les déguster ; et comment voyager d'une ville à l'autre en savourant chaque bouchée. Mêlant descriptions vivantes et expertise du terrain, ce récit révèle non seulement quoi manger, mais aussi comment et pourquoi la cuisine vietnamienne est si unique et satisfaisante.
Table des matières
La cuisine vietnamienne éblouit par ses ingrédients frais et ses contrastes audacieux. Sur toute son étendue, l'histoire et le climat du pays ont façonné une mosaïque culinaire. Dans le nord plus frais (région de Hanoï), les plats privilégient la subtilité et l'équilibre : bouillons clairs épicés à l'anis étoilé et à la cannelle, garnitures fines aux herbes et saveur pure des ingrédients. Au centre du Vietnam (Hué, Hoi An), l'ancienne cuisine impériale (influencée par les techniques chinoises, cham et françaises) a donné naissance à des sauces complexes, souvent épicées, et à de petits plats finement dressés. À l'inverse, le sud du Vietnam offre des saveurs plus riches et plus douces : on y retrouve généreusement du lait de coco, de la sauce de poisson caramélisée et des produits tropicaux. Dans le delta du Mékong en particulier, le climat chaud produit certains des fruits les plus sucrés du pays. Une journée de croisière sur le Mékong pourrait se conclure par une assiette de pitaya, de mangoustan ou de longane fraîchement cueillis, servis avec du thé au miel en guise d'en-cas.
La devise « La cuisine vietnamienne repose sur cinq saveurs fondamentales : épicé, acide, amer, salé et sucré » prend vie région après région. Les échos du passé sont omniprésents : les bánh chưng (galettes de riz gluant aux haricots mungo et au porc) sont préparés par les familles à chaque Nouvel An lunaire, en souvenir rituel du patrimoine. Pendant ce temps, les vendeurs ambulants étalent leurs étals dans chaque ville, des rouleaux de riz gluant et soupes de nouilles à l'aube aux grillades de fruits de mer nocturnes. En bref, le Vietnam est un paradis pour les gourmands, car ses plats sont frais, abordables et adaptés au terroir et à la saison. La diversité régionale est stupéfiante : même les plats de base comme les soupes de nouilles ou le porc grillé présentent des variantes locales, et chaque ville revendique ses spécialités incontournables. Comme le dit un guide de voyage, la cuisine du pays est « une tradition vivante », la cuisine de rue et la cuisine maison ravissant habitants et visiteurs.
La diversité culinaire du Vietnam s'étend du nord au sud. La cuisine du nord (Hanoï et ses environs) est réputée pour ses saveurs douces et équilibrées. Les soupes comme le phở ou le bún thang sont accompagnées d'un bouillon clair et parfumé, avec juste ce qu'il faut d'herbes pour compléter le bouillon, sans le dominer. Le poisson frit est souvent servi avec de l'aneth ou du gingembre, et les cuisiniers du nord apprécient les assaisonnements délicats. À l'inverse, la cuisine du centre du Vietnam (Huê, Đà Nẵng, Hội An) se délecte d'épices et de sauces complexes. La tradition des banquets impériaux de Huê donne naissance à des soupes richement assaisonnées (comme le bún bò Huế à la citronnelle et au piment) et à une variété de petits gâteaux de riz et de raviolis, chacun accompagné de sa propre sauce. À Hội An et à Đà Nẵng, des plats comme le cơm gà Hội An (riz au poulet) et le cao lầu (nouilles plus épaisses au porc et aux légumes verts) reflètent le mélange d'herbes locales, de sauce de poisson et d'une touche de technique française restante.
Dans le Sud (Hô-Chi-Minh-Ville et le Mékong), douceur et abondance règnent. Les cuisiniers du Sud utilisent beaucoup de sucre, de lait de coco et de fruits tropicaux. Un petit-déjeuner classique ici est le cơm tấm (riz brisé) garni de porc grillé et de sauce de poisson sucrée. Même le savoureux poisson en pot d'argile, le cá kho tộ, est caramélisé jusqu'à une texture sucrée intense. Les marchés aux fruits du Delta regorgent de papayes, de mangues et de durians en saison. En résumé, « s'il y a une saveur qui caractérise le Sud, c'est la douceur ». En même temps, les chefs du Sud rendent tout facile et accessible toute la journée : la plupart des stands sont ouverts du matin au soir, et les plats ont tendance à être plus copieux : le pho est plus riche, les assiettes de riz plus copieuses et le café glacé et sucré.
Ces tendances régionales ont des racines historiques. L'époque coloniale française (principalement dans le Nord) a introduit des plats comme le pâté et les baguettes (bánh mì), qui se sont rapidement implantés localement (voir ci-dessous). Le commerce côtier a fourni aux villes du centre des piments forts et de la pâte de crevettes fermentée, tandis que la fertilité du Delta a produit du riz, des fruits tropicaux et de la noix de coco. Les touristes qui goûtent les trois régions remarqueront les différences : soupes croquantes et herbacées du nord ; bols centraux brûlants ; et plats ensoleillés et sucrés du sud. Ensemble, ils illustrent la culture culinaire vietnamienne comme un continuum évolutif, de la subtilité à l'intensité.
Pour une consultation rapide, voici un tableau récapitulatif des principales étapes, des plats phares et des journées recommandées pour chaque destination. (L'itinéraire complet suit ci-dessous.)
Hanoï est la plus ancienne capitale du Vietnam, où tradition et animation se rencontrent. Sa gastronomie est également une histoire vivante. Ses ruelles regorgent de charrettes vendant du pho et du café le matin, ainsi que des assiettes de riz à la carte le midi.riz bon marché) et des grillades au coucher du soleil. Parmi les plats incontournables de Hanoï, on trouve :
Ces plats sont proposés aux étals et dans les petits restaurants. Dans le Vieux Quartier (district de Hoàn Kiếm), les ruelles étroites comme Ta Hien et Hang Dầu abritent de nombreux étals célèbres. On y trouve également des marchés remarquables : le marché Dong Xuan (un bazar couvert) et les rues adjacentes regorgent de vendeurs de nourriture (principalement des produits locaux bon marché). Par exemple, les ruelles environnantes de Dong Xuan regorgent d'étals de soupe de nouilles, vermicelles au porc grillé, gâteau de riz (raviolis de riz gluant) et bien plus encore. Les touristes apprécient aussi le café traditionnel : le café filtre vietnamien. café au lait glacé (café glacé au lait concentré) ou le café aux œufs café aux œufsCe dernier, une concoction crémeuse et sucrée, est à déguster de préférence dans des endroits comme Giảng Café (39 Nguyễn Hữu Huân). La culture du café vietnamienne est incontournable : les gens se détendent sur de minuscules tabourets en plastique en sirotant une boisson forte toute la journée.
Principaux plats nord-vietnamiens et où les trouver :
La cuisine de rue vietnamienne a ses propres codes. En règle générale : mangez d'abord, payez ensuite. Passez commande, puis choisissez une table ou un tabouret propre. Il est courant d'essuyer les couverts avec une serviette ou de demander des baguettes propres avant de manger. Partagez poliment votre table s'il y a du monde (sourire et hocher la tête). Surtout, faites confiance à votre instinct : si un stand est fréquenté par les locaux, c'est probablement acceptable. L'office du tourisme recommande de privilégier les ingrédients frais et colorés, ainsi qu'une belle présentation, gage de qualité.
Les condiments sont essentiels. À Hanoï, on trouve des bocaux de sauce de poisson légère, du vinaigre à l'ail et au piment, ainsi que de la pâte de piment, accompagnés de quartiers de citron vert et de sucre dans de petits plats. N'hésitez pas : chacun personnalise son repas. Par exemple, il est courant de presser un citron vert et d'ajouter de la sauce de poisson au pho ou aux rouleaux de printemps selon son goût. Des herbes comme la menthe, la coriandre, le basilic et le rau muống sont souvent servies gratuitement avec la soupe ; ajoutez-en généreusement dans votre bol. N'oubliez pas de boire avec délicatesse : c'est un compliment pour le chef.
Pour commander, il est utile de connaître quelques phrases : un « Em ơi ! » (coucou, poliment) plein d'assurance appellera le serveur. Pour préciser les quantités, dites « một suất » (une portion) ou « bao nhiêu tiền ? » pour demander le prix. Si vous êtes végétarien, utilisez « không thịt » (sans viande) ou « ăn chay ». Attention : de nombreux plats vietnamiens contiennent de la sauce à la viande ou au poisson, alors soyez vigilants (par exemple, les soupes contiennent souvent du bouillon de viande).
Une excursion depuis Hanoï, la baie d'Along offre une gastronomie très différente. Les excursions sur la baie vert émeraude comprennent généralement des déjeuners ou des dîners de fruits de mer frais à bord. Attendez-vous à déguster la pêche du jour : crevettes, crabes, palourdes et poissons, simplement cuits à la vapeur ou sautés à l'ail et au beurre à bord. Le déjeuner peut également se composer de palourdes (nghêu) à la mode de Hanoï dans un bouillon de tamarin, de maïs et d'un barbecue improvisé. Par exemple, un voyageur raconte qu'« un chef à bord a préparé un délicieux festin » de fruits de mer sur une jonque de nuit.
Mais la culture du marché ici est surtout axée sur la sauce de poisson, le sel et les conserves. Si vous passez la nuit sur un bateau, vous verrez des pêcheurs vendre des cruches de nước mắm (sauce de poisson) maison et des paniers de fruits locaux et de thé au miel en accompagnement. Sur l'île de Cat Ba ou dans les ports continentaux, les restaurants de fruits de mer vous invitent à pêcher des poissons vivants dans des aquariums. Conseil : commandez du poisson de la baie de Lan Ha (moins touristique) ou du village de pêcheurs de Cua Van à Cat Ba ; il est prisé pour sa saveur.
Lors de votre séjour sur la côte nord, ne manquez pas les en-cas de rue des villes côtières. Dans les petits villages, goûtez au bánh đa cua (une soupe de nouilles au crabe du Nord) ou aux galettes de riz gluant grillées au sésame. Les marchés locaux proposent des anchois séchés, des calamars et du mực một nắng (calamars mi-séchés) – de savoureux cadeaux à rapporter. En général, attendez-vous à des saveurs plus simples et iodées, mettant en valeur les richesses de la mer.
Lors d'une croisière typique à Ha Long, les repas sont à base de fruits de mer. Parmi les plats les plus courants, on trouve :
Si vous avez le temps, réservez une demi-journée de kayak ou une excursion dans une grotte : c'est idéal pour se mettre en appétit. Au retour, dégustez une bière fraîche du bateau ou… bière pression et savourez la terrasse en plein air sous les karsts.
Sapa (province de Lào Cai) est une ville de montagne baignée de brume, peuplée par les tribus montagnardes Hmong et Dao. La cuisine locale reflète les ingrédients et les traditions des hautes terres :
Les marchés hebdomadaires de Bac Ha (le dimanche) et de Lao Cai (le samedi) sont réputés. On y trouve des légumes des hautes terres : chou frisé, chou, pousses de bambou et herbes aromatiques (par exemple, coriandre et basilic sur les marchés locaux). On y trouve également des friandises comme des soufflés de maïs et des bonbons au sésame confectionnés par les femmes Dao Rouges. Goûtez aussi l'alcool de miel local.
Comme il fait plus frais à Sapa, les soupes et bouillons chauds sont courants (pour se réchauffer). L'air étant rare, les repas sont généralement plus simples : une fondue chinoise avec du chou mariné ou un bol de pho tai (bœuf saignant) dans les restaurants de la ville. Si vous mangez chez l'habitant, vous partagerez probablement une table de plats fumants : bambou sauté, jambon blanc et sauce chili épicée. Cette étape dans les hautes terres est un atout pour les gourmets amateurs de spécialités rares. (Si vous manquez de temps, vous pouvez éviter Sapa et privilégier les villes.)
Les deux couronnes culinaires du centre du Vietnam sont Huế et Hội An, distantes de seulement 100 km mais distinctes.
La cuisine de Huế est réputée pour son héritage royal et ses épices audacieuses. D'anciens chefs impériaux créaient des plats raffinés pour les rois Nguyễn. Le Bún Bò Huế est un bon point de départ : une soupe de nouilles au bœuf épicée, agrémentée d'huile pimentée et de tranches de jarret de porc. Dégustez-la dans les ruelles de Huế (par exemple, près du 58 Tô Hiến Thành). Si Hoi An est plus connue pour ses plages, Huế, lors d'une visite gastronomique, est synonyme de chaleur et d'épices.
Les autres spécialités de Huế comprennent :
On en trouve beaucoup au marché de Dong Ba ou près de la rue Điện Biên Phủ. La rue Kim Long regorge de petits stands proposant des raviolis et des confiseries de Hue.
[Insight]: Les saveurs de Huế peuvent être piquantes. Si vous préférez un piquant modéré, demandez "moins épicé" (moins épicé) lors de la commande de soupe.
Hội An, ancien port de commerce, est célèbre pour sa cuisine de rue et ses écoles de cuisine. Son héritage est très différent de la cuisine de la cour de Huế : les influences cham et japonaises ont donné naissance à des plats uniques.
Les plats emblématiques de Hội An comprennent :
Le marché alimentaire de Hoi An (le marché central couvert de Trần Phú) propose la plupart de ces ingrédients. La visite matinale du marché est incontournable : vous y découvrirez des vendeurs de nouilles fraîches, d'herbes aromatiques et de produits locaux. Votre guide pourra vous faire découvrir des produits insolites comme le lá lốt (feuilles de bétel sauvage) ou le giá đỗ (germes de soja). Il existe au moins une douzaine d'écoles de cuisine maison à Hoi An, comme Red Bridge Cooking School et Morning Glory, où les voyageurs peuvent apprendre à préparer du cao lầu (rouleaux de printemps) du marché au repas. Ces cours incluent généralement des visites de marché et des exercices pratiques – vivement recommandés pour tous les cuisiniers.
Pour une expérience immersive, suivez l'un des cours de cuisine de Hội An. Au programme :
Chaque cours vous enseignera les ingrédients et techniques régionaux (rouler des nouilles, sculpter des légumes). Vous vous assiérez certainement à manger Ce que vous préparez – un parfum de citronnelle, de sauce de poisson et de citron vert. Les réservations peuvent se faire en ligne ou auprès des hôtels. Comme le souligne Intrepid Travel, cuisiner avec un chef vietnamien permet de révéler « les secrets des épices directement auprès des chefs locaux ».
En descendant vers le sud, la prochaine grande région est le delta du Mékong (autour de Can Tho, Cai Be et Ben Tre). La cuisine y est intensément locale et paisible. Imaginez cocotiers, marchés flottants et déjeuners en commun.
Les points forts incluent :
L'expérience la plus mémorable du Mékong est peut-être celle au bord de la rivière déjeuner chez l'habitantLes touristes montent à bord de sampans sous des feuilles de nipa et flottent jusqu'à un village, où une famille locale peut servir toute une gamme de recettes préparées à partir de leur ferme : poitrine de porc braisée, soupe de tête de serpent d'eau douce (soupe aigre au poisson d'eau douce), salade de fleurs de bananier et bonbons aux cacahuètes. Ensuite, tout le monde s'assoit sur des nattes pour un repas de famille (repas de famille). Comme le souligne Intrepid, ce voyage dans le delta du fleuve explique pourquoi on l'appelle le grenier à riz du Vietnam, avec ses rizières et ses vergers à perte de vue.
Les plats locaux à découvrir dans le Delta comprennent :
Hô-Chi-Minh-Ville (Saïgon) est la plus grande ville du Vietnam et la plus internationale. Sa scène culinaire est éclectique : les étals traditionnels du sud côtoient les élégants restaurants fusion. Que vous mangiez dans les ruelles ou dans les cafés des gratte-ciel, l'effervescence culinaire de Saïgon est permanente.
La scène gastronomique de Saïgon est en plein essor, avec une douzaine de restaurants étoilés au Michelin. De jeunes chefs revisitent la tradition : par exemple, le chef Thanh du Coco Dining propose un menu dégustation vietnamien (l'un des restaurants une étoile de Hô-Chi-Minh). Un autre restaurant est Jardin de chrysanthèmes (10 Đặng Tất, District 1) où les saveurs du vieux Saïgon sont servies dans un cadre rustique. Pour une cuisine fusion ou continentale, le District 1 propose des restaurants haut de gamme (The Deck by the River, Quince Saigon). À ne pas manquer restaurant On y trouve également des variantes de plats locaux, comme les soupes de nouilles de The Lunch Lady ou le steak El Gaucho (une version vietnamienne de la cuisine occidentale). Des célébrités locales, comme le chef Luke Nguyen (plus connu à la télévision), ont également des restaurants à HCMV.
Le phở est le plat national du Vietnam, et sa saveur varie selon les régions. À Hanoï, il est servi dans un bouillon parfaitement clair et aromatique. Un véritable bol hanoien se compose uniquement d'oignons émincés, de coriandre et de bœuf saignant finement tranché (phở tái). Le bœuf du Nord est généralement coupé en flanc et en rond ; le phở de poulet (phở gà) est également courant au petit-déjeuner. Les convives sont priés d'assaisonner chaque bol avec les condiments fournis (sauce de poisson, sauce chili, citron vert) après avoir savouré le bouillon « pur » en signe de respect. Un auteur souligne le « bouillon onctueux » et les garnitures modestes du phở hanoien, reflet du goût du Nord pour la subtilité.
Le phở de Saïgon (HCMV), en revanche, est servi dans des bols plus grands avec un bouillon plus riche et trouble. Le Sud ajoute davantage de morceaux de viande – poitrine, tendon, boulettes – et les nouilles de riz sont coupées plus fines (presque comme nouilles (fils). Une différence notable réside dans l'assiette d'herbes : le phở saïgonais se déguste accompagné de généreux bouquets de menthe, de basilic thaï, de coriandre et de germes de soja. Les convives versent ces herbes dans le bouillon, puis ajoutent à la cuillère du piment et de la sauce hoisin selon leur goût. Les Sudistes ajoutent aussi souvent des tranches de citron vert et de piment frais pour le punch. Résultat : le bol sudiste est plus corsé et plus sucré.
Conseil de commande : Demander "pho spécial" (spécial) dans le sud pour les morceaux variés. À Hanoï, le « spécial » est moins courant ; on préfère le pho tai ou le pho bo vien (avec des boulettes de bœuf). Essayez les deux styles : par exemple, le pho dans le vieux quartier de Hanoï (Quan Pho Thin, 13 Lo Duc) et chez Pho Hoa (260 °C Pasteur) à Saïgon, ou encore le Pho Quynh (340 °C Le Quang Dinh).
Le bánh mì est un héritage du colonialisme français : une baguette croustillante fourrée de garnitures vietnamiennes. La garniture classique est charcuterie (charcuterie, pâté), carottes/daikon marinés, concombre, coriandre et piment. Les styles régionaux diffèrent : la version saigonnaise est réputée pour ses généreuses portions de porc grillé et de fromage de tête (comme chez Huỳnh Hoa), tandis que les stands de rue de Hanoï proposent souvent du jambon et du pâté de foie locaux, avec moins d'ingrédients.
Où essayer :
– Pain de Huynh Hoa (26 Le Thi Rieng, 1er arrondissement, HCMV) – La star de Saïgon. Un gâteau (40 000 VND) garni de porc, de jambon, d'œufs et de pâté.
– Pain 25 (25 Hàng Cá, Hanoï) – Toujours une longue file d'attente. Ce stand graisse la baguette sur le gril, puis la farcit de porc BBQ, de pâté et de mayonnaise épicée. Un vrai régal.
– Pain Phuong (2B Phan Châu Trinh, Hội An) – comme mentionné, lancé par Mme Phượng, l'une des plus célèbres créatrices de bánh mì après avoir été présentée à la télévision.
Ajouter la sauce chili savoureux (ils auront des bouteilles de Sriracha ardentes) et à déguster avec une bière.
Pour approfondir votre compréhension, essayez au moins une expérience culinaire immersive dans chaque région :
Réservation : De nombreux opérateurs (Intrepid, KimKim, des agences locales comme Street Food Tour VN ou Hoi An Cycling) proposent des expériences culinaires en ligne. Sinon, demandez à la réception de votre hôtel des guides de confiance. Conseil : les petits groupes sont plus pris en compte. Prévoyez des vêtements confortables (les réchauds chauffent et les excursions en Vespa peuvent être poussiéreuses).
Le Vietnam est un pays lointain, donc un voyage efficace est essentiel pour en voir plus (et manger plus). Voici quelques options :
La nourriture vietnamienne est généralement sans danger pour les touristes, mais des précautions élémentaires permettent d'éviter les maladies. Conseils clés :
En suivant la règle du « stand occupé » et en mangeant des plats chauds cuisinés, la plupart des visiteurs profitent d'une semaine de pho et pain Sans maux d'estomac. En effet, manger local avec soin fait partie de l'aventure.
Le Vietnam est une culture principalement carnivore, mais les végétariens et les végétaliens peuvent néanmoins trouver de quoi se nourrir avec un peu d'organisation. Des plats locaux naturellement végétarien inclure:
En cas de besoin, vous pouvez manger des fruits, du riz et des nouilles nature (avec des cacahuètes ou un filet de sauce au citron vert). Commander des plats « pas de viande, pas de poisson » Pour souligner l'absence de viande ou de poisson. Utilisez les expressions « ăn chay » (végétarien) et « không trứng » si vous êtes végétalien (sans œufs). Un conseil utile du guide touristique : mémoriser « pas de viande, pas de poisson » dure longtemps. Évitez également la pâte de crevettes (sauce de poisson) qui est présent dans presque tous les ragoûts ; demandez plutôt une sauce soja nature.
Les grandes villes ont des restaurants végétariens : par exemple Bistro Prem (Hanoï), Hum Végétarien (Hôi An). À Hoi An, plusieurs cafés végétariens proposent des buffets de légumes. Les temples bouddhistes abritent souvent de petits restaurants proposant du tofu et du riz végétarien (essayez par exemple le marché près du temple Long Thọ de Hué).
Le Vietnam est réputé pour être un pays économique, mais il est bon de connaître les coûts typiques :
Budget quotidien (nourriture uniquement) : Un voyageur économe qui mange de la nourriture de rue à chaque repas peut dépenser aussi peu que 5 à 10 $ par jour. Un budget moyen plus typique est 15–20 $/jour (y compris quelques repas dans de bons cafés ou restaurants). Bien sûr, si vous vous laissez tenter par un dîner raffiné ou un repas de luxe sur une croisière, vous pourriez dépenser plus de 50 $ pour une occasion spéciale. Mais au Vietnam, on mange extrêmement bien pour très peu : un bon bol de phở, des rouleaux de printemps en entrée et un café glacé peuvent coûter moins de 3 $.
Le pourboire n'est pas attendu, mais apprécié. Dans les restaurants décontractés, arrondir l'addition est acceptable. Dans les restaurants plus chics, 5 à 10 % est un geste de politesse. Les vendeurs de rue ne s'intéressent pas aux pourboires : savourez votre repas et payez le prix exact.
La forme allongée du Vietnam implique des climats variés. En général, la saison sèche (novembre-avril) offre un temps plus frais et moins pluvieux, souvent citée comme la « meilleure période » pour voyager. La saison des pluies (mai-octobre) apporte de fortes pluies, notamment en juillet-août dans le centre (mousson près de Hanoï) et en mai-octobre dans le sud (averses l'après-midi). Cependant, la nourriture est abondante toute l'année. Parmi les temps forts de la saison, on peut citer :
En général, la pluie ne gâche pas la nourriture ; en fait, la saison des pluies signifie moins de touristes et des paysages luxuriants. Mais préparez-vous à la chaleur et à l'humidité. Un imperméable ne vous rendra pas malade, mais rester assis dans une chemise humide pourrait vous couper l'appétit ! Pour des voyages gastronomiques toute l'année, le printemps (mars-mai) et l'automne (septembre-novembre) offrent un bon compromis entre météo et produits.
Les coutumes culinaires vietnamiennes sont amicales et décontractées, mais quelques conseils aident à se fondre dans la masse :
Phrases clés: En dehors de "Hé", quelques phrases rapides supplémentaires : – « Donne-m’en… plus » signifie « donne-m'en… plus » (par exemple, un bol de nouilles avec des garnitures supplémentaires). – « Pas épicé » = pas épicé, "petit bouillon" = moins de bouillon (dites ceci pour un plat de nouilles plus sec).
– "Tellement délicieux !" = « délicieux ! » – un compliment que les Vietnamiens apprécient.
– "Payer" ou « Préparez la facture » = « Vérifiez, s’il vous plaît. »
– Pour le café : "café au lait glacé" (avec du lait, glacé) ou "café noir glacé" (noir, glacé).
La plupart des vendeurs parlent peu anglais. Privilégiez donc le langage corporel et ces expressions. Applications : Google Traduction fonctionne bien. Il existe une application de guide de conversation vietnamien (« Learn Vietnamese Phrasebook » ou des applications de traduction pour smartphone) qui peut vous aider à identifier les ingrédients ou les allergies.
(Il s'agit d'une liste de référence rapide des lieux de restauration incontournables par emplacement. Les adresses et les plats phares vous aident à vous déplacer dans les villes.)
Each of these spots is well-known to locals and has a clear speciality. Opening hours vary (many are full by 8-9pm, and some close after lunch). Use the addresses (which are in [District, Street] format) to navigate via Grab or Google Maps.
Vous trouverez ci-dessous des exemples de programmes jour par jour. Il s'agit d'horaires et non de recommandations d'agences de voyage spécifiques. Adaptez-les selon vos besoins.
Un voyage plus long pourrait s'étendre ci-dessus en :
Ces exemples de plans combinent voyage et restauration, mais vous pouvez les ajuster pour vous concentrer encore plus sur les repas (par exemple, ajoutez une excursion d'une journée à Dalat ou sur l'île de Phu Quoc pour des produits de spécialité, ou une tournée de bánh mì tard le soir).
Bien se préparer vous permettra de savourer la cuisine vietnamienne en toute sérénité. Articles essentiels à emporter :
Et enfin : Photocopies de passeport/carte d’identité (pour réserver des excursions, etc.). Applications linguistiques : Téléchargez un guide de conversation vietnamien hors ligne ou notez les termes clés (« végétarien », « allergie aux arachides », etc.). Applications : Installez Grab (courses et livraison de repas) et Google Translate/Maps (avec carte du Vietnam hors ligne) pour la navigation.
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