{"id":14490,"date":"2024-09-19T16:11:29","date_gmt":"2024-09-19T16:11:29","guid":{"rendered":"https:\/\/travelshelper.com\/staging\/?page_id=14490"},"modified":"2026-03-11T22:47:50","modified_gmt":"2026-03-11T22:47:50","slug":"dubrovnik","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/travelshelper.com\/fr\/destinations\/europe\/croatia\/dubrovnik\/","title":{"rendered":"Dubrovnik"},"content":{"rendered":"<p>Dubrovnik se dresse \u00e0 l&#039;extr\u00e9mit\u00e9 sud de la c\u00f4te dalmate croate, ses anciens remparts dominant l&#039;\u00e9tendue cobalt de l&#039;Adriatique. Longtemps reconnue comme l&#039;une des destinations les plus pris\u00e9es de la M\u00e9diterran\u00e9e, la ville a servi successivement d&#039;entrep\u00f4t maritime, de r\u00e9publique ind\u00e9pendante et, \u00e0 l&#039;\u00e9poque moderne, de site class\u00e9 au patrimoine mondial de l&#039;UNESCO et de haut lieu du tourisme de masse. En 2021, la municipalit\u00e9 de Dubrovnik comptait 41\u00a0562 habitants, et pourtant, en 2023, elle accueillait pr\u00e8s de 27,4 visiteurs pour chaque habitant, un ratio qui souligne \u00e0 la fois son attrait durable et les pressions du surtourisme.<\/p>\n<p>Les origines de la ville remontent au VIIe si\u00e8cle, lorsque des r\u00e9fugi\u00e9s de la colonie romaine en ruines d&#039;\u00c9pidaure fond\u00e8rent une nouvelle communaut\u00e9 connue sous le nom de Raguse. D&#039;abord sous l&#039;\u00e9gide byzantine, puis sous l&#039;influence v\u00e9nitienne, Raguse devint la R\u00e9publique de Raguse entre le XIVe et le XIXe si\u00e8cle. Le commerce maritime constituait l&#039;\u00e9pine dorsale \u00e9conomique de la r\u00e9publique, lui permettant de rivaliser avec Venise en termes de richesse et de diplomatie\u00a0; aux XVe et XVIe si\u00e8cles, la flotte de Raguse sillonnait les eaux m\u00e9diterran\u00e9ennes avec des cargaisons de sel, de laine et d&#039;huile d&#039;olive. Parall\u00e8lement, la ville devint le berceau des lettres croates\u00a0: des po\u00e8tes comme Ivan Vidali\u0107 la qualifi\u00e8rent de \u00ab\u00a0couronne des villes croates\u00a0\u00bb, et dramaturges et \u00e9rudits prosp\u00e9r\u00e8rent sous son patronage.<\/p>\n<p>Le 6 avril 1667, cette r\u00e9publique prosp\u00e8re subit une d\u00e9vastation quasi totale lorsqu&#039;un puissant tremblement de terre rasa une grande partie du centre m\u00e9di\u00e9val. Les efforts de restauration, men\u00e9s avec une \u00e9conomie prudente, forg\u00e8rent l&#039;uniformit\u00e9 baroque qui perdure aujourd&#039;hui, notamment le long de la Pla\u00e7a \u2013 \u00e9galement appel\u00e9e Stradun \u2013 la large art\u00e8re est-ouest au c\u0153ur de la vieille ville. Son pavage de calcaire lisse, us\u00e9 par des si\u00e8cles de circulation pi\u00e9tonni\u00e8re, m\u00e8ne de la porte Pile, au portail ouest, \u00e0 des palais gothiques et Renaissance renaissant dans leur splendeur baroque. Les \u00e9tals de marchands, les caf\u00e9s familiaux et les arches basses des portes en forme de genou dessinent un paysage urbain fa\u00e7onn\u00e9 par la n\u00e9cessit\u00e9 et la r\u00e9silience.<\/p>\n<p>Les troupes napol\u00e9oniennes occup\u00e8rent Dubrovnik en 1806, an\u00e9antissant la R\u00e9publique de Raguse et int\u00e9grant ses territoires d&#039;abord au Royaume d&#039;Italie, puis aux Provinces illyriennes. Par la suite, au XIXe si\u00e8cle, la ville fit partie du Royaume de Dalmatie de l&#039;Empire autrichien, puis rejoignit le Royaume de Yougoslavie lors de sa formation en 1918. Elle fut int\u00e9gr\u00e9e \u00e0 la Banovine de Zeta en 1929, puis \u00e0 la Banovine de Croatie. La Seconde Guerre mondiale vit Dubrovnik \u00eatre int\u00e9gr\u00e9e \u00e0 l&#039;\u00c9tat ind\u00e9pendant de Croatie, alli\u00e9 aux forces de l&#039;Axe, avant sa r\u00e9int\u00e9gration \u00e0 la R\u00e9publique socialiste de Croatie, au sein de la Yougoslavie de Tito.<\/p>\n<p>Fin 1991, alors que la Croatie proclamait son ind\u00e9pendance, Dubrovnik subit un si\u00e8ge de sept mois par l&#039;Arm\u00e9e populaire yougoslave. Les bombardements inflig\u00e8rent d&#039;importants d\u00e9g\u00e2ts \u00e0 ses fortifications et \u00e0 ses monuments. Tout au long des ann\u00e9es 1990 et au d\u00e9but du nouveau mill\u00e9naire, une restauration minutieuse, guid\u00e9e par les normes de l&#039;UNESCO, redonna vie \u00e0 la vieille ville. Ces efforts permirent non seulement de r\u00e9parer les murs endommag\u00e9s, mais aussi de r\u00e9tablir la vitalit\u00e9 culturelle de Dubrovnik, la transformant en un lieu pris\u00e9 pour les productions cin\u00e9matographiques et t\u00e9l\u00e9visuelles internationales.<\/p>\n<p>Les visiteurs d&#039;aujourd&#039;hui d\u00e9couvrent une ville aux contrastes intenses\u00a0: des remparts m\u00e9di\u00e9vaux de pr\u00e8s de deux kilom\u00e8tres de circonf\u00e9rence, des tours et tourelles de quatre \u00e0 six m\u00e8tres d&#039;\u00e9paisseur c\u00f4t\u00e9 terre, mais fines c\u00f4t\u00e9 mer, enserrent la vieille ville compacte. Les remparts comprennent le fort Minceta, attribu\u00e9 \u00e0 l&#039;architecte de la Renaissance Juraj Dalmatinac\u00a0; le fort Bokar, c\u00f4t\u00e9 mer, con\u00e7u par Michelozzo\u00a0; et le fort triangulaire Saint-Jean, qui abrite aujourd&#039;hui le mus\u00e9e maritime et un aquarium. Les promeneurs peuvent commencer leur randonn\u00e9e par la porte Pile, gravir les remparts \u00e0 l&#039;aube ou au cr\u00e9puscule pour \u00e9viter la foule estivale, et admirer les toits de tuiles rouges miroiter sur l&#039;horizon adriatique.<\/p>\n<p>\u00c0 l&#039;int\u00e9rieur des remparts, des monuments municipaux t\u00e9moignent de si\u00e8cles d&#039;identit\u00e9 communale. La grande fontaine d&#039;Onofrio, encastr\u00e9e dans le flanc de la porte Pile, se dressait autrefois au terminus de l&#039;aqueduc d&#039;Onofrio della Cava de 1438\u00a0; ses seize mascarons sculpt\u00e9s jaillissent encore d&#039;eau fra\u00eeche. Une fontaine plus petite accueille les passants sur la place Lu\u017ea, \u00e0 c\u00f4t\u00e9 du palais Sponza, de style gothique-Renaissance, l&#039;un des rares \u00e9difices \u00e0 avoir conserv\u00e9 sa forme d&#039;avant 1667 et qui abrite aujourd&#039;hui les archives de la ville. Non loin de l\u00e0, le palais du Recteur pr\u00e9sente un escalier et un clo\u00eetre orn\u00e9s, t\u00e9moignages de la gouvernance de la ville sous la r\u00e9publique de Raguse.<\/p>\n<p>Les \u00e9difices religieux de la ville refl\u00e8tent la diversit\u00e9 de son patrimoine. Le monast\u00e8re franciscain de la Pla\u00e7a conserve un clo\u00eetre roman, la troisi\u00e8me plus ancienne pharmacie d&#039;Europe (en activit\u00e9 depuis 1317) et une biblioth\u00e8que de 30\u00a0000 volumes. En face, l&#039;\u00e9glise baroque Saint-Blaise honore le saint patron de Dubrovnik chaque 3 f\u00e9vrier par une messe, une procession et des festivit\u00e9s civiques. La cath\u00e9drale d\u00e9di\u00e9e \u00e0 l&#039;Assomption de la Vierge Marie, reconstruite apr\u00e8s le tremblement de terre de 1667, conserve les reliques de saint Blaise et abrite un tr\u00e9sor de 138 reliquaires utilis\u00e9s lors de la f\u00eate du saint. Parmi les autres sites religieux, citons l&#039;\u00e9glise j\u00e9suite Saint-Ignace, accessible par un escalier majestueux inspir\u00e9 de l&#039;escalier espagnol de Rome\u00a0; le monast\u00e8re dominicain, aux allures de forteresse, qui abrite un mus\u00e9e d&#039;art\u00a0; et la petite synagogue m\u00e9di\u00e9vale, richement dot\u00e9e, l&#039;une des plus anciennes d&#039;Europe encore en activit\u00e9.<\/p>\n<p>Les institutions culturelles s&#039;\u00e9tendent au-del\u00e0 des enceintes sacr\u00e9es. L&#039;Arboretum de Trsteno, fond\u00e9 avant 1492, demeure le plus ancien jardin botanique public au monde. L&#039;\u00eele de Lokrum, un \u00eelot bois\u00e9 \u00e0 douze minutes en ferry du Vieux-Port, abrite les ruines d&#039;un monast\u00e8re b\u00e9n\u00e9dictin du XIIIe si\u00e8cle, un jardin botanique et une forteresse qui aurait abrit\u00e9 Richard C\u0153ur de Lion apr\u00e8s son naufrage en 1192. Des r\u00e9fugi\u00e9s europ\u00e9ens y ont longtemps cherch\u00e9 asile\u00a0: en 1544, un navire transportant des Conversos portugais a accost\u00e9 aux quais de Dubrovnik, enrichissant la classe marchande et le milieu intellectuel de la ville. En 1929, George Bernard Shaw d\u00e9crivait Dubrovnik comme \u00ab\u00a0le paradis sur terre\u00a0\u00bb, un sentiment repris par la royaut\u00e9, les hommes d&#039;\u00c9tat et, ces derni\u00e8res ann\u00e9es, par les producteurs d&#039;une grande s\u00e9rie t\u00e9l\u00e9vis\u00e9e qui a transform\u00e9 les remparts en capitale fictive.<\/p>\n<p>Les festivals et le climat rythment la ville. Chaque \u00e9t\u00e9, pendant quarante-cinq jours, le Festival d&#039;\u00e9t\u00e9 de Dubrovnik propose des pi\u00e8ces de th\u00e9\u00e2tre, des concerts et des spectacles de rue sur les places et dans les palais. L&#039;\u00e9v\u00e9nement a remport\u00e9 un Troph\u00e9e international d&#039;or pour la qualit\u00e9 en 2007. Dubrovnik se situe dans la zone K\u00f6ppen CSA\u00a0: les \u00e9t\u00e9s sont chauds et relativement secs, avec des temp\u00e9ratures maximales autour de 28\u00a0\u00b0C en juillet et ao\u00fbt et des nuits autour de 23\u00a0\u00b0C, tandis que les hivers sont doux, descendant rarement en dessous de 13\u00a0\u00b0C en journ\u00e9e. La bora, un vent local, apporte des rafales fra\u00eeches d&#039;octobre \u00e0 avril, et des orages peuvent perturber la chaleur estivale. Depuis 1961, le thermom\u00e8tre a atteint un pic \u00e0 38,4 \u00b0C (101,1 \u00b0F) le 7 ao\u00fbt 2012 et est descendu \u00e0 \u22127,0 \u00b0C (19,4 \u00b0F) le 14 janvier 1968.<\/p>\n<p>Les loisirs le long du littoral dalmate s&#039;\u00e9tendent sur plusieurs plages. Juste \u00e0 c\u00f4t\u00e9 de la porte de Plo\u010de, la partie publique de la plage de Banje offre des \u00e9tendues de galets, des transats et des terrains de volley-ball ou de water-polo, le tout sous le regard des remparts de la ville. Plus \u00e0 l&#039;ouest, la p\u00e9ninsule de Lapad d\u00e9voile des courbes sablonneuses entrecoup\u00e9es de promenades ombrag\u00e9es de pins et ponctu\u00e9es de petits d\u00e9barcad\u00e8res en b\u00e9ton \u2013 vestiges de l&#039;\u00e9poque de Tito offrant des espaces de bronzage priv\u00e9s et des \u00e9chelles pour acc\u00e9der \u00e0 la mer. Un court sentier c\u00f4tier m\u00e8ne \u00e0 un restaurant de poissons local o\u00f9 la p\u00eache du jour vous attend au bord de l&#039;eau.<\/p>\n<p>Malgr\u00e9 sa notori\u00e9t\u00e9, Dubrovnik est aux prises avec un tourisme de masse. En 2018, les autorit\u00e9s municipales ont mis en place des mesures pour r\u00e9guler les horaires des bateaux de croisi\u00e8re et, en 2023, ont interdit les bagages \u00e0 roulettes dans la vieille ville afin d&#039;att\u00e9nuer le bruit de la rue. Les terrasses des bars du Stradun ont \u00e9t\u00e9 temporairement ferm\u00e9es afin de pr\u00e9server la tranquillit\u00e9 du quartier. Pourtant, la ville continue de concilier pr\u00e9servation du patrimoine et acc\u00e8s aux visiteurs, visant \u00e0 soutenir \u00e0 la fois l&#039;\u00e9conomie et la qualit\u00e9 de vie.<\/p>\n<p>Les mus\u00e9es situ\u00e9s \u00e0 l&#039;int\u00e9rieur des remparts offrent un aper\u00e7u de l&#039;histoire multiforme de Dubrovnik. Le mus\u00e9e d&#039;histoire naturelle expose des sp\u00e9cimens taxidermiques centenaires\u00a0; le mus\u00e9e ethnographique, install\u00e9 dans un grenier \u00e0 bl\u00e9 du XVIe\u00a0si\u00e8cle, collectionne des costumes et des objets folkloriques\u00a0; et le mus\u00e9e du couvent de Sigurata prot\u00e8ge des reliques religieuses et civiles. Les amateurs d&#039;art pourront visiter la maison Bukovac \u00e0 Cavtat pour admirer les \u0153uvres du peintre moderniste Vlaho Bukovac, tandis que les expositions photographiques de War Photo Limited abordent les th\u00e8mes du conflit et de la m\u00e9moire. Le mus\u00e9e du palais Sponza conserve les archives de l&#039;\u00c9tat\u00a0; le mus\u00e9e du palais du recteur expose du mobilier d&#039;\u00e9poque\u00a0; et le mus\u00e9e maritime, install\u00e9 dans le fort Saint-Jean, retrace les exploits maritimes de la r\u00e9publique.<\/p>\n<p>Chaque visiteur d\u00e9couvre des rues pav\u00e9es et polies par des si\u00e8cles de passage. Le calcaire lisse peut \u00eatre dangereux sous les pieds, surtout par temps humide. La nuit, des lanternes \u2013 souvent du XIXe si\u00e8cle \u2013 \u00e9clairent les avenues principales, mais les ruelles plus petites peuvent rester \u00e0 l&#039;ombre, incitant les voyageurs \u00e0 la prudence. Les vols \u00e0 la tire sont rares, mais pas in\u00e9dits\u00a0; une vigilance de tous les instants suffit \u00e0 assurer sa s\u00e9curit\u00e9.<\/p>\n<p>Sur le plan gastronomique, la ville refl\u00e8te davantage la tradition c\u00f4ti\u00e8re que l&#039;innovation. Les fruits de mer locaux \u2013 maquereau, calamars, crevettes de l&#039;Adriatique \u2013 c\u00f4toient des pr\u00e9parations carn\u00e9es comme la pa\u0161ticada, un rago\u00fbt de b\u0153uf mijot\u00e9, et la zelena menestra, un m\u00e9lange de choux et de l\u00e9gumes brais\u00e9s avec du porc. En dessert, la rozata au caramel offre une douceur subtile. Les restaurants se regroupent dans la vieille ville, leurs loyers \u00e9lev\u00e9s se traduisant par des prix \u00e9lev\u00e9s\u00a0; pendant la p\u00e9riode de calme de novembre \u00e0 mars, de nombreux \u00e9tablissements haut de gamme ferment, laissant certains restaurants o\u00f9 des n\u00e9gociations permettent d&#039;obtenir des tarifs r\u00e9duits. Les menus en anglais et les syst\u00e8mes de r\u00e9servation en ligne accueillent une client\u00e8le internationale.<\/p>\n<p>Le transport vers l&#039;a\u00e9roport international de Dubrovnik, situ\u00e9 \u00e0 \u010cilipi, \u00e0 vingt kilom\u00e8tres au sud-est, est assur\u00e9 par des navettes fr\u00e9quentes reliant Gru\u017e, la principale gare routi\u00e8re de la ville. Dans les limites de la ville, un r\u00e9seau de bus moderne relie les quartiers de l&#039;aube \u00e0 minuit. Bien que le service ferroviaire ait cess\u00e9 en 1975, des projets pr\u00e9voient de prolonger l&#039;autoroute A1, qui se termine actuellement \u00e0 Plo\u010de, en passant par le pont de Pelje\u0161ac r\u00e9cemment achev\u00e9 ou par le corridor bosniaque de Neum afin de r\u00e9tablir l&#039;acc\u00e8s terrestre.<\/p>\n<p>Surnomm\u00e9e \u00ab\u00a0Reine de l&#039;Adriatique\u00a0\u00bb, Dubrovnik force l&#039;admiration pour sa r\u00e9sistance et sa capacit\u00e9 d&#039;adaptation. Depuis sa fondation au VIIe si\u00e8cle, en passant par des si\u00e8cles d&#039;autonomie r\u00e9publicaine, d&#039;interm\u00e8des imp\u00e9riaux et de proc\u00e8s en temps de guerre, ses remparts de pierre et ses espaces publics t\u00e9moignent d&#039;une histoire singuli\u00e8re. Aujourd&#039;hui, malgr\u00e9 le flux et le reflux des visiteurs, Dubrovnik demeure un lieu o\u00f9 les fortifications m\u00e9di\u00e9vales, l&#039;art baroque et le tourisme moderne convergent, invitant \u00e0 la r\u00e9flexion sur le fragile \u00e9quilibre entre pass\u00e9 et pr\u00e9sent.<\/p>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Avec 41\u00a0562 habitants selon le recensement de 2021, Dubrovnik est une ville d&#039;une grande importance historique et d&#039;une grande beaut\u00e9 naturelle, situ\u00e9e de l&#039;autre c\u00f4t\u00e9 de la mer Adriatique. Une architecture renomm\u00e9e, une histoire riche et un site marin majeur caract\u00e9risent cette ville croate, \u00e9galement surnomm\u00e9e la \u00ab\u00a0Perle de l&#039;Adriatique\u00a0\u00bb, et qui est la capitale administrative du comt\u00e9 de Dubrovnik-Neretva.<\/p>","protected":false},"author":1,"featured_media":4378,"parent":14435,"menu_order":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","template":"elementor_theme","meta":{"_eb_attr":"","footnotes":""},"class_list":["post-14490","page","type-page","status-publish","has-post-thumbnail"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/travelshelper.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/14490","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/travelshelper.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/pages"}],"about":[{"href":"https:\/\/travelshelper.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/page"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/travelshelper.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/travelshelper.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=14490"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/travelshelper.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/14490\/revisions"}],"up":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/travelshelper.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/14435"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/travelshelper.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/4378"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/travelshelper.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=14490"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}