{"id":9134,"date":"2024-09-07T13:41:53","date_gmt":"2024-09-07T13:41:53","guid":{"rendered":"https:\/\/travelshelper.com\/staging\/?page_id=9134"},"modified":"2026-03-13T16:04:15","modified_gmt":"2026-03-13T16:04:15","slug":"la-romana","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/travelshelper.com\/fr\/destinations\/north-america\/dominican-republic\/la-romana\/","title":{"rendered":"La Romana"},"content":{"rendered":"<p>Nich\u00e9e sur la c\u00f4te sud-est de la R\u00e9publique dominicaine et dominant les eaux cristallines de l&#039;\u00eele Catalina, La Romana est une municipalit\u00e9 de 153\u00a0241 habitants (sur une population m\u00e9tropolitaine de 270\u00a0000 habitants) dans la province qui porte son nom. Fond\u00e9e en 1897 dans un contexte de boom p\u00e9trolier prometteur, elle est devenue l&#039;un des dix plus grands centres urbains du pays, son tissu urbain s&#039;\u00e9tendant jusqu&#039;\u00e0 englober 149\u00a0840 citadins et 3\u00a0401 habitants dans les enclaves rurales. L&#039;appellation La Romana vient de \u00ab\u00a0Bomana\u00a0\u00bb, le nom ta\u00efno du cours d&#039;eau aujourd&#039;hui connu sous le nom de rivi\u00e8re Romana, une art\u00e8re vitale qui a fa\u00e7onn\u00e9 le destin de la ville. Aujourd&#039;hui, un a\u00e9roport international, inaugur\u00e9 en 2000, relie ce centre dynamique aux amateurs de soleil et aux voyageurs d&#039;affaires, soulignant sa transformation d&#039;avant-poste agricole en destination cosmopolite.<\/p>\n<p>La gen\u00e8se de la ville comme colonie p\u00e9troli\u00e8re ne laissait gu\u00e8re pr\u00e9sager de son importance future. En l&#039;espace de deux d\u00e9cennies, les march\u00e9s mondiaux des \u00e9dulcorants explos\u00e8rent, ce qui conduisit \u00e0 la construction d&#039;une immense sucrerie en 1917. Ce tournant attira des travailleurs de toute l&#039;\u00eele d&#039;Hispaniola et d&#039;ailleurs\u00a0; leur travail collectif tissa une mosa\u00efque multiculturelle, tandis que les familles migr\u00e8rent vers le sud dans l&#039;espoir de prosp\u00e9rit\u00e9. Une entreprise singuli\u00e8re, l&#039;usine de Central Romana, appartenant \u00e0 la South Puerto Rico Sugar Company, assura l&#039;\u00e9conomie, ses chemin\u00e9es et ses tapis roulants se d\u00e9tachant en silhouette omnipr\u00e9sente sur le ciel matinal. M\u00eame sous le r\u00e8gne autocratique de Rafael Trujillo, Central Romana resta intacte, sa propri\u00e9t\u00e9 \u00e9tant pr\u00e9serv\u00e9e malgr\u00e9 les nationalisations massives.<\/p>\n<p>L&#039;acquisition de Gulf and Western Industries, Inc. en 1960 marqua le d\u00e9but d&#039;un nouveau chapitre. Gr\u00e2ce \u00e0 une injection de quelque 20 millions de dollars am\u00e9ricains, le conglom\u00e9rat reconstruisit des logements, des \u00e9coles et des cliniques, des installations con\u00e7ues pour servir une population dont la quasi-totalit\u00e9 des habitants \u00e9taient employ\u00e9s. L&#039;\u00e9levage prit de l&#039;importance aux c\u00f4t\u00e9s de l&#039;industrie sucri\u00e8re, tandis que l&#039;entreprise commen\u00e7ait \u00e0 \u00e9tendre son influence aux loisirs. Au milieu des ann\u00e9es 1970, Gulf and Western c\u00e9da de nombreux actifs carib\u00e9ens et concentra ses ressources sur Casa de Campo, inaugurant ce qui allait devenir une enclave touristique exclusive.<\/p>\n<p>Un changement de direction intervient en 1984, lorsque Central Romana passe aux mains d&#039;investisseurs locaux et \u00e9trangers, dont les fr\u00e8res Fanjul. Le groupe h\u00e9rite non seulement de vastes terres sucri\u00e8res, mais aussi de la Tabacalera de Garc\u00eda, inactive depuis la fusion de Gulf and Western avec Consolidated Cigar en 1968 et la d\u00e9localisation de la production de cigares des \u00eeles Canaries. L\u00e0, l&#039;air dominicain et le savoir-faire des artisans contribuent \u00e0 la cr\u00e9ation de certains des meilleurs cigares au monde\u00a0: Montecristo, H. Upmann et Romeo y Julieta, des cr\u00e9ations artisanales \u00e9troitement li\u00e9es \u00e0 l&#039;identit\u00e9 de La Romana et commercialis\u00e9es sous le nom d&#039;Altadis depuis 1999.<\/p>\n<p>L\u00e0 o\u00f9 la rivi\u00e8re Dulce divise la ville, le commerce industriel a longtemps domin\u00e9 la rive ouest, ses quais charg\u00e9s de sucre et de m\u00e9lasse destin\u00e9s aux march\u00e9s mondiaux. D\u00e9passant sa capacit\u00e9, Central Romana a inaugur\u00e9 un nouveau port sur la rive est, r\u00e9am\u00e9nageant le terminal d&#039;origine et draguant les chenaux jusqu&#039;\u00e0 une profondeur de 10,5 m\u00e8tres. D\u00e9cembre 2002 a marqu\u00e9 l&#039;arriv\u00e9e de la Costa Marina et l&#039;inauguration d&#039;une extension de 12 millions de dollars am\u00e9ricains, qui comprend d\u00e9sormais deux postes d&#039;amarrage pour les croisi\u00e8res \u2013 255 m\u00e8tres \u00e0 l&#039;est et 225 m\u00e8tres \u00e0 l&#039;ouest \u2013 ainsi qu&#039;un pavillon passagers de 1\u00a0000 m\u00e8tres carr\u00e9s et un parking pouvant accueillir une vingtaine d&#039;autocars. Ici, au bord de l&#039;eau, les voyageurs d\u00e9barquent pour go\u00fbter au m\u00e9lange de l&#039;\u00e9poque sucri\u00e8re et du raffinement des stations baln\u00e9aires de la r\u00e9gion.<\/p>\n<p>Les arriv\u00e9es a\u00e9riennes atterrissent \u00e0 l&#039;a\u00e9roport international de La Romana (IATA : LRM, OACI : MDLR), o\u00f9 des terminaux \u00e0 ciel ouvert encadrent de hauts palmiers et la brise des Cara\u00efbes. Ce terrain commercial priv\u00e9 se classe au cinqui\u00e8me rang du trafic national apr\u00e8s Punta Cana, Las Am\u00e9ricas, Puerto Plata et Santiago. Ses sept portes internationales accueillent les avions de ligne, tandis qu&#039;une aire de trafic s\u00e9par\u00e9e abrite une douzaine d&#039;avions priv\u00e9s. En quelques minutes, on peut rejoindre San Pedro de Macor\u00eds ou se diriger vers l&#039;ouest jusqu&#039;\u00e0 la capitale, Santo Domingo de Guzm\u00e1n, rappelant que La Romana occupe \u00e0 la fois un quartier \u00e0 part enti\u00e8re et un p\u00f4le essentiel de la vie dominicaine.<\/p>\n<p>Une topographie abrit\u00e9e d\u00e9vie les aliz\u00e9s du nord-est, pla\u00e7ant La Romana \u00e0 la limite d&#039;un climat de savane tropicale, \u00e0 la limite d&#039;un climat semi-aride chaud. Les pr\u00e9cipitations s&#039;accumulent en plis saisonniers, laissant des \u00e9tendues ensoleill\u00e9es propices aux terrains de golf, aux villas en bord de mer et aux champs de canne \u00e0 sucre. Le long du littoral, Bayahibe et Dominicus bordent l&#039;horizon de villas de vill\u00e9giature, dont les fa\u00e7ades blanchies \u00e0 la chaux se refl\u00e8tent dans des lagons paisibles\u00a0; au-del\u00e0, les fairways luxuriants de Casa de Campo s&#039;\u00e9tendent jusqu&#039;aux complexes de golf verdoyants qui d\u00e9finissent d\u00e9sormais l&#039;\u00e9conomie des loisirs de la province.<\/p>\n<p>Malgr\u00e9 des enclaves somptueuses, la vie urbaine conserve le rythme d&#039;une ville d&#039;entreprise. Gua guas (bus locaux) et moto-conchos (taxis-motos) sillonnent les rues \u00e9troites, leurs chauffeurs annon\u00e7ant leur destination tandis qu&#039;ils sillonnent des immeubles bas aux couleurs corail et menthe. Les usagers doivent n\u00e9gocier avec discernement, conscients de leurs propres risques face au vacarme fr\u00e9n\u00e9tique des locomotives\u00a0; l&#039;absence d&#039;assurance officielle rappelle que le transport quotidien reste un \u00e9change marchand. Les trains de marchandises circulent \u00e0 la p\u00e9riph\u00e9rie de la ville, charg\u00e9s de marchandises d&#039;exportation plut\u00f4t que de passagers, tandis que les bus offrent le moyen de transport le plus \u00e9conomique, tant pour les habitants que pour les visiteurs.<\/p>\n<p>\u00c0 quelques minutes en voiture de la ville, le R\u00edo Chav\u00f3n traverse un canyon sculpt\u00e9 pour rejoindre Altos de Chav\u00f3n, un village m\u00e9diterran\u00e9en du XVIe si\u00e8cle reconstitu\u00e9. Ses places pav\u00e9es accueillent des expositions d&#039;objets ta\u00efnos et ses restaurants sont perch\u00e9s sur des terrasses au-dessus de l&#039;eau. Son amphith\u00e9\u00e2tre, taill\u00e9 dans la pierre de corail, a accueilli des stars comme Frank Sinatra et Cocoband, chaque repr\u00e9sentation sous les \u00e9toiles t\u00e9moignant de la fusion de l&#039;esth\u00e9tique d&#039;antan et de la vitalit\u00e9 carib\u00e9enne. V\u00e9ritable h\u00e9ritage, il a \u00e9t\u00e9 con\u00e7u comme un hommage, puis est devenu un monument culturel, ses ruelles labyrinthiques \u00e9tant autant un lieu de d\u00e9couverte que l&#039;amphith\u00e9\u00e2tre lui-m\u00eame.<\/p>\n<p>Ici, l&#039;hospitalit\u00e9 se d\u00e9ploie sur deux registres. Les h\u00f4tels tout compris, bord\u00e9s de greens de golf impeccables et de plages priv\u00e9es, proposent toutes les activit\u00e9s imaginables \u2013 des spas aux sports nautiques \u2013 tandis que les maisons d&#039;h\u00f4tes familiales en ville offrent des chambres modestes et un aper\u00e7u du quotidien. Ces \u00e9tablissements locaux, souvent exempt\u00e9s des tarifs des complexes h\u00f4teliers, donnent acc\u00e8s \u00e0 des march\u00e9s de rue o\u00f9 les artisans vendent des chapeaux tiss\u00e9s \u00e0 la main, des v\u00eatements de sport et des figurines sculpt\u00e9es \u2013 un inventaire refl\u00e9tant le patrimoine dominicain et l&#039;h\u00e9ritage afro-espagnol de l&#039;\u00eele.<\/p>\n<p>Sur les \u00e9tals du march\u00e9, l&#039;air vibre de n\u00e9gociations tandis que les clients ach\u00e8tent des bananes plantains, des papayes et des gousses d&#039;ail pour cuisiner maison, chaque vendeur conscient que la concurrence est \u00e0 port\u00e9e de main. Les stands de restauration de rue proposent des calamars fritos, dont les bords croustillants sont parfum\u00e9s d&#039;agrumes et de sel marin, un choix populaire aupr\u00e8s des touristes en qu\u00eate de saveurs locales. Les restaurants nich\u00e9s le long des art\u00e8res se nourrissent de produits locaux \u2013 yuca, pois d&#039;Angole, rago\u00fbts de ch\u00e8vre \u2013, alliant tradition et exigences d&#039;un palais international m\u00e9fiant des allerg\u00e8nes et des \u00e9pices inconnues.<\/p>\n<p>\u00c0 la tomb\u00e9e de la nuit, les festivit\u00e9s se d\u00e9placent vers les plages et les places de la ville, o\u00f9 habitants et clients des complexes h\u00f4teliers se m\u00ealent sous les palmiers \u00e9clair\u00e9s par des lampions. Casinos et bars proposent bi\u00e8res et cocktails au rhum, tandis que des vendeurs ambulants sillonnent le sable avec des jus de papaye, de mangue et de corossol fra\u00eechement press\u00e9s. \u00c0 Bayahibe, non loin de l\u00e0, le club Big Sur invite les f\u00eatards \u00e0 des soir\u00e9es rythm\u00e9es par le merengue et proposant une g\u00e9n\u00e9reuse s\u00e9lection de plats dominicains, un lieu o\u00f9 les danses en commun effacent les distinctions entre visiteurs et r\u00e9sidents.<\/p>\n<p>Le jour, les aventuriers peuvent enfiler un \u00e9quipement de plong\u00e9e pour explorer les r\u00e9cifs coralliens au large de l&#039;\u00eele Catalina ou participer \u00e0 des excursions de plong\u00e9e sous-marine vers des \u00e9paves gisant sous des vagues bleu cobalt. Les golfeurs tracent des parcours d&#039;\u00e9lite con\u00e7us par des architectes de renom qui ont su exploiter le relief vallonn\u00e9 pour mettre au d\u00e9fi amateurs et professionnels. Pour ceux qui recherchent le repos, les spas de Casa de Campo proposent des pavillons de massage sous des toits de chaume, v\u00e9ritables sanctuaires o\u00f9 le parfum des champs de canne \u00e0 sucre se diffuse dans la brise chaude.<\/p>\n<p>Si l&#039;envie de s&#039;attarder se fait sentir, on peut visiter la fabrique de Tabacalera de Garc\u00eda et observer les artisans habiles rouler les cigares les plus prestigieux au monde avec leurs doigts tach\u00e9s d&#039;huile de tabac. Le processus est r\u00e9p\u00e9t\u00e9 sans jamais \u00eatre routinier\u00a0: chaque feuille est s\u00e9lectionn\u00e9e pour son ar\u00f4me, chaque bague est align\u00e9e avec une pr\u00e9cision militaire\u00a0\u2013 le tout donnant naissance \u00e0 un symbole de luxe.<\/p>\n<p>L&#039;histoire de La Romana est celle d&#039;une transformation\u00a0: des rivi\u00e8res nomm\u00e9es par les Ta\u00efnos, des booms p\u00e9troliers \u00e9clips\u00e9s par les fortunes sucri\u00e8res, des capitaux \u00e9trangers dynamisant l&#039;\u00e9levage et les loisirs. Son horizon de palmiers et de chemin\u00e9es, ses quais et ses fairways, ses terminaux \u00e0 ciel ouvert et ses \u00e9tals de march\u00e9 convergent vers un portrait singulier\u00a0: un lieu o\u00f9 la tradition rencontre les courants mondiaux, o\u00f9 le rythme de l&#039;industrie cohabite avec la langueur de la vie insulaire. Pour les voyageurs en qu\u00eate de plus que de soleil et de plage, cette ville invite \u00e0 une immersion dans des histoires plurielles, chaque \u00e9poque \u00e9tant inscrite dans ses rues, son port, son air m\u00eame.<\/p>\n<p>Au final, La Romana demeure non seulement une \u00e9tape pour les visiteurs, mais aussi un symbole d&#039;adaptabilit\u00e9\u00a0: une communaut\u00e9 qui a support\u00e9 le poids des mutations \u00e9conomiques et s&#039;est forg\u00e9e une identit\u00e9 fa\u00e7onn\u00e9e par la m\u00e9lasse de sucre, la fum\u00e9e de cigare et le murmure des mar\u00e9es carib\u00e9ennes. Son essence se d\u00e9voile dans des moments \u00e0 la fois grandioses \u2013 l&#039;amphith\u00e9\u00e2tre \u00e0 clocher d&#039;Altos de Chav\u00f3n, l&#039;\u00e9tendue d&#039;un green de golf de championnat \u2013 et intimes\u00a0: l&#039;\u00e9cho des n\u00e9gociations \u00e0 l&#039;aube, le go\u00fbt acidul\u00e9 des calamars frits sous une brise parfum\u00e9e \u00e0 la mangue. Dans cette convergence de commerce et de culture, de acquis et de perspectives d&#039;avenir, La Romana se r\u00e9v\u00e8le comme une destination \u00e0 la puissance tranquille, dont l&#039;histoire est aussi riche que le sol qui alimentait autrefois ses sucreries.<\/p>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>La Romana, situ\u00e9e dans la province du sud-est de la R\u00e9publique dominicaine, est une municipalit\u00e9 et une capitale de premier plan, situ\u00e9e juste en face de l&#039;\u00eele Catalina. La Romana figure parmi les dix plus grandes villes du pays, avec une population d&#039;environ 153\u00a0241 habitants en 2022, et une population m\u00e9tropolitaine de 270\u00a0000 habitants. La population urbaine s&#039;\u00e9l\u00e8ve \u00e0 149\u00a0840 habitants, tandis que la population rurale compte 3\u00a0401 habitants. Le terme \u00ab\u00a0Romana\u00a0\u00bb vient de \u00ab\u00a0Bomana\u00a0\u00bb, terme utilis\u00e9 par les populations autochtones pour d\u00e9signer l&#039;actuelle rivi\u00e8re Romana.<\/p>","protected":false},"author":1,"featured_media":2931,"parent":9128,"menu_order":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","template":"elementor_theme","meta":{"_eb_attr":"","footnotes":""},"class_list":["post-9134","page","type-page","status-publish","has-post-thumbnail"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/travelshelper.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/9134","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/travelshelper.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/pages"}],"about":[{"href":"https:\/\/travelshelper.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/page"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/travelshelper.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/travelshelper.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=9134"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/travelshelper.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/9134\/revisions"}],"up":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/travelshelper.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/9128"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/travelshelper.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/2931"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/travelshelper.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=9134"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}