{"id":16626,"date":"2024-09-23T15:36:32","date_gmt":"2024-09-23T15:36:32","guid":{"rendered":"https:\/\/travelshelper.com\/staging\/?page_id=16626"},"modified":"2026-03-12T00:25:20","modified_gmt":"2026-03-12T00:25:20","slug":"bad-freienwalde","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/travelshelper.com\/fr\/destinations\/europe\/germany\/bad-freienwalde\/","title":{"rendered":"Bad Freienwalde"},"content":{"rendered":"<p>Bad Freienwalde se situe \u00e0 la fronti\u00e8re du bassin de l&#039;Oderbruch et du plateau de Barnim, o\u00f9 les berges calcaires aux teintes ocres plongent abruptement dans les sinueux cours d&#039;eau de l&#039;Alte Oder. Du haut du village de Hohensaaten, on per\u00e7oit le souffle du fleuve\u00a0: les accords \u00e9pic\u00e9s des oiseaux aquatiques migrateurs, le bruissement des roseaux sous la brise printani\u00e8re, et le grondement lointain des p\u00e9niches de marchandises s&#039;\u00e9loignant vers la Pologne. Une mosa\u00efque d&#039;habitats \u2013 Altranft, Altglietzen, Bralitz, Hohensaaten, Hohenwutzen, Neuenhagen et Schiffm\u00fchle \u2013 se regroupe autour de ruelles \u00e9troites bord\u00e9es de ch\u00e2taigniers dont les racines s&#039;accrochent aux anciennes digues. En fin d&#039;apr\u00e8s-midi d&#039;\u00e9t\u00e9, les cigales s&#039;\u00e9battent parmi les saules, conf\u00e9rant une aura presque mythique au paysage profond\u00e9ment vallonn\u00e9 de la ville.<\/p>\n<p>La premi\u00e8re mention \u00e9crite de Vrienwalde appara\u00eet dans un acte de margraviat de 1316, bien que son trac\u00e9 m\u00e9di\u00e9val subsiste principalement dans le l\u00e9ger quadrillage de ruelles et de places de la ville. En 1364, la colonie s&#039;\u00e9tait d\u00e9velopp\u00e9e pour devenir un bourg \u00e0 charte, o\u00f9 l&#039;on vendait du hareng sal\u00e9 et du lin tiss\u00e9 \u00e0 la main le long des quais de la rivi\u00e8re. De 1618 jusqu&#039;\u00e0 la fondation du royaume de Prusse, le manoir de Freienwalde fut sous la tutelle personnelle des princes-\u00e9lecteurs de Brandebourg. Leur m\u00e9c\u00e9nat direct permit \u00e0 la ville de prosp\u00e9rer, m\u00eame lorsque les hameaux voisins d\u00e9clin\u00e8rent.<\/p>\n<p>Une fissure d&#039;eau riche en min\u00e9raux jaillit en 1683, \u00ab une source de fer et de schiste teint\u00e9s \u00bb, selon le r\u00e9cit du m\u00e9decin Bernhardus Albinus de 1685. L&#039;alchimiste Johann Kunckel guida l&#039;\u00e9lecteur Fr\u00e9d\u00e9ric-Guillaume, atteint de goutte, \u00e0 go\u00fbter sa boisson piquante l&#039;ann\u00e9e suivante. Les habitants vous diront, si vous vous attardez pr\u00e8s du pavillon de la Kurf\u00fcrstenquelle, que l&#039;eau a un l\u00e9ger go\u00fbt de soufre et de sous-bois humide, rappelant d&#039;anciens courants souterrains. Forte de cet imprimatur royal, Freienwalde s&#039;orienta vers la cure et la convalescence, ses premiers bains \u00e0 colombages s&#039;\u00e9levant tels des pains d&#039;\u00e9pices le long de la Gesundbrunnenstra\u00dfe.<\/p>\n<p>Le roi Fr\u00e9d\u00e9ric Ier de Prusse commanda \u00e0 Andreas Schl\u00fcter la construction d&#039;une maison de plaisance sur l&#039;Apothekerberg, une structure \u00e0 moiti\u00e9 enfouie dans les rochers bois\u00e9s et \u00e0 moiti\u00e9 ouverte sur les prairies qui descendaient vers l&#039;Oderbruch. Ses fa\u00e7ades arboraient des reliefs de nymphes mythiques et de bois de cerf, symboles de r\u00e9g\u00e9n\u00e9ration et de chasse. L&#039;espace entre la terrasse de pierre et le sous-bois dense invitait aux promenades \u00e0 l&#039;aube, lorsque la ros\u00e9e scintillait sur les balcons en fer forg\u00e9. Le pavillon de Schl\u00fcter marquait le d\u00e9but d&#039;une nouvelle \u00e8re\u00a0: la ville ne se nourrirait plus uniquement des produits agricoles, mais des secrets curatifs de la terre elle-m\u00eame.<\/p>\n<p>En 1799, le ch\u00e2teau n\u00e9oclassique de Freienwalde \u00e9mergea sous la plume et le pl\u00e2tre de David Gilly, pendant aust\u00e8re du baroque de Schl\u00fcter. La princesse Fr\u00e9d\u00e9rique-Louise de Hesse-Darmstadt, veuve de Fr\u00e9d\u00e9ric-Guillaume II, fit du ch\u00e2teau son refuge d&#039;\u00e9t\u00e9. Ses colonnes \u00e0 portique, rev\u00eatues de veines de gr\u00e8s, refl\u00e9taient la lumi\u00e8re matinale comme des flammes de bougie dans le marbre. En 1790, elle fit construire un salon de th\u00e9 \u2013 une folie octogonale couronn\u00e9e d&#039;une coupole dor\u00e9e \u2013 o\u00f9 elle sirotait des m\u00e9langes parfum\u00e9s au miel local et \u00e0 la bergamote import\u00e9e.<\/p>\n<p>En 1822, Peter Joseph Lenn\u00e9 r\u00e9imagina le parc adjacent, impr\u00e9gnant le domaine de lacs sinueux et de panoramas bord\u00e9s de tilleuls. Des bosquets de charmes masquaient des sentiers sinueux\u00a0; on y d\u00e9couvrait des sculptures en marbre de taureaux bucoliques, aux flancs patin\u00e9s par des d\u00e9cennies de gel et de pourriture florale. Un cadran solaire, pos\u00e9 sur un pi\u00e9destal corinthien, projetait des ombres allong\u00e9es \u00e0 midi, quantifiant les doux effacements du temps sur la station thermale. L&#039;\u00e9tang Papenteich, bord\u00e9 de h\u00eatres, offrait des reflets \u00e9chos des nuages \u200b\u200bqui passaient.<\/p>\n<p>Le ch\u00e2teau est entr\u00e9 dans l&#039;histoire industrielle et politique lorsque Walther Rathenau l&#039;a acquis en 1909. L&#039;industriel et \u00e9crivain a transform\u00e9 ses salons en salons \u2013 des salons intellectuels \u2013 o\u00f9 il accueillait ses invit\u00e9s pour d\u00e9battre d&#039;\u00e9conomie, de litt\u00e9rature et des d\u00e9licats rouages \u200b\u200bde la paix europ\u00e9enne. Apr\u00e8s son assassinat en 1922, ses h\u00e9ritiers ont l\u00e9gu\u00e9 le ch\u00e2teau au district d&#039;Oberbarnim, stipulant que les documents et l&#039;esprit de Rathenau perdureraient. Sous le Troisi\u00e8me Reich, les volets du mus\u00e9e ont ferm\u00e9\u00a0; \u00e0 l&#039;\u00e9poque de la RDA, il est devenu la Maison Pouchkine pour l&#039;amiti\u00e9 germano-sovi\u00e9tique, dont les galeries \u00e9taient d\u00e9cor\u00e9es de gravures r\u00e9alistes socialistes. Depuis 1991, le m\u00e9morial Rathenau a restaur\u00e9 son h\u00e9ritage et l&#039;agencement d&#039;origine du ch\u00e2teau.<\/p>\n<p>Bad Freienwalde a subi les tribulations de la guerre \u00e0 son apog\u00e9e durant les derni\u00e8res semaines de la Seconde Guerre mondiale. Le 11 mars 1945, Adolf Hitler inspecta les lignes de la 9e arm\u00e9e allemande depuis un poste d&#039;observation pr\u00e8s du parc thermal \u2013 sa derni\u00e8re visite sur le front de l&#039;Est. Un mois plus tard, du 16 au 20 avril, la 1re arm\u00e9e polonaise prit le contr\u00f4le des bois et des champs, une rencontre marqu\u00e9e par des crat\u00e8res d&#039;obus d\u00e9chiquet\u00e9s et des pi\u00e8ces d&#039;artillerie abandonn\u00e9es encore rouill\u00e9es dans les sous-bois. Apr\u00e8s 1947, la ville passa sous l&#039;autorit\u00e9 du Brandebourg, puis sous administration est-allemande dans le Bezirk de Francfort, avant de revenir au Brandebourg r\u00e9unifi\u00e9 en 1990.<\/p>\n<p>Sur son territoire municipal se trouve une topographie rare pour le Brandebourg\u00a0: un d\u00e9nivel\u00e9 de 160\u00a0m entre les plaines de l&#039;Oderbruch et les collines bois\u00e9es du plateau de Barnim. Altglietzen est perch\u00e9 au sommet d&#039;une falaise agr\u00e9ment\u00e9e de ch\u00eanes aux courbes majestueuses\u00a0; Schiffm\u00fchle, ancien hameau meunier, s&#039;\u00e9tend le long des vestiges d&#039;un canal parsem\u00e9 de h\u00e9rons. Le quartier de Zuckerfabrik rappelle la raffinerie de sucre qui alimentait autrefois le commerce local, dont les chemin\u00e9es en briques rouges ont depuis longtemps \u00e9t\u00e9 d\u00e9molies. Chaque village conserve une identit\u00e9 distincte, mais tous gravitent autour de la colonne vert\u00e9brale de Bad Freienwalde comme des plan\u00e8tes autour d&#039;une \u00e9toile commune.<\/p>\n<p>Le c\u0153ur culturel de la ville vibre au Mus\u00e9e du Pays de l&#039;Oder, situ\u00e9 au 2 Uchtenhagenstra\u00dfe, une villa du XIXe si\u00e8cle reconvertie. Ses salles exposent des calebasses laqu\u00e9es datant des ann\u00e9es 1820 et des outils de campagne utilis\u00e9s par les p\u00eacheurs fluviaux du XIVe si\u00e8cle, raccommod\u00e9s avec des n\u0153uds relat\u00e9s dans des manuscrits monastiques. Juste \u00e0 c\u00f4t\u00e9, la salle de concert Saint-Georges r\u00e9sonne de musique de chambre, son plafond vo\u00fbt\u00e9 rappelant les nefs des \u00e9glises m\u00e9di\u00e9vales. Au d\u00e9but des ann\u00e9es 1860, le po\u00e8te Karl Weise y r\u00e9unit le Freienwalder Musenhof, accueillant Ernst Haeckel et Adolph Menzel pour des \u00e9changes sur l&#039;art et la science sous des lampions.<\/p>\n<p>Deux \u00e9difices religieux marquent le paysage urbain de la ville\u00a0: l&#039;\u00e9glise paroissiale Saint-Nicolas et l&#039;ancienne \u00e9glise Saint-Georges, aujourd&#039;hui transform\u00e9e en lieu de r\u00e9citals. La tour en stuc ocre de Saint-Nicolas s&#039;incline l\u00e9g\u00e8rement, t\u00e9moignage de si\u00e8cles de soul\u00e8vement d\u00fb au gel sous sa crypte. \u00c0 l&#039;int\u00e9rieur, des vo\u00fbtes nervur\u00e9es s&#039;inclinent vers des fresques repr\u00e9sentant des saints patrons, dans un contexte de sobri\u00e9t\u00e9 protestante. L&#039;orgue de concert de Saint-Georges r\u00e9sonne de Bach, transportant le public dans des vo\u00fbtes sonores d&#039;une grandeur baroque.<\/p>\n<p>Le parc thermal, dont le relief ondule comme une mer verdoyante, abrite des sources charg\u00e9es de fer o\u00f9 les visiteurs se plongeaient autrefois dans la saumure pour soulager leurs rhumatismes. Deux taureaux en marbre sculpt\u00e9s par Louis Tuaillon encadrent un cadran solaire, et une petite \u00eele surgit de l&#039;\u00e9tang de Papenteich, th\u00e9\u00e2tre des rituels de parade nuptiale des cygnes. Non loin de l\u00e0, le gnomon en fer forg\u00e9 du cadran solaire projette des ombres pr\u00e9cises, mesurant les heures pendant lesquelles les patients fl\u00e2naient entre les bains de boue et les pavillons de convalescence.<\/p>\n<p>\u00c0 la sortie de la ville, une modeste pierre comm\u00e9morative marque l&#039;ancien cimeti\u00e8re juif de la Goethestra\u00dfe, dont l&#039;\u00e9toile de David est sculpt\u00e9e avec une dignit\u00e9 soign\u00e9e. Dans le cimeti\u00e8re municipal, les pierres tombales de personnalit\u00e9s \u2013 Victor Bl\u00fcthgen, Julius D\u00f6rr, le p\u00e8re de Luigi Fontane \u2013 pars\u00e8ment la pente douce, leurs \u00e9pitaphes \u00e9tant grav\u00e9es de lichens. La Platz der Jugend abrite un m\u00e9morial sovi\u00e9tique, dont le socle en granit porte des inscriptions cyrilliques qui scintillent sous le soleil hivernal.<\/p>\n<p>Bad Freienwalde poss\u00e8de quatre tours d&#039;observation, chacune invitant \u00e0 contempler un horizon changeant de prairies et de for\u00eats. La tour Galgenberg, haute de 26 m, construite en 1879 comme m\u00e9morial de guerre, offre un panorama de maisons aux toits de tuiles qui penchent vers les roseli\u00e8res. \u00c0 trois kilom\u00e8tres \u00e0 l&#039;ouest, la tour Bismarck, haute de 28 m, surplombe la route du Schlossberg\u00a0; les voyageurs s&#039;y arr\u00eataient autrefois pour porter un toast au chancelier Bismarck avec un verre de schnaps au geni\u00e8vre. La tour Owl, haute de 13 m, \u00e9rig\u00e9e en 2004, se perche au milieu des h\u00eatraies\u00a0; et le tremplin de saut \u00e0 ski de 32 m, int\u00e9gr\u00e9 \u00e0 une installation moderne de la K 60, s&#039;\u00e9l\u00e8ve dans le froid du ciel nordique.<\/p>\n<p>Les institutions statutaires soulignent le r\u00f4le civique de la ville\u00a0: le tribunal de district rend la justice sous des colonnes n\u00e9oclassiques, tandis qu&#039;une clinique de r\u00e9\u00e9ducation \u2013 la plus ancienne station thermale du Brandebourg \u2013 soigne les affections orthop\u00e9diques et rhumatologiques dans des salles Art nouveau r\u00e9nov\u00e9es. Des bus publics sillonnent les villages, transportant les passagers \u00e0 travers les champs de moutarde sauvage vers le r\u00e9seau de transport Berlin-Brandebourg. Le train r\u00e9gional RB 60, qui relie toutes les heures Eberswalde \u00e0 Francfort-sur-l&#039;Oder, s&#039;arr\u00eate \u00e0 la gare d&#039;Altranft, vestige d&#039;anciennes lignes de jonction.<\/p>\n<p>Au milieu de ces strates \u2013 g\u00e9ologiques, politiques et culturelles \u2013, Bad Freienwalde ne se pr\u00e9sente ni comme une relique ni comme un clich\u00e9 des stations thermales allemandes. Son architecture, fruit de la fantaisie baroque et de la sobri\u00e9t\u00e9 n\u00e9oclassique, ses paysages alternant marais et hauts plateaux, et son histoire de princes, de princesses et d&#039;activistes, forgent une enclave d&#039;une profondeur vibrante. On per\u00e7oit \u00e0 chaque tournant la confluence palpitante des eaux curatives et de l&#039;activit\u00e9 humaine\u00a0: une ville port\u00e9e par ses sources, et qui, \u00e0 son tour, renouvelle ceux qui s&#039;y rendent.<\/p>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Bad Freienwalde, charmante station thermale nich\u00e9e dans le district de M\u00e4rkisch-Oderland, dans le Brandebourg allemand, b\u00e9n\u00e9ficie d&#039;une riche histoire et d&#039;un emplacement pittoresque. Situ\u00e9e sur l&#039;Alte Oder, un ancien bras de l&#039;Oder, cette ville d&#039;environ 12\u00a0000 habitants se trouve \u00e0 la limite nord-ouest du bassin de l&#039;Oderbruch, o\u00f9 le paysage s&#039;\u00e9l\u00e8ve de fa\u00e7on spectaculaire pour former le plateau de Barnim. Sa position strat\u00e9gique, \u00e0 15 kilom\u00e8tres \u00e0 l&#039;est d&#039;Eberswalde et \u00e0 50 kilom\u00e8tres au nord-est de Berlin, la place \u00e0 proximit\u00e9 de la fronti\u00e8re polonaise, ce qui en fait une porte d&#039;entr\u00e9e entre deux nations.<\/p>","protected":false},"author":1,"featured_media":17574,"parent":13736,"menu_order":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","template":"elementor_theme","meta":{"_eb_attr":"","footnotes":""},"class_list":["post-16626","page","type-page","status-publish","has-post-thumbnail"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/travelshelper.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/16626","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/travelshelper.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/pages"}],"about":[{"href":"https:\/\/travelshelper.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/page"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/travelshelper.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/travelshelper.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=16626"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/travelshelper.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/16626\/revisions"}],"up":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/travelshelper.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/13736"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/travelshelper.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/17574"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/travelshelper.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=16626"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}